samedi 22 septembre 2018 17:03:03

Rapport 2011 d’Amnesty international Algeria : L’Algérie exempte de tout reproche

«Le Président Abdelaziz Bouteflika a annoncé des réformes en vue de renforcer la démocratie », mentionne le rapport.

PUBLIE LE : 10-01-2012 | 0:00
D.R

Critique sinon peu favorable aux pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, le rapport 2011 de l’Organisation non gouvernementale Amnesty international Algeria dans ses deux versions français et arabe, ne fait que relever, une après une, les récentes décisions prises par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.
Commençant par « la levée de l’Etat d’urgence en vigueur depuis 19 ans », le gouvernement, souligne le rapport, « a promis de mettre en œuvre d’autres réformes et a réduit les prix des denrées alimentaires. »   Toujours selon le document de l’ONG, depuis le mois d’avril dernier, le Chef de l’Etat a engagé des réformes politiques « profondes et véritables », pour reprendre M. Abdelhamid Mehri, figure de proue de la politique algérienne. Partis, associations, personnalités y ont pris part, sont unanimes quant à la « justesse » de cette démarche présidentielle. Avis identique pour « Amnesty international Algeria ». Les rédacteurs dudit document soulignent que « le Président Abdelaziz Bouteflika a annoncé des réformes en vue de renforcer la démocratie comprenant la révision de la loi électorale et la création d’une commission de réforme constitutionnelle. » Ce tout nouveau rapport, porte en lui un message clair. Un désaveu à ceux qui ont voulu noircir l’image de l’Algérie via les déclarations parfois aberrantes des responsables politiques à travers certaines chaînes satellitaires. La « contagion » du Printemps arabe dont certains en ont fait leur « scoop » quotidien, n’a pas touché l’Algérie, protégée, comme l’a souligné Lakhdar Brahimi, ancien ministre des Affaires étrangères, par « ses réformes ». L’adoption d’une nouvelle loi sur l’information, l’amendement de la loi sur les organisations de la société civile, n’ont pas été en reste. Cet arsenal d’amendements législatifs et constitutionnels n’a qu’un seul but, a souligné, le Chef de l’Etat : « Renforcer la démocratie représentative dans notre pays. » La situation, qui prévaut en Algérie, n’est pas la même que pour le reste des pays arabes et africains.
Fouad Irnatene

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