D.R
Le marché de la spéculation immobilière explose. Ou plutôt le marché de la spéculation immobilière. A titre indicatif et juste pour se faire une petite idée, un modeste F3 qui valait il y a un an à peine 6 millions de dinars se négocie aujourd’hui à pas moins de 7,5 millions de dinars. Précision de taille il s’agit de prix pratiqués dans la capitale de l’Ouest. Pourtant, il faut tout de même nuancer le propos dans la mesure où le même appart avoisine le milliard à Alger, si ce n’est plus, puisqu’on tient compte dans la détermination du prix de cession de la nature du site. En quartier populaire et en quartier résidentiel, cela passe parfois du simple au double. Bien entendu et malgré toute une batterie de textes réglementaires régissant la profession de courtier, les entorses à la réglementation présentent une fâcheuse tendance à la généralisation. Ce qui ne manque pas de susciter l’ire et le courroux légitimes de tous les agents « soucieux du respect scrupuleux de la réglementation en vigueur ». Et il y a de quoi, en effet, prendre la mouche puisque les spéculateurs ne reculent pratiquement devant rien tempête cet agent immobilier qui estime pourtant que les nouveaux statuts codifiant la fonction de l’agent immobilier « ont suscité beaucoup d’espoir dans la profession ». Hélas, l’informel a fini par phagociter le formel et « imposer son diktat ». A telle enseigne fulmine cet autre agent parmi les plus anciens qu’ il envisage sérieusement pour sa part « d’abandonner la partie » en attendant peut-être des jours meilleurs si tant est que... Car continuer ainsi à « faire monter les enchères » fait peser sur la profession un véritable et réel danger. Par ailleurs et toujours dans la même veine sont pointés du doigt « les titulaires de registres de commerce portant activité bureaux d’affaires » qui continuent d’intervenir dans les « transactions commerciales sur les biens immobiliers ». Et ce en dépit « des mesures prises pour éviter l’amalgame avec les activités des agences immobilières ». En d’autres termes et pour que les choses soient plus explicites « seules habilitées à effectuer ce genre de prestations », quand bien même est-il besoin de le rappeler « le tout est réglementé par un texte qui fait obligation aux agences immobilières de sécuriser la transaction commerciale ». Tout comme il y a lieu de relever pour en revenir aux fameux courtiers « 90% des courtiers font des transactions via les journaux sans registre du commerce ». Et si on considère sur un autre registre que le marché foncier est « complètement désarticulé » la boucle est ainsi bouclée... On estime d’ailleurs ce type de transactions à « 80% des courtiers intermédiaires ». Bref, il est donc grand temps de mettre un peu d’ordre dans la baraque...
A. Zentar
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COUPABLES ...
LES NATIONALISTES AU POUVOIR ONT FAILLI A LEUR DEVOIR DE VEILLER SUR LES DROITS DES CITOYENS VULNERABLES , IL Y ' A LONGTEMPS QU ' ILS AURAIENT DU ENCADRER LE MARCHE DE L ' HABITAT POUR MORALISER CE SECTEUR SENSIBLE ET PRIMORDIAL D ' OU DES CITOYENS SONT EXCLUS ET DISCRIMINES .
DES LOIS SONT INDISPENSABLES POUR REGULER CE MARCHE ET MAINTENIR LES PRIX A UN NIVEAU RAISONNABLE . JE PEUX VOUS DIRE COMMENT , CONTACTEZ MOI SI VOUS VOULEZ .
MARIASSE KHALID ...







