mercredi 23 aot 2017 09:00:03

Justice : 5 à 20 ans de prison pour trafic de stupéfiants

Le pôle judiciaire du tribunal d’Alger a prononcé la semaine dernière une peine de 5 ans de prison ferme à l’encontre de quatre individus pour détention de la drogue en vue de sa commercialisation et condamné par contumace deux autres personnes à 20 ans de prison ferme.

PUBLIE LE : 14-05-2012 | 0:00
D.R

Le pôle judiciaire du tribunal d’Alger a prononcé la semaine dernière une peine de 5 ans de prison ferme à l’encontre de quatre individus pour détention de la drogue en vue de sa commercialisation et condamné par contumace deux autres personnes à 20 ans de prison ferme. L’affaire, qui porte sur la saisie à Alger d’une quantité de 6 kg de résine de cannabis, a éclaté suite à des informations parvenues aux services de sécurité faisant état de mouvements suspects de certains individus. Poussant très loin leurs investigations, les enquêteurs parviennent à démêler l’écheveau et à démanteler le réseau.C’est en effet dans un appartement situé au cœur de la capitale (rue Ferhat-Boussaâd, ex-Meissonnier) qu’une première prise a eu lieu. Les policiers découvrent d’abord une quantité de 1 kg de kif en possession de l’un des mis en cause cachée dans la terrasse. Passé aux aveux, le dealer présumé fournit de précieuses informations aux policiers et les oriente  vers l’appartement de l’un de ses complices, situé à Télémly. Sur place, une quantité de 4 kg de kif est découverte dans les sanitaires de la maison. Appelés à la barre, les prévenus reviennent sur leurs premières déclarations et nient les faits en apportant d’autres versions à celle consignée dans les PV lors de l’instruction, à l’instar de l’un d’entre eux, qui raconte devant le tribunal qu’il a été surpris par les policiers dans l’appartement de son ami qu’il lui a prêté pour passer une journée avec des amis. Lors de leurs plaidoiries, les avocats de la défense ont plaidé, sans surprise aucune, non coupable en ce qui concerne l’accusation de la commercialisation de la drogue et souligné à cette occasion qu’il n’existe nullement de preuves matérielles pouvant incriminer leurs clients. «Certes, ils consommaient de la drogue, comme tous les jeunes Algériens désœuvrés du reste, mais ils ne se sont nullement adonnés à un trafic à large échelle», soutiennent les robes noires.
SAM

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