samedi 29 avril 2017 06:31:34

Entretien, M. Abdelatif Baba Ahmed ministre de l’éducation nationale : “Le ministère reste ouvert au dialogue”

Dans cet entretien, M. Abdelatif Baba Ahmed, ministre de l’Education nationale, aborde sans détour tous les sujets liés à son secteur.

PUBLIE LE : 11-04-2013 | 0:00
D.R

Monsieur le ministre, un seul trimestre nous sépare des examens de fin d’année scolaire. Peut-on avoir une idée sur le nombre de candidats inscrits aux trois épreuves (Bac, BEM, et 6e) ?
« L’examen du baccalauréat de l’enseignement secondaire et technologique, qui se déroulera du 2 au 6 juin 2013, verra la participation de 566.694 candidats dont 391.622 candidats scolarisés dans les six filières, soit une augmentation de 6.644 candidats (1,19%) par rapport à la session précédente. L’examen du Brevet de l’enseignement moyen, prévu du 9 au 11 juin 2013, concerne 603.239 candidats, dont 594.690 candidats scolarisés, soit une diminution de 172.716 candidats (22,25%) par rapport à la session 2012.
Cette diminution s’explique par le passage de la double cohorte d’élèves du moyen au secondaire à la rentrée scolaire 2012-2013. L’examen de fin du cycle primaire se déroule en deux sessions : le 28 mai 2013 et le 25 juin 2013. Cet examen concerne 621.888 candidats tous scolarisés et voit une augmentation de 20.302 candidats (3,37%) par rapport à la session de mai 2012.
Ces trois examens totalisent 1.791.821 candidats soit près de 22% de la population scolaire. »

Comment vont les préparatifs à ces trois examens qui préparent l’élève à des cycles d’enseignement différents ?
La préparation à ces trois examens se déroule suivant un calendrier préétabli, les opérations débutent en réalité dès le premier jour de la rentrée scolaire.
Nous tenons régulièrement des réunions de coordination avec les responsables de l’Office National des Examens et Concours qui a la charge de l’organisation des examens et nous pouvons déclarer aujourd’hui que toutes les conditions sont réunies pour assurer le bon déroulement de ces examens.
Sur le plan pédagogique, les élèves candidats scolarisés aux examens bénéficient d’une prise en charge spéciale pour ces rendez-vous importants. Celles-ci consistent en l’organisation de cours de soutien durant la première semaine des vacances d’hiver et de printemps, les samedis et les mardis après-midi.
Par ailleurs, les élèves des wilayas du grand Sud sont inscrits à un programme spécial de soutien pédagogique et bénéficient des ressources de l’Office National de la Formation et de l’Enseignement à Distance (ONEFD).

Quel constat faites-vous sur les résultats des deux premiers trimestres ?
Les services de l’évaluation pédagogique au ministère de l’Education nationale procèdent, à chaque fin de trimestre, à une analyse des résultats scolaires tout en les comparant aux résultats des examens de la session précédente.
Pour cette année scolaire, l’analyse ne révèle pas de différence sensible par rapport à ceux de l’année scolaire écoulée. Ainsi pour les taux nationaux de l’évaluation continue effectuée au cours des deux premiers trimestres :
- 86,17% des élèves ont obtenu une moyenne générale supérieure à 5/10 dans le cycle  primaire.
- et 71,33% des élèves ont obtenu une moyenne générale supérieure à 10/20 dans le cycle moyen.
- plus de 80% des élèves ont obtenu une moyenne générale supérieure à 10/20 dans l’enseignement secondaire.

L’évaluation de la réforme du système éducatif est en plein débat. Où en est-on sur cette question ?
Il s’agit en réalité d’une évaluation d’étape qui ne concerne que l’enseignement obligatoire (cycles primaire et moyen) dans la mesure où la réforme du système éducatif est à sa dixième année d’application et la première cohorte d’élèves de la réforme scolarisés en 1re année primaire en 2003-2004 et ayant suivi l’intégralité des nouveaux programmes de la réforme sont actuellement en 1re année de l’enseignement secondaire général et technologique.
Il convient de rappeler que cette évaluation ne peut remettre en aucune façon les fondements et les principes qui régissent la politique éducative, conformément à la Constitution algérienne et à la loi d’orientation sur l’éducation nationale.
Toutes les consultations prévues dans le cadre de cette opération se sont déroulées dans de bonnes conditions suivant le calendrier préétabli et ont vu la participation de l’ensemble des acteurs et partenaires du secteur éducatif ou de leurs représentants. Beaucoup d’observations, de suggestions et de recommandations ont caractérisé et couronné ces débats. Les rapports de synthèse des wilayas et des conférences régionales sont parvenus au ministère et leur exploitation est en cours. Il s’agira maintenant d’élargir le champ de réflexion au niveau national et d’élaborer un plan des actions à mener à court, moyen et long termes afin de faire évoluer le système éducatif dans le sens souhaité.
Il est attendu ainsi que la prise en compte des enseignements majeurs tirés de cette évaluation d’étape et la prise en charge des recommandations issues des consultations donnent une impulsion nouvelle au processus de réforme en cours. Des assises nationales seront organisées durant le mois de juillet, où la parole sera donnée aux pédagogues et aux experts algériens et étrangers afin de hisser le niveau  et améliorer le rendement du système éducatif.
 
Quels sont les grands sujets abordés par la corporation au cours des concertations au niveau de la base ?
Les sujets abordés au cours de ces concertations s’articulent autour de quatre thématiques qui sont déterminantes pour la suite du processus de réforme. Ces thématiques concernent :
- les programmes d’enseignement qui constituent le levier fondamental de la transformation qualitative de l’enseignement et l’outil par excellence de la gestion de la politique éducative ;
- les débats ont porté essentiellement sur la densité et la pertinence des contenus des programmes scolaires ainsi que sur leur adéquation avec le volume horaire alloué ;
- les questions relatives aux démarches d’enseignement-apprentissage, aux moyens didactiques et à l’évaluation pédagogique ont aussi été approchées ; La formation et le perfectionnement des maîtres ; Les questions relatives à la concrétisation des principes d’équité et d’égalité des chances de réussite consacrés par la loi d’orientation sur l’éducation nationale : lutte contre les disparités en rapport avec l’offre scolaire et les conditions de scolarisation, la réduction des déperditions scolaires, la prise en charge des enfants ayant des besoins spécifiques et le renforcement des actions de soutien à la scolarisation. La modernisation de la gestion pédagogique et administrative qui se décline en plusieurs orientations. Il s’agit de :
- l’adoption de la démarche de projet dans la gestion des établissements scolaires pour assurer la mobilisation des volontés, des moyens et des compétences de l’établissement autour d’objectifs partagés ;
- un traitement différencié des établissements à faible rendement scolaire par des actions ciblées et adaptées ;
- l’utilisation des technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement des disciplines et dans la gestion pédagogique et administrative de l’institution éducative.

Dès votre installation à la tête du secteur, vous aviez invité les syndicats du secteur au dialogue. Quels sont les dossiers traités entre les partenaires sociaux et la tutelle ?
Des protestations sont observées sur le terrain, des grèves sont annoncées par certaines parties qui affichent leur mécontentement sur plusieurs plans. Quel est votre  commentaire ?
Dès mon installation, j’ai tenu à ouvrir le dialogue avec l’ensemble des partenaires de la communauté éducative notamment avec les syndicats agréés sans aucune exclusive.
De nombreuses séances de travail ont été tenues par les services du ministère et moi-même avec les représentants de ces syndicats ; tous les dossiers ayant fait l’objet de revendications socioprofessionnelles ont été examinés dans le moindre détail. Les dossiers en question sont les suivants :
L’application des dispositions du statut particulier amendé des fonctionnaires appartenant aux corps spécifiques de l’éducation nationale, la révision de la durée de la formation à distance organisée dans le cadre des dispositif d’amélioration du niveau académique des maîtres de l’enseignement fondamental (MEF) et des professeurs de l’enseignement fondamental (PEF), la prime de zone au bénéfice des fonctionnaires exerçant dans les wilayas du Sud et des Hauts Plateaux, le logement pour les enseignants du Sud ainsi que les revendications statutaires et salariales des corps communs. L’examen approfondi de ces dossiers fait ressortir deux types de traitements dans la prise en charge des revendications syndicales : celles relevant des prérogatives du secteur et celles qui sont communes à l’ensemble des secteurs de la Fonction Publique.
Le traitement des revendications relevant du secteur est en cours notamment l’opération d’intégration des personnels concernés par le nouveau statut et la promotion des fonctionnaires de l’éducation. Il convient de préciser que ce dernier dossier qui a nécessité l’élaboration de nouveaux textes d’application portant organisation des concours professionnels est au stade final de traitement au niveau des services de la Fonction publique.
Concernant les revendications des corps communs et celles relatives à la prime de zone, les dossiers feront l’objet, en temps opportun, d’un traitement global par les instances gouvernementales.        
Quant aux logements destinés à répondre à un besoin pédagogique spécifique au niveau des wilayas du Sud, une impulsion nouvelle a été donnée, en coordination avec les walis, pour accélérer le rythme de réalisation de ces infrastructures de soutien. Dans le même contexte, le ministère de l’Education nationale a affiché sa disponibilité à réviser les critères d’attribution de ces logements.
Malgré un taux d’avancement appréciable dans le traitement de la plupart des dossiers, certains corps continuent effectivement à manifester leur mécontentement.
A ce sujet, le ministère restera ouvert au dialogue et ne ménagera aucun effort dans la prise en charge des revendications relevant de ses compétences dans le cadre de la réglementation en vigueur.

La formation des enseignants fait défaut sur le plan pédagogique. Comment remédier à cette situation pour la réussite de l’élève et de l’école algérienne ?
La formation des formateurs constitue en effet un enjeu stratégique majeur et un levier fondamental dans le processus de mise en œuvre de la réforme éducative car il est établi qu’un programme d’enseignement quelle que soit sa qualité ne vaut que par le niveau de qualification académique et professionnelle de l’enseignement qui l’applique.
C’est pourquoi la mise en place d’un système de formation et de perfectionnement stable, cohérent et pertinent visant la consécration du professionnalisme des différentes fonctions éducatives a constitué un axe structurant de la réforme car il est le meilleur gage de réussite et d’amélioration de la qualité des prestations du système éducatif.
Dire que la formation des enseignants fait défaut n’est pas tout à fait exact car de nombreuses actions, menées à bien dans ce domaine, ont permis d’améliorer le niveau de qualification des personnels enseignants et d’encadrement administratif : nouvelles exigences en termes de recrutement des enseignants, mise en place depuis 2005 d’un dispositif d’amélioration du niveau académique des MEF et PEF, formation à l’utilisation des TIC, multiplication des opérations de formation en cours d’emploi…
Il faut souligner à ce sujet que le secteur de l’éducation nationale continue à déployer beaucoup d’efforts dans la mise en œuvre de sa stratégie de formation en tenant compte des besoins réels du terrain et des déficits enregistrés et en prenant en charge toutes les innovations pédagogiques introduites dans le cadre de la refonte de la pédagogie non seulement sur le plan conceptuel et méthodologique mais aussi sur le plan instrumental, condition indispensable pour faire évoluer dans le sens souhaité les pratiques de la classe.

L’enseignement des langues étrangères en Algérie est confronté à l’absence de ressources humaines qualifiées. Comment y faire face ?
La promotion de l’enseignement des langues étrangères est l’un des objectifs primordiaux visés par la refonte de la pédagogie qui est l’un des trois pôles structurants de la réforme du système éducatif conjointement à la formation des formateurs et à la restructuration du système.
Et je ne suis pas d’avis à dire que cet enseignement est confronté à l’absence de ressources humaines qualifiées car la situation s’améliore d’année en année avec pour preuve une nette progression des performances scolaires des candidats aux différents examens scolaires officiels dans le domaine des langues étrangères.
De même, beaucoup de progrès ont été réalisés en matière de disponibilité et de qualification de l’encadrement pédagogique grâce à la conjugaison de nombreuses actions : exigence d’un diplôme d’enseignement supérieur dans la spécialité enseignée, les contingents sans cesse croissants des licenciés dans les différentes langues étrangères qui sortent chaque année des universités algériennes en plus de ceux qui sont formés par les écoles normales supérieures (ENS), formation en cours d’emploi des personnels en exercice dans le cadre de la mise en œuvre des plans nationaux de formation et renforcement des capacités nationales en formation des formateurs dans le cadre des projets de coopération bilatérale.
Le problème de qualification se pose surtout pour les enseignants qui proviennent des recrutements sur concours ouverts pour des détenteurs de licences libres et qui nécessitent par conséquent une formation professionnelle complémentaire prise en charge par les services de la formation du secteur.

Qu’en est-il de la surcharge des programmes scolaires qui éreintent les élèves des trois paliers d’enseignement ainsi que leurs parents et les enseignants aussi ?
Nous devons être très prudents quand on parle de surcharge des programmes scolaires car seuls les spécialistes peuvent se prononcer à ce sujet.
Il convient de rappeler que ces programmes ont été conçus et élaborés par des groupes spécialisés des disciplines qui constituent des démembrements de la Commission nationale des programmes qui regroupe des professeurs d’universités, des inspecteurs et surtout des enseignants des différentes disciplines d’enseignement, dans les trois cycles d’enseignement.
Aussi l’élaboration des programmes ne se fait pas de manière aléatoire mais en référence à des principes directeurs et à des critères préalablement établis dans le référentiel général et le guide méthodologique des programmes d’enseignement : pertinence, cohérence, lisibilité, évaluabilité et faisabilité.
Le spectre de la surcharge des programmes n’est pas justifié et il suffit pour cela de consulter les rapports des commissions de suivi de l’exécution des programmes qui montrent clairement que, pour une discipline donnée, la majorité des enseignants exécutent convenablement le programme et dans les délais impartis. Les retards dans la progression des apprentissages incombent surtout au rythme d’exécution et à la manière d’aborder les programmes par certains enseignants.
Par ailleurs, il y a lieu de signaler que de nombreux allégements ont été opérés sur les contenus des programmes, notamment ceux du cycle primaire, mais une confusion est toujours entretenue entre les programmes qui sont les documents de référence officiels et les manuels scolaires qui sont des moyens didactiques facilitant l’interprétation des programmes.
Cependant, dans le cadre de la prise en charge des recommandations ayant résulté de l’évaluation d’étape de la réforme du cycle obligatoire, nous procéderons à des analyses plus fines des contenus des programmes d’enseignement ainsi qu’à l’évaluation de leur faisabilité.

Parents d’élèves et enseignants dénoncent les déséquilibres du système scolaire qui existe en matière de surcharge de classes, mais aussi du manque flagrant de cantines scolaires et de transport qu’ils  jugent encore insuffisants. Concrètement  quelles sont les mesures prises dans ce cadre ?
Cette année a vu l’arrivée en 1re année secondaire de la double cohorte d’élèves issus  du passage simultané au cycle moyen des sortants de la 5e année primaire et de la 6e année fondamentale, il y a de cela 4 ans.
Les efforts soutenus au premier trimestre de cette année scolaire 2012-2013 ont permis non seulement de prendre en charge tous les  effectifs élèves issus de cette cohorte dans le secondaire mais  les conditions  d’accueil ont été améliorées grâce à la réception de près d’une centaine de lycées nouvellement livrés par les walis.
Ainsi les divisions pédagogiques  surchargées avec des effectifs, allant de 40 à 45 élèves, ont vu leurs élèves réaffectés vers ces nouvelles structures et la charge de début d’année enregistrée au niveau de dix wilayas a nettement diminué.  Aujourd’hui la taille moyenne de la division pédagogique dans le cycle secondaire est de 33 élèves.
L’année prochaine la double cohorte sera en 2e année secondaire. Les mesures d’amélioration des capacités d’accueil ont été prises pour poursuivre l’allégement de la taille de la  division pédagogique et continuer à  ouvrir des cantines scolaires et élargir les possibilités du transport des élèves.
Pour les cycles primaire et moyen, la taille moyenne de la division pédagogique régresse progressivement ; elle est respectivement de 27,6 élèves et de 32,64 élèves en 2012/2013.
Quant aux cantines et au transport scolaires ce sont des actions de soutien à la scolarisation qui visent à assurer l’égalité des chances de réussite à tous en contribuant à réduire les inégalités sociales et éradiquer les déperditions scolaires. Parmi ces actions, il y a lieu de citer aussi la prime de scolarité, la gratuité du manuel scolaire, la solidarité scolaire, les demi-pensions et internats et la couverture sanitaire des élèves.
Toutes ces actions nécessitent en 2013 une enveloppe budgétaire de 48 milliards de dinars consacrée par l’Etat au soutien à la scolarisation.
Ainsi et à titre d’exemple, les efforts considérables déployés par l’Etat ont permis une densification toute particulière des cantines scolaires ces dernières années.
Le nombre de cantines est passé de 4.652 avec 600.100 bénéficiaires, soit un taux de couverture des besoins de 12,37% par rapport à l’effectif total des élèves scolarisés dans les écoles primaires en 1999, à 14.108 cantines et 307.8108 bénéficiaires en 2012 soit un taux de couverture des besoins de 80,75% au niveau national, le taux de bénéficiaires pour les wilayas du Sud étant de 95,83%.
L’Etat a aussi consenti des efforts importants pour mettre à la disposition des élèves habitant dans les zones rurales et loin de leurs établissements scolaires des moyens de transport. Ainsi le parc national du transport scolaire est de 4.565 bus mis à la disposition des collectivités locales au profit de 600.000 élèves grâce à la contribution du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales et du ministère de la Solidarité  nationale et de la Famille.

L’école est le théâtre d’une violence quotidienne, avec des bagarres, des insultes, entre élèves ou envers le corps enseignant. Ne pensez-vous pas Monsieur le ministre que ce constat permet de s’interroger sur le rôle de l’école, celui des enseignants et celui des parents, en définissant les positions de chacun et en proposant des outils de réflexions et d’actions pour que l’école redevienne un lieu d’apprentissage ?
Le ministère de l’Education nationale est en train d’établir un état des lieux exhaustif des cas de violence en milieu scolaire dans le cadre d’une étude globale sur ce phénomène dans le but d’en mesurer l’ampleur, d’identifier les différentes facettes de ce phénomène et de diagnostiquer les causes qui en sont à l’origine.
C’est à la lumière des résultats de cette étude que nous intégrerons les mesures déjà en vigueur dans nos établissements scolaires dans le cadre d’une stratégie nationale de prévention et de lutte contre ce phénomène avec un plan d’action opérationnel à court, moyen et long termes qui demandera l’organisation de campagnes d’information et de sensibilisation très larges, la mobilisation de tous les acteurs et partenaires de la communauté éducative ainsi que la collaboration d’autres secteurs et acteurs de la vie civile.

Comment s’annonce la rentrée scolaire 2013/2014 ?    
La rentrée scolaire 2013/2014 s’inscrit dans le cadre normal de la poursuite du processus de mise en œuvre de la réforme du système éducatif et de la réalisation du plan de développement du secteur, mais revêt cependant un caractère particulier en rapport avec l’application des premières mesures concrètes relatives à la prise en charge des recommandations issues des consultations sur l’évaluation d’étape de l’enseignement obligatoire.
Il y a lieu de préciser que la préparation de la rentrée scolaire s’étale sur toute l’année scolaire qui la précède et se déroule conformément au chronogramme préétabli des opérations : évaluation de la rentrée scolaire 2012-2013, prévisions en effectifs élèves et en divisions pédagogiques, définition des besoins en infrastructures pédagogiques et de soutien, en moyens didactiques, programmation et mise en œuvre de toutes les actions en rapport avec la rentrée scolaire.
A ce jour, nous pouvons avancer que toutes les dispositions sont prises pour réunir les conditions nécessaires au bon déroulement de la rentrée scolaire 2013/2014.
Propos recueillis
par Sarah Sofi

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