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El-karama : “Rassembler les forces nationales en privilégiant ce qui les unit”

Le président du parti El-Karama, Mohamed Benhamou, a souligné, hier à Tizi Ouzou, la nécessité de "rassembler les forces nationales en privilégiant ce qui les unit", suggérant de "convoquer l’histoire nationale, pour puiser dans les valeurs ayant fait la grandeur de la Révolution de Novembre 1954".

PUBLIE LE : 01-07-2013 | 23:00
Le président du parti El-Karama, Mohamed  Benhamou, a souligné, hier à Tizi Ouzou, la nécessité de "rassembler les forces  nationales en privilégiant ce qui les unit", suggérant de "convoquer l’histoire  nationale, pour puiser dans les valeurs ayant fait la grandeur de la Révolution de Novembre 1954". "Les Algériens n’ont d’autre salut que dans l’unité de leurs rangs pour  relever les défis et faire face à l’adversité. Car l’Algérie est notre pays  et nous n’avons pas une patrie de rechange (...).", a souligné M. Benhamou, lors d’une conférence sur la Révolution algérienne, organisée par son parti à la maison de la Culture, à l’occasion de la célébration du 51e anniversaire de  l’indépendance nationale En ouverture de cette rencontre animée par des moudjahidine, en présence  de militants de son parti et de citoyens, M. Benhamou a estimé, par ailleurs, qu’"il est temps de réhabiliter l’échelle des valeurs, de remettre les choses à leur place en rétablissant le mérite et en distinguant le grain de l’ivraie, pour mettre un terme à l’amalgame préjudiciable à la cohésion nationale". Dans sa prise de parole, le moudjahid Aït Ahmed Si Ouali, l’animateur principal de cette conférence, a mis en avant le rôle de l’unité du peuple algérien durant la guerre de Libération nationale, en le considérant comme un "facteur déterminant dans l’issue triomphale du combat libérateur livré à l’occupant  colonial". Cet officier de l’ALN et secrétaire du poste de commandement de la Wilaya  III historique a restitué, à travers une rétrospective historique, le processus  du combat pour la cause nationale, en qualifiant la Révolution du 1er Novembre 1954 d’"acte fondateur de l’État national moderne, en ce sens qu’elle fut une marche de tout un peuple pour le recouvrement de sa souveraineté spoliée". Il a rappelé que "toutes les jacqueries et insurrections menées auparavant, soit 106 révoltes enregistrées sur le territoire nationale de 1830 à 1945, ne pouvaient pas aboutir et ont été annihilées par l’ennemi, car revêtant un caractère  sporadique et étaient circonscrites dans le temps et l’espace".  Mais il a fallu beaucoup de temps pour réaliser cette unité, grâce à la prise de conscience nationale quant à sa nécessité, maturée à travers le  mouvement national qui a permis de préparer les conditions objectives du déclenchement de la Révolution", a-t-il expliqué, en mettant en avant "les liens dialectiques existant entre l’unité , la liberté, la dignité et la prise de conscience". L 'autre aspect de la grandeur de la lutte armée de Libération nationale relevé par le conférencier a trait à "l’esprit de sacrifice" qui a animé les combattants de la cause, un facteur qui a pesé lourdement en faveur des moudjahidine au vu de l’asymétrie manifeste des forces des deux belligérants". Abordant l’étape de l’Algérie post-indépendance, le moudjahid Si Ouali, membre du bureau de wilaya de l’ONM et président de l’association "Thagrawla", a insisté sur la nécessité, pour l’édification du pays sur la base des principes  énoncés par la proclamation de Novembre 1954, de "consolider l’esprit sacrificiel des artisans de l’indépendance par l’avènement d’un enseignement de qualité pour former l’élite dont a besoin le pays, mais aussi pour réhabiliter l’échelle des valeurs, et donner les repères nécessaires à la jeunesse pour la soustraire  aux fléaux sociaux". 
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