jeudi 18 juillet 2019 23:28:36

Après sa rencontre avec le SNAPSY et le SNPSP : Le ministère de la Santé reçoit aujourd’hui le SNPSSP

Le processus de rencontres — entamé lundi dernier entre le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, et les trois syndicats membres de l’intersyndicale des praticiens de la santé (ISPS), invités à des réunions de travail au ministère de tutelle — semble poursuivre son chemin dans un climat de dialogue franc et constructif visant à résoudre les doléances des travailleurs du secteur.

PUBLIE LE : 19-06-2013 | 0:00
D.R

Le processus de rencontres — entamé lundi dernier entre le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, et les trois syndicats membres de l’intersyndicale des praticiens de la santé (ISPS), invités à des réunions de travail au ministère de tutelle — semble poursuivre son chemin dans un climat de dialogue franc et constructif visant à résoudre les doléances des travailleurs du secteur.

Après sa rencontre lundi dernier avec les représentants du Syndicat national algérien des psychologues (SNAPSY), le ministère de la Santé qui a réitéré sa disponibilité à trouver un terrain d’entente avec les syndicalistes du secteur, a reçu hier le Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP). Une réunion similaire est programmée pour aujourd’hui avec le Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (SNPSSP).
Il s’agit, selon les parties concernées, de faire le point sur les différentes revendications des professionnels de la santé.
Les représentants de l'Intersyndicale exigent, par ailleurs, la levée de toutes formes de sanctions prononcées contres les grévistes, telles que des mutations arbitraires, des suspensions, des mises en demeure, tout en tenant à leurs revendications principales, à savoir l'amendement des statuts particuliers, la révision des régimes indemnitaires, l'amélioration des conditions socioprofessionnelles et l'ouverture du concours d'accès au grade de praticien chef, pour les praticiens. Le président du SNPSP, le Dr Lyes Merabet, regrette le fait que plusieurs praticiens aient reçu des mises en demeure pour avoir adhéré au mouvement de protestation, le ministère de la tutelle doit prendre en charge les revendications des travailleurs du secteur pour apaiser les tensions. Pour sa part le président du SNPSSP, le Dr Mohamed Yousfi, a souligné que la plupart des revendications de l'Intersyndicale sont « d'ordre statutaires et n'avaient aucun impact financier ». Le président du SNAPSY, M. Khaled Kedad, a fait savoir que huit psychologues du CHU Frantz Fanon de Blida ont été licenciés pour avoir poursuivi la grève.
L’intersyndicale a décidé, le 10 juin dernier, de geler son mouvement de grève après l'ouverture du dialogue avec la tutelle.
Sarah S.

Le ministère s’engage à prendre en charge les revendications des syndicats du secteur   

Les revendications des syndicats de la santé, relatives aux révisions des régimes indemnitaires et aux évolutions de carrière, seront prises en charge par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, a-t-on appris, hier, auprès du ministère.  
Les revendications des professionnels de la santé liées aux primes de contagion et de garde et aux perspectives d’évolutions professionnelles seront  étudiées par la tutelle, a précisé le chargé de communication du même département  ministériel, M. Slim Belkessam.
Les quatre syndicats des professionnels de la santé, qui avaient suspendu  leur mouvement de grève la semaine dernière, seront reçus séparément au cours de cette semaine par le ministère de la Santé, a-t-il souligné. S’agissant des évolutions de carrière, M. Belkessam a fait savoir que le concours d’accès du grade de médecin principal à médecin principal chef sera organisé incessamment, rappelant que celui d’accès de médecin spécialiste assistant à médecin principal a été organisé au mois de mars dernier.  
 


Abdelaziz Ziari : « Aucune sanction à l'encontre des médecins grévistes »

Aucune sanction n'a été prise à l'encontre des médecins  qui ont pris part, pendant un mois, au mouvement de grève à l'appel de l'intersyndicale  des personnels de la Santé, a indiqué, hier, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelaziz Ziari. « Il n'y a jamais eu de sanctions à l'égard des médecins grévistes. J'aurais  pu prendre des sanctions à l'encontre des médecins qui ont fait une grève illégale,  mais je ne l'ai pas fait », a notamment déclaré M. Ziari en marge du forum économique  et social du cinquantenaire de l'indépendance. « Je tiens à préciser qu'il n'y a pas eu de mesures répressives à l'égard  de la minorité des médecins grévistes. Par contre, il y a eu non-paiement des médecins durant la grève, conformément à la loi », a-t-il précisé. Et d’ajouter « la justice algérienne a reconnu l'illégalité du mouvement  de grève enclenché par les médecins », soulignant que « dans ce cas précis, ces  derniers encouraient la révocation. Ce que je n'avais pas voulu faire ». « Il y avait peut-être des médecins qui ont été induits en erreur et c'est pour cette raison que je n'ai pas pris de mesures répressives », explique-t-il.      

ziari l’a affirmé :
« Toutes les dispositions  prises pour faire face au coronavirus »


Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelaziz Ziari, a indiqué, hier à Alger, que toutes  les mesures et les dispositions ont été prises pour faire face au coronavirus. "Nous avons pris toutes les mesures et les dispositions concernant le  coronavirus. Nous suivons le sujet de très prêt. Nous avons tous les outils pour surveiller et découvrir" d'éventuels apparitions de ce virus, a déclaré  à la presse, M. Ziari, en marge en marge du Forum économique et social du cinquantenaire de l'indépendance. Il a ajouté que s'agissant de ce virus, "aucun problème ne s'est posé", pour le moment à l'intérieur du pays. "Nous souhaitons juste que durant la période du Hadj (pèlerinage), le  problème ne va pas toucher les pèlerins. Nous restons toutefois  vigilants à ce sujet", a-t-il soutenu. Le bilan total des personnes mortes du coronavirus depuis septembre en Arabie saoudite s'est alourdi à 32, après le décès ces derniers jours de quatre Saoudiens atteints de cette maladie, avait annoncé lundi dernier le ministère  saoudien de la Santé. Ce virus, proche du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) et désormais  désigné par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sous le nom de syndrome respiratoire du Moyen-Orient, a affecté des personnes vivant principalement en Arabie saoudite.

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