dimanche 22 octobre 2017 18:21:58

Handball : Une discipline sous les feux de la rampe

Le handball algérien a toujours été cité en exemple pour ses grandes réussites accomplies, notamment lors de la décennie (79/89) où notre handball avait remporté cinq titres de champion d'Afrique d'affilée et ce, malgré la présence d'équipes comme la Tunisie, l'Egypte, le Congo...

PUBLIE LE : 05-03-2012 | 0:00
Benmeghsoula (président HBCEL)

Le handball algérien a toujours été cité en exemple pour ses grandes réussites accomplies, notamment lors de la décennie (79/89) où notre handball avait remporté cinq  titres de champion d'Afrique d'affilée et ce, malgré la présence d'équipes comme la Tunisie, l'Egypte, le Congo... La suprématie de notre "jeu à sept a été sans partage et ce, malgré la qualité de l'adversité. C'était un peu l'apothéose pour une discipline qui était souvent très appréciée par le public algérien, très connaisseur au demeurant.
Ses aînés des années 60/70. Malgré une génération de joueurs d'exception comme Lamdjadani, Bendjemil, Tsabet, Grief, Amara, Boukhobza, Seghir, Mokhnache, El-Hachemi, Farouk Bouzerar, et Azzedine son frère... nos résultats n'ont pas été très retentissants, eu égard à la présence d'équipes assez fortes comme la Tunisie et l'Egypte, les adversaires les plus solides de l'époque. L'Algérie avait commencé à voir ses résultats devenir moins bons depuis 1991 au Caire avec la CAN de handball.
Cette année-là, on avait rejoint la capitale égyptienne dans la nuit vers deux heures du matin. On avait été bloqués à l’aéroport du Caire pendant plus de deux heures. Ce qui fait qu'en arrivant à l'hôtel, se trouvant tout près d’une batterie de salles construites à l'occasion des Jeux africains de 91, les joueurs étaient très fatigués et ne pensaient qu'à dormir. Les organisateurs ont alors tout fait pour "blouser" les Algériens en les faisant jouer le même jour de leur arrivée, alors que le programme était tout autre. C'est-à-dire qu'on n'avait pas l'Egypte comme premier adversaire.  Ils se feront accrocher par l'Egypte dans une poule commune. Ce qui a fait que l'Egypte avait remporté par la ruse le titre africain mettant ainsi fin à une décade de domination algérienne. C'est un peu le début d'un passage à vide qui avait commencé à inquiéter les amateurs de la "petite balle" nationale. En 1996, cependant, au Bénin, les Algériens redeviennent à nouveau champions d'Afrique, mais pour une courte durée. Toujours est-il, on avait remporté en 1995 une victoire historique, au Mondial islandais, contre le Danemark. Ce qui nous avait permis de passer au deuxième tour. Il faut dire que cette discipline reste la seule à avoir réussi à se qualifier à 13 reprises sur le plan national.  Puis, il y eut un net recul, même si l'équipe nationale de handball, lors des deux
dernières CAN, est en train de se frayer un chemin parmi les grands. Il lui manque, cependant, un petit quelque chose pour forcer le destin. De nos jours, ce qui se passe dans cette discipline n'est pas fait pour ramener la sérénité dans un sport qui a toujours été cité en exemple. Le bras de fer entre la FAHB d'Aït-Mouloud et les représentants des clubs qui contestent le  nouveau système de compétition lancé dès cette année avec 20 clubs contre l'aval des membres du BF et des représentants des clubs envenime la situation de notre handball. Pour tenter la genèse de cette situation de mésentente entre la FAHB et les clubs comme le GSP, le HBCEL et le MCS, considérés comme les plus grands pourvoyeurs en joueurs pour l'équipe nationale, on avait reçu les représentants de ces clubs comme Benmeghsoula (président du HBCEL), Djaâfar  Belhocine (DTS/GSP), Bouzidi (DTS/HBCEL), ainsi que des membres du bureau fédéral qui ont été suspendus comme Hirèche, Si-H'mida, Aloui...
Il faut dire qu'il y a eu la circulation de rumeurs  qui étaient, apparemment, au départ sans consistance réelle, mais au fond, il s'agissait d'une vérité, puisque ce système qui fait passer les clubs de 14 à 20 a été appliqué dès la présente saison (2011/2012). Benmeghsoula, le président du HBCEL prendra en premier la parole en disant: "Au départ, tout le monde était d'accord pour une fiche technique pour que lors de cette saison 2011- 2012  le championnat de D1 se joue sur la base de 14 clubs. Au début du mois de septembre, on reçoit une fiche technique où l'on constate que le nombre de clubs est passé de 14 à 20. C'est une
transgression flagrante des statuts de la FAHD qui stipulent que tout changement de la fiche technique doit être avalisé par le Bureau Fédéral de la FAHB avant d'être présentée à l'AG pour approbation".
Pour le DTS du GSP, Belhocine, "la FAHB affirme qu'elle n'a pas transgressé la loi. Il s'agit simplement d'une formule qu'on a soumise aux clubs avant de la faire passer par le BF, alors que celui-ci n'existait pas du fait que ses membres étaient suspendus. On avait convoqué les clubs individuellement arguant le fait qu'on voulait s'enquérir de leurs problèmes spécifiques. Dès le départ on avait refusé de prendre part à ces réunions individuelles".
Benmeghsoula enchaîne aussitôt en précisant que lorsqu'on a rejeté la fiche technique,on avait commencé à inviter les clubs individuellement. Personne n'a remis en cause la représentation légale du président de la FAHB. Ils ont agi ainsi et notamment le SG dans un but électoraliste pour les futures échéances et notamment juste après les JO et l'AG de 2012. Même la D2, elle est passée de 14 à  trois groupes de 12 clubs chacun. La finalité est claire. A la FAHB, par contre, on affirme qu'on ne l'a pas fait pour préparer les prochaines élections.
Pour Hireche, un membre suspendu, la FAHB n'a pas fait appliquer la loi en vigueur dans ses statuts pour adopter ce nouveau système de compétition. Il dira :" On a dès le départ dénoncé la gestion unilatérale, unipersonnelle de la FAHB. Lorsqu'on a commencé à critiquer ce qui se faisait à la fédération  de handball, on avait commencé à exclure les membres du  Bureau Fédéral. C'est ainsi que Mehdi Yamani (membre du BF) et 1er vice-président a écopé de deux ans de suspension, Il y eut aussi les expulsions de Si-Hmida. On lui reproche de s'être absenté à trois reprises, alors que les réunions (mesure conservatoire) ne se tenaient plus depuis déjà quelque temps. On a exclu les membres du BF sans passer par la commission de discipline ou par le BF. Khelifi, Alioui ont connu le même traitement.
On avait alors écrit un courrier interne pour dénoncer sa gestion. C'était un 23 mai 2011. Le 25 mai, le président et son SG envoient une convocation pour l'organisation d'une AGO le 03 juin 2011. Elle n'était pas réglementaire, puisqu'elle n'a pas respecté la voie normale pour qu'elle soit organisée. En dépit de cela, elle a eu lieu, alors que plusieurs membres du BF ont été suspendus. Ce qu'il faut remarquer, c'est un peu la présence du directeur général du MJS. Il n'y avait pas de procès-verbal sanctionnant cette AGO".
Il est certain que cette situation de blocage ne travaille pas les intérêts du Handball algérien encore moins celui des clubs. A ce sujet, Djaâfar Belhocine dira: “On a appliqué ce nouveau système d'une manière unilatérale. A ce que je sache, ce sont les clubs qui font la fédération et non l'inverse. L'intérêt des clubs a été laissé de côté. On a perdu du temps pour rien. Six mois après, on ne voit pas encore le bout du tunnel. Les pouvoirs publics doivent réagir. Il était question de geler la compétition en tentant de trouver une solution entre les deux parties. Finalement, on n'a rien vu de cela."
Il est clair que la saison 2011/2012 ne lui reste pas beaucoup de temps pour être bouclé sans qu'une solution ne vient ne régler ce problème entre ces représentants de clubs et la FAHB. Benmeghsoula, le président du HBCELaffirmera que: “On  nous a mis devant le fait accompli, puisque le championnat continue à se poursuivre en organisant des journées de championnat. Cette situation porte préjudice à tout le monde, surtout qu'on a des joueurs à prendre en charge. Il faut qu'il y ait une intervention énergique du MJS, parce qu'il y' a eu transgression des statuts en vigueur. Si le MJS ne réagit pas, on est en train de préparer un dossier qu'on va envoyer au TAS".
Il est attendu à ce que nos clubs participent aux compétitions internationales comme la coupe d'Afrique des clubs avec la participation du GSP (messieurs) et le HBCEL (Dames). Ces deux clubs n'ont pas été saisis par la FAHB pour y prendre à cette compétition. "Cette participation n'a rien avoir avec celle du championnat. Car on a gagné sur le terrain le droit de participer à cette compétition africaine. Toutefois, on n'a rien reçu de la part de la FAHB".
"La tutelle aurait dû prendre ses responsabilités. On aurait aimé connaître le rapport de l'inspecteur du MJS;. Il faut que les choses évoluent pour le bien de tous" avait poursuivi Si H’mida, membre du Bureau Fédéral. Le président du HBCEL conclut en disant que : "Le dossier est prêt pour qu'on aille au Tribunal Arbitral du Sport (TAS)  dans les meilleurs délais s'il n'y a pas de décision salutaire de la part du MJS".
HAMID GHARBI

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Aït-Mouloud (président de la FAHB)
"Il n’y a aucun problème, puisque le championnat se déroule normalement"

Le président de la FAHB que nous avons contacté ne semble nullement perturbé par le fait que trois clubs ne participent pas à la compétition nationale de division1 de handball depuis le début de la saison, ainsi que des membres du Bureau Fédéral aient été suspendus de cette structure. "Il n'y a aucun problème puisque le championnat de division1 se déroule normalement. La FAHB, contrairement à ce qu'on dit, n'a pas transgressé la réglementation en vigueur. Ceux qui parlent à tort et à travers confondent entre système de compétition et formule de compétition. On n'a fait que changer la formule de compétition. On n'a pas à passer par les structures de la FAHB pour l’entériner". Toutefois, les clubs pourvoyeurs de l'équipe nationale n'ont toujours pas accepté de prendre part à la compétition avec cette formule de compétition comme se plaît à le dire la FAHB. Le président de cette structure semble assez serein pour parler de ces clubs qui ne veulent pas jouer sous un système ou formule, c'est selon les parties concernées.
“Ces clubs n'ont pas accepté de participer à la compétition durant cette saison 2011/2012. Ils sont donc responsables de leurs actes. Dans pareil cas, la réglementation en vigueur est assez claire. En effet, elle stipule qu'après trois forfaits ces clubs sont relégués au palier inférieur. S'ils continuent de refuser de reprendre la compétition, on appliquera la réglementation régissant pareille situation. On soumettra leur cas au BF et après on verra la décision qui en découlera. Actuellement, on peut dire que le quorum est atteint, puisqu'on dispose de 7 membres en plus du secrétaire général et du président de la FAHB". Les clubs qui ont refusé de participer à la compétition nationale de division 1, le président de la FAHB, Aït-Mouloud a été catégorique en affirmant que : "Ces clubs n'ont pas l'autorisation de participer aux compétitions internationales à cause du fait qu'ils ont refusé de prendre part à la compétition nationale".
Ayant vent de l'information relative au fait que son SG risque d'être destitué par le directeur général du MJS, Aït-Mouloud, le président de la FAHB précisera "que le directeur général du MJS n'a pas le droit de demander le départ du SG de la FAHB. Ces gens sont en train d'agir pour des intérêts individualistes. Ils travaillent pour des intérêts beaucoup plus personnels que ceux qui servent en premier le handball national. On nous accuse d'avoir agi de la sorte pour des considérations électoralistes. Si on avait l'intention de le faire on aurait eu gain de cause assez facilement du fait qu'on a déjà 36 voix émanant des clubs de la division 2 et 20 autres de ceux de la division 1.
Cette vision n’est nullement la nôtre.  Notre souci, c'est le développement de la discipline. Au fond, on œuvre pour l'équipe nationale. Sur ce plan, on peut dire que notre objectif est atteint après la superbe prestation de notre équipe nationale à Rabat (Maroc) où elle s'était classée à la deuxième place juste derrière la Tunisie. Nous avons battu l'Egypte et on failli le faire contre la Tunisie. On peut dire que nous sommes sur la bonne voie.
Pour cela, il faudra prendre en considération les prestations de nos équipes nationales lors du dernier championnat d'Afrique aussi bien chez les messieurs que chez les dames".
Pour le président de la FAHB, les trois clubs sont les responsables de cette situation du fait qu'ils ont refusé de prendre part à la compétition, alors que les autres parties, même le MJS est d'un autre avis.
H. GHARBI

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Hocine Kennouche (Directeur général des sports au MJS)
"Le SG de la FAHB doit partir"

La situation qui règne actuellement dans le handball algérien depuis la présente saison et le changement du système de compétition, même si à la FAHB on préfère parler de formule de compétition. Des clubs (trois), ceux qui donnent le maximum de joueurs à l'équipe nationale, ont refusé de prendre part aux compétitions organisées par la Fédération algérienne de handball.
Cette dernière ne semble pas très inquiète par cette situation, puisque le championnat de division1 est en train de se poursuivre comme si de rien n'était. Au MJS, le directeur général des sports au MJS, M. Hocine Kennouche, n'est pas d'accord avec ce qui se passe  actuellement dans cette discipline. Il est contre cette situation de blocage. Il veut que les choses se décantent pour que le "sept national" évite de vivoter dans l'incertitude et le flou en retrouvant la place qui a toujours été la sienne. Le directeur général des sports n'est pas allé par quatre chemins pour tenter d'expliquer non seulement la situation, mais surtout de désigner le responsable.
A cet effet, il dira que : "J'ai appelé le secrétaire général de la FAHB, Labane, en lui demandant de démissionner étant le responsable premier de cette situation de blocage. C'est lui qui a été derrière ce nouveau système de compétition qui fait passer le nombre de clubs de 12 à 20 clubs. Cela s'est fait également en division 2 avec l'instauration de 36 équipes (trois groupes de 12 clubs). Il a mis sur pied ce système sans se référer au collège technique. Il n'a pas respecté le décret. Le président de la FAHB était d'accord avec lui, puisqu'ils font tout ensemble. J'ai tout fait pour que les choses reviennent à leur normalité, mais ils n'ont pas voulu en entendre parler. Je suis prêt à aller jusqu' au bout pour régler cette situation, même s'il faut que je parte. Car on veut même empêcher les clubs qualifiés aux compétitions internationales de ne pas prendre part à ces compétitions".
Les trois clubs (GSP, MCS et le HBCEL) veulent saisir le TAS pour faire valoir leurs droits. A ce sujet, le DG des Sports au MJS est affirmatif en disant que "ces clubs ont le droit d'aller au TAS du fait qu'ils défendent leurs droits. On avait demandé aux responsables de la FAHB de reporter la compétition. Ils ne l'ont pas fait. Ils n'ont pas voulu que les choses se règlent dans l'intérêt de tous. A mon avis, la solution est claire. Elle se situe au niveau du SG de la FAHB. Je l'ai appelé en lui disant que la solution est entre vos mains. Il faut démissionner sinon, on vous enlèvera. On lui a donné une semaine avant de le destituer. On cherche vraiment à "casser" le handball national. Pourtant, ces trois clubs étaient, à un moment donné prêts à revenir pour peu qu'il y ait une solution acceptable pour tous, mais on n'a pas voulu que les choses s'arrangent. On ne peut mettre hors circuit des équipes qui fournissent le maximum de joueurs à l'équipe nationale. La place de vice-championne d'Afrique de l'EN de Bouchekriou, c'est grâce dans une large mesure aux joueurs de ces trois clubs. On ne doit pas donc aller à contre-sens des intérêts du handball algérien".
Il est certain que cette situation d'impasse, ou presque, est en train d'empester la situation de nos handballeurs surtout que les clubs sanctionnés sont obligés de payer leurs joueurs sans jouer. De plus, on cherche à les perturber, puisqu'on leur a demandé de pouvoir opter ou choisir  librement les clubs qu'ils désirent. Il faut que les choses redeviennent comme elles l'étaient avant l'éclatement de cette affaire en début de saison.
H. G.

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Est-ce un changement de système ou seulement de formule de compétition ?
Depuis le lancement du championnat de division 1 de handball (messieurs) de cette saison 2011/2012, cette discipline est entrée dans une spirale de contestation menée par trois clubs qui sont les pourvoyeurs de l'équipe nationale.
En effet, le GSP (ex-MCA), le MCS et le HBCEL font partie de la crème du "jeu à sept" national. D'ailleurs, leur absence depuis le début de saison, en septembre dernier, a laissé un grand vide dans la compétition.
Certes, le championnat est en train, malgré tout, de se dérouler, mais le niveau est loin d'être brillant. Ce conflit, si l'on peut l’appeler ainsi, a éclaté lorsque la FAHB a lancé un nouveau système de compétition qui passe de 12 à 20 clubs. Selon, les contestataires (GSP, MCS et HBCEL), la FAHB avait tout simplement transgressé les statuts. Car elle n’avait pas respecté la procédure qui l’oblige tout d'abord à consulter le collège ou le BF, puis, l'Assemblée  Générale lorsqu'on veut instaurer un nouveau système de compétition.
Outre ces trois clubs, même les membres du Bureau Fédéral de la FAHB ont très vite réagi en dénonçant, selon eux, la gestion unilatérale du président de la FAHB. Par conséquent, plusieurs membres sont ainsi suspendus pour, semble-t-il, des absences répétées. Pour la part, ils estiment avoir été suspendus d’une manière arbitraire du fait qu’ils n’ont pas voulu cautionner certains agissements des responsables de la FAHB.
Du côté de cette dernière, le président ne veut pas reconnaître que sa structure a transgressé les statuts ou la loi. Pour lui, il ne s'agit pas d'un nouveau système de compétition, mais seulement l'application d'une nouvelle formule de compétition qui ne nécessite pas qu'on passe par les organes officiels de la FAHB. Pour les responsables de la FAHB, la réglementation a été respectée le plus normalement du monde et que ces clubs qui ont refusé de prendre part au championnat national de division 1 verront, selon le président de la FAHB, la réglementation en vigueur appliquée dans toute sa rigueur après trois forfaits avérés. Les trois clubs contestataires et des ex-membres du Bureau Fédéral, qui ont été suspendus, ne l'entendent pas, cependant, de cette oreille. Ils sont décidés à aller jusqu'au bout de leur logique. Car pour eux un système à 20 clubs est une façon claire de préparer une campagne électoraliste conformément aux nouvelles échéances. Ce que le président conteste.
Ils sont en tout cas sur le point de saisir le TAS pour recouvrer leurs droits. Le MJS qui déplore cette situation de blocage estime que le goulot d'étranglement se situe au niveau de la FAHB et plus précisément, le secrétaire général, qui était derrière ce nouveau système de compétition. Pour cela, « on lui a suggéré de démissionner », comme l’avait affirmé le DG des Sports au MJS. On pense que le temps est venu pour tout faire en vue de permettre à notre handball de retrouver la sérénité qui a toujours été la sienne.
Car la situation actuelle ne fait pas les affaires de la « petite balle » nationale. Que tout le monde se réunisse autour d’une même table pour aplanir les différends, s’ils existent, et faire en sorte de redorer le blason de notre handball très respecté au Maghreb, en Afrique et même sur le plan international.
HAMID GHARBI

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