mercredi 23 octobre 2019 11:28:07

Conférence au Centre culturel islamique d’Alger : “Ramadhan, point de départ pour le changement”

«Ramadhan, point de départ pour le changement », tel est l’intitulé de la conférence débat animée par Dr Abdelmadjid Birem, enseignant à la faculté des sciences islamiques du Caroubier, université d’Alger 1, hier après-midi, au centre culturel islamique d’Alger.

PUBLIE LE : 28-07-2012 | 23:00
D.R

«Ramadhan, point de départ pour le changement », tel est l’intitulé de la conférence débat animée par Dr  Abdelmadjid  Birem, enseignant à la faculté des sciences islamiques du Caroubier, université d’Alger 1, hier après-midi, au centre culturel islamique d’Alger. Une assistance moyenne, composée d’universitaires, de fonctionnaires et d’étudiants, a suivi avec beaucoup d’intérêt la communication du Dr Birem, dans laquelle il a particulièrement souligné l’importance du mois de Ramadhan pour opérer le changement nécessaire dans notre comportement. Quelle est la nature de ce changement, comment y arriver, avec quels moyens ? Autant de questions qui se posent d’emblée, sachant pertinemment que ses contours ne sont pas clairement définis. Pour le conférencier, tout Algérien qui aspire constamment au changement et au progrès, à s’améliorer concrètement, est interpellé sur ses propos et ses actes durant le mois de Ramadhan, son comportement vis-à-vis de ses proches et des membres de la communauté avec laquelle il vit. Allant au fond des choses, le conférencier a ensuite invité l’assistance présente à méditer sur les nombreux mérites du mois béni et leurs profondes significations pour opérer le changement attendu. Dans ce contexte, il a mis l’accent sur l’importance accrue qu’accorde Dieu Tout-Puissant au Ramadhan, en rappelant le hadith connu du Prophète (QSSSL) où Allah le Miséricordieux exprime Son choix pour ce mois, ainsi que les divers avantages attribués à ceux qui le jeûnent, conformément aux prescriptions divines. A ce propos, Dr Abdelmadjid Birem  a évoqué la nature du jeûne de Ramadhan, et la symbolique de l’action collective des musulmans pour accomplir leur devoir, avant de souligner la clémence et la miséricorde infinies de Dieu à travers les autorisations accordées aux personnes souffrantes parmi les malades chroniques et aux voyageurs, de s’abstenir de jeûner durant ce mois et de faire la charité aux pauvres, à titre d’expiation. Durant le Ramadhan, a-t-il tenu à préciser encore, le texte de référence de l’islam, en l’occurrence le Coran, a été révélé au Prophète (QSSSL) au cours d’une nuit, « Leïlat El Qadr », qualifiée par Allah Tout-Puissant de «meilleure que mille nuits», où tout musulman est tenu de la rechercher parmi les dix derniers jours du mois, en faisant preuve d’un surcroît de piété et de ferveur religieuse, en multipliant les prières et les invocations, dans l’espoir que ses péchés soient pardonnés, comme promis dans le Coran. La dimension  socioculturelle du mois de Ramadhan n’a pas été oubliée par l’universitaire, qui a appelé l’ensemble des citoyens à revoir leur comportement vis-à-vis de leurs proches et d’autrui, que ce soit au travail ou dans les lieux publics. Dans ce cadre, il a exhorté l’assistance présente à prendre conscience de ses responsabilités, de faire preuve d’une meilleure maîtrise de soi et de privilégier les voies du dialogue et de la concertation, durant ce mois béni. «Saha Ramdhankoum !»  
Mourad A.
 

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