samedi 26 septembre 2020 19:15:41

Alger les jours de fête : Qui a dit que les Algériens sont casaniers ?

Le temps où les rues sont désertées, les jours fériés, et bel et bien révolu. En effet, une nouvelle culture est en train de naître et les Algériens, adoptent de plus en plus de nouveaux réflexes et modes de vie.

PUBLIE LE : 01-01-2012 | 23:00
D.R

Le temps où les rues sont désertées, les jours fériés, et bel et bien révolu. En effet, une nouvelle culture est en train de naître et les Algériens, adoptent de plus en plus de nouveaux réflexes et modes de vie. Les Algériens, sont de moins en moins  sédentaires et casaniers. Ces dernières années,   ils sont nombreux à  rompre avec la monotonie de la vie et les tâches familiales, exprimant ainsi d’autres besoins, liés aux loisirs et à la distraction, considérés, il n’y a pas longtemps, comme futilité, ou dans le meilleur des cas comme un luxe, l’on assiste aujourd’hui, à une tendance  qui se précise et s’impose plutôt, comme hygiène de vie. Les adeptes des sorties et des promenades et les visites familiales gagnent de plus en plus de familles qui préfèrent profiter de la moindre occasion  pour prendre un bol d’oxygène, loin du cadre des obligations et devoirs familiaux. Le cas d’Alger est édifiant, en ces jours de fêtes, censé pourtant connaître une relative accalmie d’autant plus que celles-ci coïncident avec un week-end prolongé qu’ils ne sont pas prêts de leur filer entre les doigts sans en profiter au maximum, de ces moment de bonheur. Le TGV assurant,  Blida- Alger, était  archi comble. Le mécanicien du train en question a dû intervenir à plus d’un titre  pour appeler les usagers à s’éloigner le plus possible des portières qui étaient carrément bloquées par le nombre important, pour ne pas dire impressionnant des  passagers à bord des locomotives dépassées par  toute la masse humaine agrippée aux poignées et aux barres de l’engin. Le nombre de personnes qui déferlent   sur Alger, les jours de fêtes renseigne, on ne peut mieux,  sur  la mutation de la société algérienne  qui s’ouvre désormais à  une nouvelle culture qui s’instaure, tentant de faire la part des choses entre les préoccupations quotidiennes et les besoins de loisirs qui deviennent aussi stratégiques et vitales que  les devoirs familiaux. Une nouvelle pyramide des besoins semble se frayer doucement un chemin et même les plus récalcitrants de la théorie des loisirs se délestent de leurs manières de voir les choses pour  ne pas être en reste de ce changement et cette mutation visible à l’œil nu, de la société qui a touché tous ses aspects. Il suffit, aujourd’hui, de voir l’animation  des rues commerçantes, les jardins publics pour se rendre à cette évidence.
Samia D.

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