D.R
Il est des moments dans la vie d’un individu où s’imposent un ou des choix. Et si pour les célibataires le choix est souvent vite fait, en revanche il en va autrement pour les couples. Encore que là aussi il convienne de distinguer entre les couples avec enfants et les couples sans.
Mais dans tous les cas de figure, on quitte rarement son pays sur un simple coup de tête.
Majoritairement ceux qui prennent le large le font pour une vie supposée forcément meilleure.
Bien que la chose ne soit pas évidente pour eux dans la mesure où parfois on a beau s’entourer de toutes les garanties nécessaires, il n’empêche, par moments le moindre détail omis ou sous-estimé est à même de tout ficher en l’air. Au grand dam de ceux qui subissent ce fâcheux contretemps dont on se remet ou pas au demeurant. Avec tout ce que cela induit et suppose comme incidences et conséquences directes ou indirectes sur les victimes.
A telle enseigne qu’il y en a parmi les victimes à vouloir remettre les compteurs à zéro pendant que d’autres s’évertuent plutôt à tout effacer et ne pas recommencer.
Et pas forcément parce que ces derniers sont quelque peu superstitieux ou adhérents à la philosophie selon laquelle rien ne va plus faites vos jeux...
Au vrai chaque cas est un cas pour paraphraser un intello féru de psy et de sociologie. Pourtant les motivations n’empruntent pas systématiquement les mêmes sentiers.
Ainsi on peut être bien, voir très bien chez soi et ne pas s’interdire pour autant d’aspirer à vivre soit seul soit en famille autre chose. Car chacun voit cet « autre chose » à sa porte. Avec quelque fois l’influence de madame dans la décision finale.
Les femmes ayant comme presque tout le monde l’admet une intuition d’avance sur les hommes.
Quand bien même ils sont plutôt rares les hommes à reconnaître qu’ils auraient dû écouter davantage leur moitié. Ce qui est un autre débat sur lequel promis, juré on reviendra... En attendant force est d’admettre qu’on n’est jamais mieux que chez soi hors toute considération subjectiviste. « Dar testar ‘ari » nous enseigne un vieux dicton du terroir encore inusable par delà les temps et les époques. D’ailleurs et juste pour corroborer le propos, on a beau être reçu royalement chez les autres fussent-ils famille ou amis, de retour chez soi on éprouve tout de même un sentiment à nul autre pareil...
Il en est de même lorsqu’on foule le sol natal après une longue absence. Bref et sans vouloir ici s’ériger en donneur de leçons, partir, c’est mourir un peu... Autant alors investir davantage dans les raisons de rester que celles incitant à lever les voiles... Sauf dispositions contraires de votre part ou cas de force majeure dûment avérée...
A. Zentar
- Publié dans :
- société
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