mardi 16 juillet 2019 00:02:53

Baba Ahmed donne le coup d’envoi de l’examen de 6e à partir de Tizi Ouzou : “Je suis satisfait des conditions de déroulement”

Des assises sur les aménagements à apporter au système éducatif au début du mois de juillet

PUBLIE LE : 29-05-2013 | 0:00
D.R

Le ministre de l’Éducation nationale, M. Abdelatif Baba Ahmed, a procédé, dans la matinée d’hier à Tizi Ouzou, au lancement officiel du début des épreuves de 6e que passeront 621.888 candidats, soit 322.462 garçons (51.88%) et 299.426 filles (48.15%), à travers le territoire national.
La cérémonie de lancement de cet examen de fin de cycle de l’enseignement primaire s’est déroulée au niveau de l’école primaire Saliha-Ouatiki de la ville des Genêts où le représentant du gouvernement, accompagné du wali de Tizi Ouzou, M. Abdelkader Bouazghi, a ouvert le pli contenant l’épreuve de la langue arabe tout en souhaitant bonne chance aux candidats.
 Cette cérémonie a été suivie par une courte visite dans certaines classes d’examens où le ministre s’est enquis des moyens aussi bien humains que matériels mis en place par la direction locale de son secteur pour que cet examen se déroule dans de très bonnes conditions.
L’école Haouchine de la Nouvelle ville a été le deuxième et dernier centre d’examen visité par le ministre de l’Éducation nationale pour s’enquérir également des conditions du déroulement de cet examen.
Dans une déclaration à chaud à la presse, le premier responsable du secteur de l’Éducation nationale s’est dit très satisfait des conditions dans lesquelles s’est déroulé cet examen de fin de cycle primaire augurant des résultants satisfaisants.
Il a tenu, de ce fait, à rendre un grand hommage aussi bien pour les personnels administratifs que le corps des enseignants qui ont veillé sur la mise en place de toutes les conditions nécessaires à la réussite du déroulement de cette épreuve.
M. Baba Ahmed a également tenu à saluer la «décision sage» de tous les syndicats de l’éducation nationale de suspendre leur mouvement de grève, pour ne pas perturber le déroulement de cet examen, rappelant que le dialogue entre son département et les représentants syndicaux du secteur qui est en cours «se poursuivra» jusqu’à ce que des solutions adéquates et justes soient trouvées aux doléances exprimées par les enseignants et les autres fonctionnaires et travailleurs de l’éducation.
S’exprimant, dans un bref point de presse tenu en marge de cette cérémonie du coup d’envoi de l’examen de 6e, le ministre de l’Éducation nationale a annoncé la tenue, au début du mois de juillet prochain, des assises nationales sur le secteur de l’éducation pour arrêter les aménagements nécessaires à apporter au système éducatif en prenant en considération les propositions formulées de la base au sommet dans le cadre de l’opération d’évaluation d’étapes du secteur lancée par le département de l’Éducation nationale. «Nous avons reçu toutes les propositions qui sont de l’ordre de 450 qui seront soumises pour l’appréciation des assises nationales qui auront lieu au début du mois de juillet prochain et qui seront pilotées par des spécialistes en la matière», a-t-il indiqué, en précisant que la mise en application des aménagements qui seront arrêtés par ces assises est tributaire de la disponibilité des moyens de leurs mises en œuvre.
Le ministre a toutefois annoncé que certaines des mesures qu’adopteraient ces assises seront appliquées durant la rentrée scolaire prochaine, ajoutant que l’application des autres mesures, notamment celles nécessitant des moyens spécifiques, pourrait intervenir plus tard. Interrogé sur l’enseignement de l’amazigh, le ministre de l’Éducation nationale a répondu que son département a la volonté de généraliser l’enseignement de cette langue et la rendre obligatoire, mais, a-t-il ajouté, cela ne peut se faire dans l’immédiat faute de disponibilité en nombre suffisant d’enseignants.
 «Il faut réunir toutes les conditions, particulièrement la formation des enseignants en nombre important, pour généraliser l’enseignement de l’amazigh dans les trois paliers de l’enseignement et sur le territoire national», a-t-il encore souligné, en rappelant la volonté et la disponibilité de son département à mettre en place tous les moyens nécessaires pour cet objectif.
 Par ailleurs, le ministre a annoncé que la proclamation des résultats de cet examen se fera par internet, le 15 juin prochain, alors que la date de la session de rattrapage est fixée pour le 5 juillet. Enfin, 13.980 candidats ont passé cet examen dans de bonnes conditions à travers 82 centres d’examens répartis sur le territoire de la wilaya de Tizi Ouzou. 1.876 surveillants et 435 encadreurs ont été mobilisés par la direction de l’éducation locale pour la réussite de cet examen de fin de cycle primaire.
Bel. Adrar         

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11.439 candidats à Alger-centre
“Des épreuves abordables”
La proclamation des résultats aura lieu le 15 juin, alors que les résultats de la session de rattrapage seront annoncés le 8 juillet

Le coup d’envoi des épreuves de fin de cycle primaire dans la capitale a été donné hier matin, à partir du centre d’examen About-Ahmed de Châteauneuf, par M. Slimane Mesbah, directeur de l’académie d’Alger-Centre, en présence du wali délégué de Bouzaréah, M. Achacha Brahim, et du secrétaire général de la Fédération nationale des travailleurs de l'éducation (FNTE-UGTA), M. Ferhat Chebakh.
Une épreuve qui concerne 11.439 candidats d’Alger-Centre dont 5.576 filles et 50 inscrits relevant de la DAS, dont 9 sourds-muets. Sur les lieux, le directeur de l’éducation et ses hôtes ont assisté à l’ouverture du sujet de l’épreuve de langue arabe. Les candidats à cet examen ont été évalués dans trois matières, à savoir la langue arabe, la langue française et les mathématiques inscrites au programme.
Les principaux concernés sont optimistes. Miryam, Amira, Walid et Nazim ont affirmé que les questions des trois matières étaient faciles, soulignant toutefois les difficultés que certains ont rencontrées dans l'expression écrite en arabe qui portait sur le dévouement et le sérieux dans le travail. Tout en souhaitant la réussite à tous les élèves à travers le pays, ces candidats estiment que les compositions des trois trimestres sont «plus difficiles que les épreuves d’aujourd’hui».
De leur côté, les enseignants surveillants ont indiqué que les questions «étaient à la portée de tous les élèves», précisant que beaucoup d'entre eux avaient remis leur copie avant le temps réglementaire. Pour leur part, les parents qui attendaient leurs enfants à la sortie des examens paraissaient anxieux.
 Évaluant les sujets des examens, les enseignants ont affirmé que les thèmes correspondaient au contenu du programme. Certains parents résidant à Aïn Naâdja se sont plaints de l'éloignement des centres d'examen où ont été affectés leurs enfants et qui se trouvent du côté de Semmar, déplorant «le manque de considération des responsables pour le jeune âge des candidats».
Par ailleurs, le directeur de l'éducation d'Alger-Centre a indiqué que les épreuves s'étaient déroulées «dans de bonnes conditions, les candidats, les surveillants et les encadreurs sont arrivés aux centres d'examens à l'heure», a-t-il notamment indiqué.
L'encadrement sanitaire et psychologique était également assuré dans les différents centres de sa circonscription où aucun incident n'a été signalé.
Une session de rattrapage pour les candidats qui n'auront pas obtenu la moyenne requise pour le passage au cycle moyen est prévue le 25 juin. La proclamation des résultats aura lieu le 15 juin, alors que les résultats de la session de rattrapage seront proclamés le 8 juillet.
Le passage en première année moyenne est conditionné par l'obtention d'une moyenne de 5 ou plus sur 10 dans les trois matières.
Le passage au cycle moyen est conditionné par la moyenne générale de 5 ou plus sur 10 obtenue à l'examen, à laquelle s'ajoute la moyenne annuelle, sachant que la moyenne générale de l'élève est comptée sur la base de la moyenne annuelle de la 6e année ajoutée à la moyenne générale obtenue lors de l'examen.
Cet examen, qui s'inscrit dans le cadre de la réforme du système éducatif, et instauré par arrêté ministériel n° 7 du 6 mars 2005, vise l'évaluation des premières étapes de cette réforme, notamment sur le plan pédagogique.
S. S.

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A travers le pays…
621.888 élèves de fin de cycle primaire à travers le pays se sont présentés hier à la première session de l’examen de fin de cycle primaire de l’année 2013, dont le déroulement a été marqué par de bonnes conditions organisationnelles.
À Blida, ces épreuves rassemblent 18.670 candidats encadrés par 1.161enseignants surveillants à travers 103 centres d’examen. Les autorités locales ont pris en charge la restauration de la totalité des élèves dont les copies seront corrigées au niveau de l’école Bencherchali du chef-lieu de wilaya.
À Djelfa 17.990 élèves, dont 8.606 filles, sont concernés par cet examen. Pour cette wilaya, la direction de l’éducation a mobilisé 95 centres d’examen dotés de tous les moyens humains et matériels nécessaires. Le coup d’envoi officiel a été donné à l’école primaire Khadraoui-Mazouz de la cité Aïn Chih du chef-lieu de wilaya.
À Tipasa, plus de 1.700 encadreurs ont été mobilisés pour veiller au bon déroulement de l’examen à travers 46 centres où étaient attendus près de 11.000 élèves. 1990 repas ont été distribués par la direction de l’éducation de la wilaya. Les services de police et de gendarmerie de la wilaya ont, de leur côté, mobilisé tous les moyens pour assurer la sécurité des centres d’examen. Les mêmes conditions organisationnelles ont marqué l’ensemble des wilayas du centre du pays.
Au Sud du pays, plus de 60.000 élèves ont passé l’examen de 6e qui s’est déroulé dans de bonnes conditions à travers ces wilayas. Ces candidats sont répartis dans plus de 500 centres d’examens désignés dans les wilayas d’Ouargla, Ghardaïa, Laghouat, Naâma, El-Bayadh, El-Oued, Tindouf, Illizi, Béchar, Adrar et Tamanrasset. 6.000 personnes ont été mobilisées pour l’encadrement de cet examen dans ces wilayas, entre superviseurs, surveillants et observateurs, afin d’assurer le bon déroulement des épreuves.
À Ouargla, à titre d’exemple, l’examen a débuté dans des conditions printanières, à la satisfaction des 18.190 candidats répartis sur les 81 centres d’examens désignés à cet effet, selon les chiffres du service des examens de la direction de l’éducation.
Par ailleurs 5.393 élèves, dont 2.538 filles, se sont présentés aux épreuves de à Bechar, dans les 40 centres dont 22 au seul chef -lieu de la commune de Béchar. Dans la wilaya de Laghouat, 8.275 candidats, dont 18 élèves aux besoins spécifiques et 56 détenus ont composé dans 41 centres encadrés par 127 personnes.
Les autorités locales dans l’ensemble des wilayas du Sud, accompagnées des représentants des associations de parents d’élèves, ont présidé les cérémonies symboliques de lancement des épreuves.
Dans l’ouest du pays, les directions de l’éducation concernées ont mobilisé tous les moyens humains et matériels pour la réussite de cet examen. Ainsi, à Oran, on compte 24.033 candidats répartis à travers les 144 centres ouverts à cet effet. Cet effectif est encadré par 3.000 enseignants. La correction des copies se fera dans trois centres et sera assurée par 400 correcteurs.
À Aïn Temouchent, 6.528 candidats ont entamé les épreuves qui ont fait l'objet d’intenses préparatifs, marqués, notamment, par la mobilisation des moyens humains et matériels devant assurer le bon déroulement de l’examen. En effet, 342 salles d’examen ont été ouvertes réparties à travers 30 centres d’examens pour accueillir les candidats. Ceux-ci sont encadrés par 170 secrétaires administratifs, 834 surveillants et 35 observateurs. Dans la wilaya de Tlemcen, le nombre des candidats est de l’ordre de 16.228, dont 10 jeunes sourds-muets et six non-voyants répartis sur 103 centres d’examen.
À Tissemsilt, le nombre des candidats a atteint les 5.532, dont 2.623 sont des filles. Cet effectif a été réparti à travers 32 centres, dont 6 au chef-lieu de wilaya. 1.000 surveillants ont été mobilisés pour assurer le bon déroulement des épreuves. D’autre part, 13.147 candidats de la wilaya de Relizane passent l’examen d’admission en première année moyenne. Cet effectif a été orienté vers 57 centres d’examen encadrés par 2.000 enseignants et surveillants.
Dans la wilaya de Mostaganem, près de 13.500 candidats ont passé les épreuves dans 57 centres ouverts à travers la wilaya et 2.349 agents et surveillants ont été mobilisés. La correction des copies se fera dans deux centres, l’un au chef-lieu de wilaya et l’autre à Sidi M’hamed Ben Ali.
À Mascara, le nombre des candidats a été estimé à 14.412 écoliers répartis entre 89 centres ouverts à travers toute la wilaya. La direction de l’éducation a mobilisé à cet effet 89 encadreurs et 1.442 surveillants. Enfin, dans la wilaya de Sidi Bel-Abbès, quelque 10.000 élèves composent.
Synthèse R. N.
 

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