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FloraisonS, bourgeons, pollens… : Attention aux allergies de printemps

Maladie symptomatique du nez, la rhinite allergique constitue un véritable problème de santé publique en raison de sa prévalence et de ses conséquences sur la qualité de vie. Selon certaines estimations, de 10% à 40% de la population mondiale souffrirait d'une allergie au pollen.

PUBLIE LE : 09-03-2013 | 0:00
D.R

Maladie symptomatique du nez, la rhinite allergique constitue un véritable problème de santé publique en raison de sa prévalence et de ses conséquences sur la qualité de vie. Selon certaines estimations, de 10% à 40% de la population mondiale souffrirait d'une allergie au pollen.

C’est bientôt le printemps. Une saison caractérisée par le retour du soleil et du beau temps. Située entre les derniers soubresauts de l’hiver et les premières chaleurs estivales, cette saison qui dure trois mois (mars, avril, mai) est marquée par des coulées de bourgeons et de pollen... Une saison où les allergies aux graminées et autres plantes sont les plus ressenties.
Les microparticules de plantes qui circulent dans l’air à l’époque de la pollinisation, tout comme la poussière, viennent se nicher dans les narines notamment. Elles irritent également les yeux et la gorge.  Eternuements, nez qui coule ou conjonctivite peuvent faire penser à un rhume classique, mais la persistance des symptômes peut être d’origine allergique.
La rhinite allergique, inflammation des voies aériennes supérieures, survient lorsqu’une personne sensibilisée se trouve en présence d’un allergène. Elle concerne aujourd’hui plus de 25% des adolescents et adultes de moins de 50 ans.
Il existe deux types de rhinites allergiques : la rhinite saisonnière ou rhume des foins et la rhinite persistante (ou apériodique). La rhinite saisonnière, ou souvent appelée rhume des foins, apparaît périodiquement, le plus souvent au printemps et à l'été avec la floraison de la plante allergène. Les symptômes de ce genre de rhinite sont généralement aggravés par les séjours à la campagne ainsi que par l'exposition au grand air. À l'inverse, certains lieux exposent à très peu de pollen, comme les bords de mer. Les personnes allergiques souffrent moins lorsqu'il pleut (la pluie rabat le pollen au sol) et lorsqu'elles restent à l'intérieur des maisons ou les lieux de travail. Selon certaines estimations, de 10% à 40% de la population mondiale souffrirait d'une allergie au pollen.
La rhinite persistante est provoquée, elle, par des substances allergisantes présentes en permanence dans l'environnement et cause un rhum perpétuel chez les personnes affectées. Considérée comme un facteur de risque pour l'asthme, la rhinite allergique nécessite une consultation spécialisée (allergologue), en raison de la gêne qu'elle occasionne. Pour lutter contre les symptômes de cette affection, des mesures préventives de base sont recommandées. Il s'agit notamment de prendre ses précautions qui consistent à éviter les activités qui exposent à de grandes quantités de pollen et de moisissures en assurant une ventilation intérieure avec un purificateur. Il faut savoir que traiter les symptômes de la rhinite allergique dès qu'ils se manifestent contribue à prévenir les complications, comme l'otite moyenne, l'asthme et la sinusite chronique.
Kamélia H.

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