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Ould Abbes l’a annoncé : Création de 27 instituts supérieurs du paramédical d’ici à 2014

Structures sanitaires : Il y a insuffisance dans le consommable seulement

PUBLIE LE : 23-08-2012 | 0:00
D.R

S’agissant du manque de spécialistes, M. Ould Abbès a déclaré que «la  semaine prochaine, 1 000 nouveaux spécialistes seront affectés dans les différentes structures sanitaires du pays, en particulier dans les Hauts Plateaux et dans le sud du pays».

Afin de combler le manque de personnel paramédical dans les structures sanitaires, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Djamel Ould Abbès, a déclaré hier à Alger que «27 instituts supérieurs du paramédical seront créés d’ici à 2014». Lors d’un point de presse organisé en marge de la visite de travail effectuée au niveau de l’établissement hospitalier de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN, ex-clinique des Glycines), le ministre a indiqué qu’un arrêté interministériel a été signé avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour la création de 27 instituts supérieurs  du paramédical.
De ce fait, ce n’est  plus l’école paramédicale comme auparavant qui sera chargée de la formation  des paramédicaux mais c’est plutôt des instituts supérieurs». S’agissant du manque de spécialistes, M. Ould Abbès a expliqué que «la  semaine prochaine, 1 000 nouveaux spécialistes seront affectés dans les différentes structures sanitaires du pays, en particulier dans les Hauts Plateaux et dans le sud du pays». Pour l’établissement hospitalier de la DGSN des Glycines qui  accuse également un déficit en spécialistes, le ministre a promis l’affectation  en son sein notamment de gynécologues, de radiologues et de réanimateurs pour  pallier ce manque.     M. Ould Abbès a souligné que «son département commencera l’affectation de la nouvelle promotion de spécialistes  à partir de la semaine prochaine».   
Pour le ministre, il ne s’agit plus de clinique mais d’un centre hospitalier,  en vertu d’un décret ministériel signé il y a plus d’un an, et que le ministère de tutelle  est disposé à (prendre en charge et à apporter sa contribution. Dans ce sens, le ministre a donné instruction au responsable de l’hôpital de ne pas refuser les patients civils qui viennent les solliciter. Cette décision a déjà été prise par la DGSN. En ce qui concerne l’acquisition de nouveaux scanners, le ministre a encore une fois exigé  que  «la formation du personnel de maintenance, d’entretien, de réparation de petites pannes et surtout la constitution d’un stock de sécurité d’une année soient une clause figurant dans le contrat d’achat». Et d’ajouter : «C’est fini l’histoire des scanners qui tombent en panne et qui pénalisent les malades. Je suis payeur, c’est moi qui garantis la santé de mes citoyens», a-t-il précisé, avant d’ajouter : « C’est une procédure sur laquelle je ne reviendrai pas», a affirmé le ministre, qui a ajouté :  «C’est comme les médicaments». De son coté, le directeur de l’hôpital de la Sûreté nationale, le médecin Madani Abdelhakim, a expliqué que «la structure dispose de 80 lits qui sont répartis dans le service de la chirurgie, la réanimation et la gynécologie et maternité, un service de radiologie, et des urgences de SAMU». Selon M. Madani Abdelhakim, la structure des Glycines prend en charge tous les fonctionnaires qui y ont droit ainsi que les retraités du secteur de la police. Nous avons des conventions avec l’hôpital Mustapha-Pacha, celui de Beni Messous et le CHU Nafissa-Hamoud (ex-hôpital Parnet).    
L’établissement hospitalier de la Direction générale de la Sûreté nationale (ex-clinique des Glycines) et les différents services sanitaires relevant de la DHSN prennent en charge jusqu’à un million de personne, selon M. Ould Abbès.           
Wassila Benhamed

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Structures sanitaires
Il y a insuffisance dans le consommable seulement
Interrogé sur l’insuffisance des médicaments dans les structures sanitaires, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Djamel Ould Abbès, a  reconnu qu’il y avait des insuffisances, mais il a toutefois précisé que cela touchait seulement le consommable dans certaines circonstances, ce qui était, selon lui, tout à fait naturel. Il a expliqué que la pénurie du médicament est liée à un problème de dysfonctionnement de la distribution, et ne relève pas d’un  manque de médicaments. Durant les cinq premiers mois de 2012, la Pharmacie centrale des hôpitaux a importé pour 25 milliards de DA de médicaments.
W. B.

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