mardi 07 juillet 2020 08:33:21

Élections Locales du 29 novembre : La révision exceptionnelle des listes électorales a débuté hier

La révision des listes électorales a débuté hier, dimanche 16 septembre, et se poursuivra jusqu’au 31 octobre, comme l’annonce un communiqué du ministère de l'Intérieur.

PUBLIE LE : 17-09-2012 | 0:00
D.R

La révision des listes électorales a débuté hier, dimanche 16 septembre, et se poursuivra jusqu’au 31 octobre, comme l’annonce un communiqué du ministère de l'Intérieur.

La justice, et conformément à la loi sur le régime électorale prépare les mécanismes de contrôle et de surveillance des élections en sensibilisant les juges et les magistrats chargés de l’opération devant permettre aux  assemblées élues d’être sont proches des citoyens, les premiers concernés. Des rencontres et des colloques régionaux sont initiés pour mieux informer au sujet de la supervision de l'opération de la révision exceptionnelle des  listes électorales par les magistrats, pour expliquer les étapes du processus électoral avec précision conformément à la loi qui lui confère un rôle principal depuis le début de la révision des listes électorales jusqu'à l'annonce des résultats du scrutin.

1.541 magistrats pour la révision exceptionnelle des listes électorales
1.541 magistrats ont été désignés pour superviser l'opération de la révision exceptionnelle des listes électorales du 16 au 30 septembre.
Leurs missions concernent la supervision de l'opération de révision des listes électorales et l'examen des recours. Autrement dit, chaque commission administrative de commune, présidée par un magistrat, est composée du président de l'Assemblée populaire communale et de son secrétaire général, et de deux électeurs désignés par le magistrat président de la commission. Elle sera installée au siège de l'APC. Les magistrats concernés par la révision exceptionnelle des listes électorales ont acquis une expérience positive et professionnelle, car ayant déjà participé à une telle opération.   
Les magistrats président également les commissions électorales de  wilaya composées de trois magistrats et figurent également dans la composante de la commission nationale de supervision des élections qui compte exceptionnellement de magistrats désignés par le Président de la République, y compris le président  de la commission.  
        
La mission des magistrats entamée le 16 septembre
La mission des magistrats chargés de la supervision et de la révision des listes électorales a débuté le 16 septembre. C’est ce qu’a annoncé dernièrement le directeur général des affaires judiciaires et juridiques au ministère de la Justice.          
Au total, 1.541 magistrats sont mobilisés à l'échelle nationale par le ministère  de la Justice, chacun en sa qualité de président de commission administrative communale.
L’opération entre dans le cadre des préparatifs des élections locales pour le renouvellement des Assemblées populaires communales et de wilaya (APC et APW) du 29 novembre prochain.          
La révision exceptionnelle des listes électorales intervient, conformément à la loi, après promulgation du décret présidentiel portant convocation du corps électoral, tandis que la révision ordinaire s'effectue au cours du dernier trimestre de chaque année.     
Houria Akram/APS         
 


M. Khalfa Salim (PJD) :
“Notre parti  participera dans quelques communes et wilayas”

Le Parti de jeunes démocrates (PJD), récemment constitué, va participer aux élections locales du 29 novembre prochain, nous a annoncé hier le président du parti, M. Khalfa Salim, en marge d’une cérémonie d’hommage au chahid Fernane Hannafi, organisée par le bureau de wilaya de Tizi Ouzou de l’organisation nationale de jeunes dont il est également secrétaire général. «C’est officiel, notre parti participera à ces élections locales dans quelques communes et wilayas du pays», a répondu M. Khalfa Salim à notre question sur la position de son parti par rapport à cette échéance électorale. Le président de ce nouveau parti, créé avant les élections législatives de 10 mai dernier, nous a fait part de la détermination de son parti à prendre part à ces élections avec des candidats intègres et sincères pour défendre les intérêts des populations qui leurs donneront leur confiance le jour du scrutin. La participation partielle de ce nouveau parti aux élections locales prochaines est motivée, selon notre interlocuteur, par le fait que le parti est toujours en phase de structuration et le manque de moyen de financement qu’exigerait la campagne électorale. Néanmoins, le président du PJD n’a pas écarté l’éventualité de présenter des listes à travers l’ensemble des communes et wilayas du pays. Le président du PJD a également tenu à souligner l’importance d’une participation des citoyens à ces élections locales pour choisir parmi les meilleurs candidats qui présenteront les différents partis en lice, avant de préciser que ces élections se doivent de se dérouler dans une transparence la plus totale. Le président du PJD a assisté hier, à la maison de la Culture Mouloud- Mammeri, au vibrant hommage qu’a rendu l’Organisation nationale de jeunes (ONJ) au valeureux martyr Fernane Hannafi en présence des membres de la famille du martyr, des représentants de l’ONM, des fils de chahids… «Fernane Hannafi, tombé au champ d’honneur en 1955 à Alger, était un grand maquisard, au même titre que Krim Belkacem, Abane Ramdane, Mohammedi Saïd, Larbi Ben Mhidi», a témoigné le moudjahid Samil Idir de l’Organisation nationale des moudjahidine.
Bel. Adrar


 Le président du FAN l’a affirmé hier
La décision de participer aux élections locales revient au bureau national

Si nombre de formations politiques ont tranché quant à leur participation aux élections locales du 29 novembre, il n’en est pas de même pour le Front de l’Algérie nouvelle. «C’est au bureau national, qui se réunit d’une façon régulière, de prendre la décision finale au moment opportun», a déclaré, hier lors d’une conférence de presse, Djamel Benabdeslam, président du parti. En cas participation, le FAN se présentera dans «toutes les wilayas et 70% des APC».
Le leader du FAN reconnaît que les élections sont l’unique issue pouvant permettre aux partis d’appliquer leur programme. «Les partis ayant prématurément annoncé leur boycott ont signé leur propre mort», souligne le conférencier. Lors de cette réunion du bureau national, des décisions sont prises. L’orateur demande, à titre d’exemple, que la supervision des élections soit assurée par une seule commission nationale, laquelle sera composée de représentants des partis politiques et de magistrats. «Il faut qu’il y ait un travail en étroite collaboration», préconise-t-il. Aussi, «l’encadrement des bureaux de vote doit être assuré, entre autres, par des responsables de parti». Par ailleurs, il a plaidé pour l’ouverture du champ de l’audiovisuel. «On veut d’autres chaînes qui nous permettent de mieux présenter notre programme», ajoute M. Benabdeslam. Le multipartisme et l’équité dans le passage  dans les médias lourds, insiste-t-il, vont de pair. Dans son intervention, le président du FAN a déploré la «lourdeur» de l’administration municipale, notamment tout ce qui concerne «l’état civil». Cela «risque de retarder le dépôt des dossiers de candidature, sachant que les travailleurs ont menacé de recourir, certains l’ont déjà fait, à une grève illimitée». Dans ce contexte, il  y a  lieu de rappeler que le FAN a pris attache avec d’autres formations avec les
quelles il compte faire cause commune.    
Fouad I.

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