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Journée nationale de l'étudiant

M. Haraoubia : “Prendre l'exemple des aînés”

PUBLIE LE : 19-05-2012 | 23:00
D.R

Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Rachid Haraoubia a appelé, hier à Alger, les étudiants d'aujourd'hui à « suivre l'exemple de leurs aînés en matière de lutte et d'attachement aux valeurs nationales ». Intervenant à l'occasion de la célébration de la Journée nationale de l'Etudiant à l'Université d'Alger I (Benyoucef-Benkheda), M. Haraoubia a affirmé que les étudiants d'aujourd'hui « doivent suivre l'exemple de leurs aînés en matière de combat et d'attachement aux valeurs nationales et relever les défis de la mondialisation ». A cet égard, des représentants des autorités locales, de la société civile, des organisations estudiantines et des moudjahidine se sont recueillis devant la stèle commémorative de la Faculté centrale où ils ont récité la Fatiha et déposé une gerbe de fleurs. Pour sa part, le recteur de l'Université d'Alger, M. Abdelkader Hadjar, a rappelé que les étudiants n'avaient pas rejoint les rangs de l'Armée nationale populaire (ANP) le 19 mai 1956 seulement, mais depuis le déclenchement de la glorieuse Guerre de libération nationale. Par ailleurs, M. Hadjar a salué les réalisations accomplies dans les domaines de l'enseignement supérieur et l'éducation nationale, citant à titre d'exemple l'augmentation du nombre des diplômes universitaires par rapport à la période post-indépendance. De son côté, un représentant de la Kasma des moudjahidine d'Alger-Centre a affirmé que l'adhésion des étudiants algériens au combat révolutionnaire constituait « un tournant décisif » dans la Révolution du 1er Novembre 1954. La date du 19 mai constitue une des « pages glorieuses » de la Révolution nationale quand les étudiants ont déserté les bancs de l'université pour rejoindre les maquis, convaincus que « l'avenir et la dignité du pays sont tributaires de l'indépendance », souligne un autre moudjahid. La célébration de la journée nationale de l'étudiant a été également marquée par l'inauguration d'une fresque à la Place Maurice-Audin à la mémoire ce cet étudiant et enseignant au département de mathématiques de l'université d'Alger qui, avant d'être arrêté et torturé par les parachutistes en 1957, avait adhéré au combat pour l'indépendance de l'Algérie, rappelle-t-on. En outre, un programme riche en activités est prévu dans plusieurs communes d'Alger où des rues ont été rebaptisées aux noms des martyrs de la Guerre de la révolution nationale.
 


M. Mohamed-Cherif Abbas à Khenchela
La nouvelle génération d’étudiants doit être consciente de ses responsabilités


Le ministre des Moudjahidine, M. Mohamed-Cherif Abbas, a indiqué, hier, à Khenchela lors de la cérémonie de commémoration officielle de la Journée nationale de l’étudiant, que la nouvelle génération d’étudiants doit être « consciente de ses responsabilités envers la nation ». La date du 19 mai 1956 avait constitué une « étape historique dans la marche de la Révolution », a souligné M. Abbas lors de la cérémonie de commémoration placée cette année sous le slogan « 19 mai, sacrifice et fidélité ».
Il y a 56 ans, des étudiants algériens ont « choisi de tout sacrifier et de quitter les bancs de l’université pour répondre à l’appel de la patrie et rejoindre les rangs de l’Armée de libération nationale », a rappelé le ministre.
 


M. Ould Kablia à Mascara
Sur les traces d’une jeunesse glorieuse

C’est au lycée Djamel Eddine El-Afghani de Mascara qu’a été célébré la Journée nationale de l’Etudiant en présence du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, M Daho Ould Kablia, en sa qualité d’ancien élève de ce lycée en compagnie d’autres ex-ministres et cadres de la nation en activité ou en retraite. L’initiative est l’œuvre de l’association des anciens élèves du lycée « AALYM » qui est à sa deuxième édition dans l’organisation d’une telle rencontre.
Pour la circonstance, le ministre a animé une conférence ayant trait à la dimension de cet événement historique dans la lutte de Libération nationale et la contribution de la masse estudiantine dans ce combat libérateur. L’orateur a d’emblée fait savoir à l’assistance très nombreuse pour la circonstance qu’il a quitté cet établissement en 1954 pour rallier les rangs des moudjahidine et qu’il est de retour dans ce lycée pour la première fois  et c’est la raison pour laquelle il dira, avec une forte émotion « c’est un moment plein de souvenirs et de recueillement ». Il expliqué dans son intervention l’apport des étudiants dans la résistance de la Révolution du 1er Novembre 1954. Cette frange de la société qui a profondément marqué de son empreinte et en lettres d’or l’histoire de l’Algérie notamment à travers l’UGEMA  qui appelait tous les intellectuels des établissements scolaires et les medersas à déserter les bancs des écoles, des collèges et des lycées pour se rallier à la cause nationale. Cette démarche, a-t-il dit, constituait un acte politique mettant en exergue la place de la jeunesse intellectuelle étant donné que le rôle mobilisateur de l’UGEMA  était déterminant en ce sens que l’argumentaire des forces coloniales et de l’Armée française qui faisait croire à l’opinion internationale que les combattants algériens étaient des marginaux, incultes et sans formation de base scientifique, devenait sans fondements. L’engagement massif qui a mobilisé plus de 4.000 étudiants  dont les 2/3 ont rejoint les rangs de l’ALN et le FLN a scellé l’unité de la jeunesse dans la lutte contre l’occupant. Ceux qui sont morts parmi les étudiants méritaient amplement le titre de chahid à l’image de Mekkioui Mamoun, le Dr Yessad, et tant d’autres. Ils avaient tous moins de 30 ans et beaucoup d’entre eux y ont laissé leurs vies, ils n’ont pas plié devant la force de la 4e  puissance du monde, devait-il indiquer en substance pour arracher l’indépendance chèrement acquise. Le ministre en compagnie de beaucoup de ses camarades delycée a évoqué en marge de cette visite, beaucoup de souvenirs et d’anecdotes, ce qui n’a pas été pour déplaire aux invités présents à cette cérémonie.
 A. Ghomchi
 


Belkhadem : “L'étudiant  pilier de la nation”

Le secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), M. Abdelaziz Belkhadem, a souligné vendredi le rôle de l'université et de l'étudiant dans la préservation du pays, estimant que cette catégorie constitue « le pilier de la nation » et l'enjeu de demain. Dans un message adressé aux étudiants la veille de la célébration de la Journée nationale de l'Etudiant célébrée le 19 mai de chaque année, M. Belkhadem a insisté sur le rôle de l'étudiant et de l'université dans la préservation du pays. L'université, temple de science, peut assurer à l'Algérie la place qui lui revient dans le concert des nations développées, a souligné le SG du FLN. Le parti du FLN qui « mise sur la jeunesse qui est à l'origine de la création du Front de libération nationale la veille de la Révolution du 1er Novembre 1954 fond de grands espoirs en la jeunesse (...) », a écrit M. Belkhadem, ajoutant que « l'avenir de l'Algérie ne peut se construire par les richesses éphémères mais plutôt par celles de la science et du savoir ». Le premier responsable du FLN a tenu à mettre l'accent sur le rôle des étudiants dans les réformes politiques initiées par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, insistant sur l'importance que revêtent ces réformes dans l'approfondissement de la démocratie et le parachèvement de l'édification de l'Etat de droit. Les étudiants doivent participer à la vie de leurs pays et contribuer au processus des réformes en vue de rétablir la sécurité en Algérie, a-t-il dit. L'Algérie est fière de célébrer cette journée, a encore écrit M. Belkhadem, ajoutant que la Révolution du 1er Novembre a été déclenchée par des Hommes qui ont cru en la cause de leur pays.


SIDI BEL-ABBÈS
Œuvres universitaires :  l’armature d’une bonne pédagogie

La célébration hier de la Journée nationale de l’Etudiant qui a été marquée par de nombreuses activités scientifiques, culturelles et sportives avec une pensée pour une élite d’une génération à l’esprit de sacrifice si établi de par sa lutte et son attachement à la patrie, est d’une certaine manière mise à profit pour mesurer les progrès accomplis et relever également l’effort consenti par l’Etat en direction de la promotion de l’université Algerienne. Un effort traduit par la réalisation d’imposantes infrastructures pédagogiques et d’accueil et la réception d’équipements modernes ayant mobilisé des fonds conséquents…Un peu partout, des universités ont poussé comme des champignons pour consolider les assises du cycle de l’enseignement supérieur. Un cycle où la recherche scientifique constitue la priorité.
La wilaya de Sidi-Bel-Abbès n’échappe pas à la règle naturellement pour avoir connu des investissements colossaux dans le domaine.
L’université Djilali-Liabes qui  n’est plus ce qu’elle était, dispose désormais d’un deuxième pole avec  un effectif dépassant les 30.000 étudiants... Et c’est au niveau de ce nouvel espace  de savoir, initié, lancé et inauguré par le Président de la Republique, que l’innovation reste de mise pour susciter l’admiration et raviver un espoir. Si au plan pédagogique, les choses évoluent normalement, au chapitre des œuvres universitaires  pour égayer un paysage et réunir les conditions d’épanouissement de l’étudiant, l’action s’assimile comme un véritable défi à relever. De surcroit, la tache est confiée à une femme, la nommée Djendouli Chafia qui se dévoue totalement à ses missions d’intendance et d’animation de ces citées fraichement réceptionnées.
Nommée à la tète de la direction de cette structure, la deuxième du genre au vu de la mutation operée, la responsable en question a su imprimer un style de gestion reposant fondamentalement sur le dialogue avec l’ensemble des organisations estudiantines sans aucune exclusion pour imposer une présence et le respect surtout du commun de ses interlocuteurs. Favoriser une convivialité et participer à l’amélioration constante du cadre de vie demeurent les principales motivations de cette gestionnaire qui a tenté à travers une invitation à la presse locale de vulgariser une démarche et de contribuer au développement d’une communication. Une communication comme pour signifier également une transparence dans la gestion et le fonctionnement des services et instances sous sa couple.
Six résidences abritant 6.500 étudiants en attendant la réception bientôt d’une septième pour atteindre le seuil de 8500, des installations sportives et culturelles sportives et culturelles et un effectif de travailleurs de 700 travailleurs veillant à la gestion et à la préservation de cet espace, la tache demeure d’une grande complexité mais reste assumée avec foi et responsabilité et facilitée grâce au soutien aussi du recteur. La commémoration de la journée du 19 mai a nécessité une forte mobilisation pour faire de cet espace, un site d’échanges et de partage. Des soirées musicales, des représentations théâtrales, des conférences sont autant d’activités assurées pour animer aussi tout un quartier qui vit des mouvements de ce nouveau pole universitaire et donner de la dimension à l’événement.
Et une ambiance particulière a prévalu au gré de cette célébration… Tout simplement, les activités  des œuvres universitaires se confondent dans les missions de Chafia qui s’est inscrite dans le temps et l’espace et la vision de cette ère nouvelle …. La griffe d’une femme.
A. BELLAHA

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