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La loi de finances complémentaire 2010 : Des répercussions positives sur l’économie

Incontestablement, la loi de finances complémentaire 2010 a été bien accueillie par les opérateurs économiques et même, il faut le préciser, par les partenaires de l’Algérie.

PUBLIE LE : 13-09-2010 | 20:00
D.R.

Incontestablement, la loi de finances complémentaire 2010 a été bien accueillie par les opérateurs économiques et même, il faut le préciser, par les partenaires de l’Algérie. La mise en œuvre de la loi de finances complémentaire 2009 a permis de tenir compte des enseignements des mesures prises, comme la suppression du crédit à la consommation ou l’instauration du crédit documentaire. Il faut se souvenir que ces mesures ont été prises pour éviter des déséquilibres certains, tant sur le plan interne qu’externe. A titre d’exemple, la facture des importations aurait “explosé” et elle se serait rapprochée dangereusement du niveau des recettes du pays. Une telle situation aurait été très préjudiciable au pays, puisqu’elle aurait contrarié sérieusement les chances du développement durable, basé, il faut le souligner, sur une économie nationale diversifiée et densifiée.
Le crédit documentaire, il faut le rappeler, est un moyen universel et il est donc pratiqué par tous les pays du monde. En outre, chaque pays l’adapte à ses besoins en réaménageant certaines de ses dispositions. Cette approche recherche l’efficacité et la célérité de certaine opérations d’importations dont le montant et minime afin de ne pas pénaliser les entreprises.
L’Algérie a retenu les leçons des mesures prises en 2009. Les mesures prises, notamment le crédit documentaire, ont donné des résultats probants puisque la facture des importations a diminué. L’autre enseignement est qu’il fallait prendre en considération certaines doléances, en particulier celles provenant des PME/PMI, pour assouplir certaines conditions du crédit documentaire. C’est ainsi que jusqu’à un plafond de 2 millions de dinars et, pour une année, les PME/PMI sont dispensées de recourir au crédit documentaire, procédure nécessitant un temps plus long et des frais bancaires. Cette procédure allégée leur permet donc, d’importer à tout moment des pièces détachées et des intrants pour assurer un fonctionnement continu de l’appareil de production. Il faut souligner que cette décision, tant attendue, ne manquera pas d’avoir des répercussions positives sur l’économie nationale. Ainsi, de plus en plus, la politique économique et financière prônée par l’Algérie est active en collant au plus près de la réalité. Elle prend en charge les problèmes qui se posent en tentant de leur apporter les solutions les plus conformes à l’intérêt national.
Saïd T.

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