samedi 11 juillet 2020 06:59:10

JSK : Pression inexpliquée sur le président du club

Les « Canaris » occupent actuellement le « ventre mou » du championnat national de Ligue 1. Ils sont, en effet, à 9 pts du leader l’ASO.

PUBLIE LE : 05-02-2012 | 0:00
D.R

Les « Canaris » occupent actuellement le « ventre mou » du championnat national de Ligue 1. Ils sont, en effet, à 9 pts du leader l’ASO. A vrai dire, il ne s’agit pas d’un  retard irréversible. Car, en football tout reste possible, puisqu’il suffit d’enchaîner deux ou trois victoires d’affilée pour remonter très vite au classement général et changer aussitôt d’ambition. On avait vu comment le WAT, qui végétait au bas du classement, a réussi, quelques journées plus tard, une spectaculaire remontée au point de venir « bousculer » les équipes de tête comme l’ASO, l’ESS, le CRB, l’USM  Alger pour ne citer que ceux-là. Par conséquent, il n’y a pas encore le « feu à la maison » pour justifier cette campagne assez dure contre le président actuel de la JSK, Mohand-Chérif Hannachi qui avait permis à la JSK de « truster » les titres de champion d’Algérie, mais aussi l’obtention haut la main de six Coupes africaines de la CAF. Ce qui reste un record en la matière. Aujourd’hui, on a comme l’impression que ceux qui ont adulé Hannachi, dans un passé récent, veulent aujourd’hui lui demander de laisser son poste en plein championnat national alors qu’on a déjà amorcé la phase retour. De plus, dans un cadre purement professionnel, il y a lieu de passer par des étapes règlementaires afin que tout se fasse dans le cadre légal. Un Hannachi fait partie un peu du patrimoine de cette équipe de la JSK avec laquelle il a sillonné l’Afrique du sud au nord et d’est en ouest. C’est quelqu’un qui a donné beaucoup de son temps pour que cette équipe de la JSK soit vraiment le porte-flambeau de toute une région. Globalement, on peut dire que son bilan est positif, même s’il aurait pu être meilleur. Si aujourd’hui, la JSK n’est pas classée aux premières loges, c’est à cause un peu de l’existence d’une grande rivalité de la part des autres formations. Ces dernières, disposant de beaucoup plus de moyens financiers, ont pu faire les recrutements de qualité souhaités par tous. Techniquement, les observateurs sont unanimes à dire qu’il n’y a pas actuellement une équipe qui domine outrageusement le présent exercice. Par conséquent, les paris restent ouverts quant à l’équipe qui terminerait sur le podium à la fin du championnat national de Ligue1. Du coup, les spécialistes ne comprennent pas pourquoi, on s’acharne ces jours-ci sur le président de la JSK qui a pourtant tant donné à l’équipe plus de deux décades durant. C’est quelqu’un qui a été footballeur, un défenseur modèle qui avait prouvé sa solidité avec la fameuse équipe de la JSK des années 70. C’est donc quelqu’un qui ne connaît que trop bien le football pour l’avoir pratiqué, mais aussi par la masse d’informations qu’il avait pu récoltées et emmagasinées durant sa longue vie dans cette discipline. S’il ne cesse de dire à ceux qui veulent l’écouter que « son équipe la JSK va revenir parmi les meilleurs du fait qu’elle possède de très bons joueurs », c’est qu’il sait ce qu’il dit. Techniquement, il faut bien le préciser, le problème ne se poserait pas, même si la concurrence avec les autres clubs ne va pas leur faciliter la tâche. C'est-à-dire qu’il appartient à la JSK de se battre sportivement sur les terrains d’Algérie pour tenter de retrouver la place qui a toujours été la sienne. Pour que cet objectif puisse devenir du domaine du possible, il faut que les supporters restent derrière leur équipe en la soutenant du début jusqu’à la fin. Il est certain que le départ de Hannachi, en ce moment, ne va pas faire les affaires de la JSK. Bien au contraire, c’est le contraire qui risque de se reproduire en précipitant le club dans la déstabilisation et le flou. Derrière cette forte pression d’une partie du public kabyle, à l’égard du président Mohand-Chérif Hannachi, a fait que le premier responsable de ce club a envisagé vraiment de partir, même si Hannachi, comme il l’a toujours dit, n’abandonnera jamais la JSK « sans capitaine à bord ». Il va même provoquer une AG dans deux semaines où tout se décidera. Il compte même faire appel à un sponsor étranger pour renflouer les « caisses » du club afin de lui permettre de rivaliser avec ceux qui détiennent des moyens autrement plus conséquents sur le plan financier. Qu’on laisse le président de la JSK travailler dans le calme afin que son équipe retrouve au plus vite la sérénité.
 

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