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Le 8 Mars fête ses 102 ans

Date symbole de la libération de la gent féminine, la Journée internationale de la femme a été décrite telle quelle en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes organisée par Clara Zetkin.

PUBLIE LE : 08-03-2012 | 0:00


Date symbole de la libération de la gent féminine, la Journée internationale de la femme a été décrite telle quelle en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes organisée par Clara Zetkin. Le combat d’alors était notamment axé sur le droit de la femme au vote. Mais il fallait attendre la grève des ouvrières de Saint Petersburg en 1917 pour ancrer à jamais cette date dans les mémoires, et ce n’est qu’en 1945 que le 8 mars devient définitivement un jour de célébration des femmes dans le monde entier.
Avec le regain des mouvements féministes dans les années 1970, les Nations unies ont fini par reconnaître officiellement le 8 mars comme journée internationale de manifestation pour les droits des femmes. Que de progrès accomplis depuis, malgré certaines inégalités qui persistent encore, même au sein des grandes nations, notamment en matière de salaires !
En Algérie, la femme qui n’a pas hésité un moment à s’engager aux côtés de l’homme pour défendre sa terre et sa nationalité ne cesse de prouver, si besoin est, qu’elle est à la hauteur des missions qui lui ont été confiées à tous les niveaux.
Présente dans les divers domaines d’activité, l’Algérienne, qui a intégré toutes les professions sans complexe aucun, même celles dites réservées aux  hommes, a su s’adapter à son temps malgré certaines discriminations qu’elle continue de subir dans sa vie professionnelle, notamment en matière d’accès aux postes de responsabilité.
L’occasion n’est certainement pas pour parler aussi des violences faites aux femmes par leurs conjoints ou autres membres de la famille, ou de l’incivisme de la rue qui la prend souvent pour la première cible mais il s’agit là d’un état de fait à ne pas nier et qui freine la femme dans son élan.
Ses droits étant consacrés par la Constitution algérienne, reste à changer les mentalités et les regards «machos» vers la moitié de la société. L’avenir des générations futures dépend certainement de l’épanouissement des femmes. Une femme respectée, instruite et bien intégrée ne peut que transmettre pareilles valeurs à sa progéniture. Ne dit-on pas que la mère est une école ?
Respecter sa camarade de classe, sa collègue, sa mère, sa sœur, son épouse, ou tout simplement la femme et lui reconnaître ses droits ne remet en cause nullement la virilité de l’homme.
C’est juste un geste de civisme à accomplir tous les jours et qui n’est pas étranger à notre société.  
Hamida B.

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