mercredi 21 novembre 2018 14:03:21

C’est par ici la rentrée ! : Quand les parents se remettent aux frais...

Pendant que les uns se mettent tranquillement au frais pour la majorité, il s’agit plutôt à la veille de la rentrée scolaire de se remettre aux frais...

PUBLIE LE : 27-08-2012 | 0:00
D.R

Pendant que les uns se mettent tranquillement au frais pour la majorité, il s’agit plutôt à la veille de la rentrée scolaire de se remettre aux frais... Si tant est qu’ils aient vraiment cessé d’engager ces mêmes frais... Notamment après un Ramadhan et un Aïd coûteux... Allez, on efface tout et on recommence...
A peine le Ramadhan a-t-il tiré sa révérence que les mauvaises habitudes reprennent droit de cité. Les fumeurs résilient un bail de longue durée avec la maudite clope, les buveurs invétérés avec la dive bouteille et les chiqueurs incorrigibles avec la répugnante chemma. Malgré tous les engagements solennels d’enterrer définitivement cette série noire si préjudiciable à la santé des uns et des autres. Comme quoi il paraît plus difficile et ardu de se débarrasser d’un vice de quelque nature qu’il soit au demeurant que d’y succomber. Pourtant, il faut rester sur une prudente réserve ou si vous préférez ne pas aller trop vite en besogne sur ce chapitre controversé de l’abandon ou non de tous ces vieux et indécrottables défauts durant le mois sacré. Autrement dit il ne faut pas mettre tout le monde dans le même sac. Car on doit à la vérité de dire qu’il existe tout de même une minorité parmi les accrocs à la cigarette, la chique et autres « ingrédients » ravageurs pour la santé qui font plus que de la résistance en tenant bon la barre bien après le jeûne et pour une infime frange pour de bon. Ceux-là sont tout simplement à féliciter pour leur tempérament et leur force de caractère. Tandis que pour l’autre catégorie disons plus vulnérable, il reste à souhaiter qu’elle en prenne de la graine sur ses « émules ». Je sais que c’est plus facile à dire qu’à réaliser et accomplir mais à coeur vaillant, dit-on, rien n’est impossible. Et sans oser s’aventurer à affirmer péremptoirement qu’impossible n’est pas algérien, qui peut le moins peut le plus toutefois... Dans la même veine et comme par un curieux hasard toutes les échéances « tombent » quasiment en même temps. Et en particulier la fameuse rentrée scolaire qui interpelle à son tour les économies de la pauvre ménagère qui ne sait plus où donner de la tête. Car non seulement les nouveaux élèves doivent être habillés de pied en cap mais en sus il convient également de renouveler la garde robe des anciens au masculin et au féminin, ce qui n’est pas donné non plus au vu des prix affichés la veille de l’Aïd... Maigre consolation mais consolation tout de même les fêtes de l’Aïd correspondent avec la fin du mois, quand bien même tout le monde ne perçoit pas le même salaire. Bref, c’est toujours ça de pris pour limiter les dégâts... Heureusement qu’il en faudrait un peu plus pour décourager les Algériens à l’endurance proverbiale. Car dès l’instant où les chérubins sont heureux de parader avec leur nouvelle tenue cela suffit amplement au bonheur des parents qui oublient alors tous leurs lourds investissements... En attendant, l’autre grande fête qui est aussi à sa manière une autre paire de manches...Quant à tous ceux qui ont pris la ferme résolution de se délester des vices acquis de longue date, il va falloir une fois de plus se reconfigurer pour l’échéance prochaine...
    A. Zentar
 

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