2011 année de l’amorce d’une nouvelle politique énergétique

Au delà du souci environnemental ou encore celui de diversifier le mix énergétique et réduire la part des énergies fossiles, l'Algérie tend également à rallonger de quelques années de plus ses réserves en hydrocarbures et aussi exploiter son interminable gisement solaire et éolien pour contribuer à la réponse aux besoins internes en électricité et exporter une partie de cette énergie vers des pays européens.
PUBLIE LE : 31-12-2011 | 0:00

Au delà du souci environnemental ou encore celui de diversifier le mix énergétique et réduire la part des énergies fossiles, l'Algérie tend également à rallonger de quelques années de plus ses réserves en hydrocarbures et aussi exploiter son interminable gisement solaire et éolien pour contribuer à la réponse aux besoins internes en électricité et exporter une partie de cette énergie vers des pays européens.

L’Algérie a entamé en 2011 un ambitieux processus de transition vers  des énergies alternatives et propres avec l'adoption d'un important programme pour le développement des énergies renouvelables qui s'étale sur les deux prochaines décennies. Cette volonté avait été explicitement affichée par le président de la  République, M. Abdelaziz Bouteflika, qui insiste sur l'importance à accorder  à la diversification des sources d'approvisionnement énergétique du pays par la mise en œuvre d'un programme national des énergies renouvelables.
Lors d'une réunion consacrée à l'évaluation du secteur, tenue en août dernier avec le ministre de l'Energie et des Mines,  M. Youcef Yousfi, le chef de l'Etat a déclaré : «Si nous devons, naturellement, poursuivre l'extension et le renouvellement de nos réserves d'hydrocarbures, il nous appartient aussi de diversifier les sources d'approvisionnement énergétique du pays, par la mise en œuvre du programme  national des énergies renouvelables.»
Les besoins énergétiques actuels du pays sont satisfaits par les hydrocarbures,  particulièrement le gaz naturel qui demeure la principale source d’énergie utilisée, alors que le recours aux autres sources ne se fait que lorsque le gaz ne peut pas être mis à contribution.
Cette orientation du modèle énergétique de l’Algérie a été confortée par le fait que le gaz naturel se place comme l’énergie la moins chère pour le consommateur. Sur le long terme, la reconversion du modèle de consommation énergétique actuel rendra problématique l’équilibre offre/demande pour cette  source d’énergie qui ne cesse d’être sollicitée par la demande interne et le  marché international. A noter que les niveaux des besoins internes de l’Algérie en gaz naturel devraient atteindre 45 milliards de m3 en 2020 avant de s'établir à 55 milliards, dix ans plus tard. Cette évolution spectaculaire de la demande locale sera accompagnée par des volumes colossaux à exporter et dont la rente sera nécessaire pour faire tourner l’économie nationale.
Quant à la consommation d’électricité, elle devrait se situer sur la même période entre 75 à 80 TWh (Terrawatts heure) en 2020, et entre 130 et 150  TWh en 2030.  Pour rappel, le Programme  national de développement des énergies renouvelables (PNR) a été adopté en février dernier par le Conseil des ministres,  et prévoit une production  de 22.000 MW d'électricité de source renouvelable, notamment solaire et éolienne, destinée au marché intérieur, en plus de 10.000 MW supplémentaires à exporter pour les 20 prochaines années. Cela correspond à 40% de la production globale d'électricité d'ici 2030 et le double de la capacité actuelle du parc national de production d'électricité. Par ailleurs, des investissements de l'ordre de 120 milliards de dollars, dont la moitié provenant du secteur public, sont nécessaires pour la même échéance afin d'atteindre cet objectif. Les investisseurs privés et étrangers devraient être  également associés dans la mise en œuvre de ce programme.
En outre, la nouvelle politique énergétique sera soutenue par le développement  d'une industrie locale de sous-traitance, devant ainsi permettre de créer pas  moins de 100.000 emplois. 67 projets de centrales solaires photovoltaïques, au total, solaires thermiques et éoliennes hybridées avec du gaz naturel ou du diesel, réparties dans le cadre de ce programme, sur une vingtaine de wilayas du Sud,  des Hauts-Plateaux et même du Nord du pays, sont ainsi appelés à relever le défi de faire basculer l’Algérie dans l’ère de l’énergie propre. La capacité  installée globale de ces projets sera de 2.357 MW à l’horizon 2020. La filière solaire photovoltaïque s'est vue tailler une part assez importante  dans ce programme avec 27 projets totalisant une capacité globale de 638 MW. Le même nombre d’installations a été attribué pour la production d’électricité par l’hybridation entre le solaire, le diesel et les turbines à gaz destinée aux régions du Sud non connectées au réseau national de distribution.
 Avec un nombre limité de six centrales par rapport aux deux autres filières,  celle du solaire thermique totalise par contre la plus importante puissance  installée du programme, avec une capacité totale de 1.350 MW. La filière éolienne totalisera une capacité de 260 MW dont la plus grande sera de 50 MW et la plus petite de 20 MW. Le groupe Sonelgaz, qui possède déjà dans son portefeuille une centrale  hybride (gaz-solaire) à Hassi R’mel (150 MW) et un projet de parc éolien de 10 MW à Adrar, s'est vu confier la mission de veiller à la réalisation de ce programme. Trois de ces projets ont déjà vu leurs appels à manifestation d'intérêt lancés par Sonelgaz. Il s'agit des projets d'une usine de silicium, d'une centrale solaire thermique d'une capacité de 150 MW et du futur centre national d'homologation  des équipements solaires.
Bien qu'il soit essentiellement axé sur l'énergie solaire avec ses deux compartiments (photovoltaïque et thermique), le PNR n'exclut pas de toucher  d'autres filières comme la géothermie. En effet, l'Algérie dispose d'un important potentiel en géothermie, mais son exploitation nécessité une bonne visibilité technique et économique.
A cet effet, le groupe Sonelgaz a déjà entamé une étude destinée à évaluer ce potentiel et définir la rentabilité de son exploitation. Par ailleurs, une série de mesures destinées à accompagner la mise en œuvre du PNR est envisagée par les pouvoirs publics et portent, entre autres,  sur la réduction des droits de douanes à l'importation d'équipements liés à l'industrie des énergies renouvelables, l'exonération de certaines taxes, notamment la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) au profit de producteurs d'électricité tirée de ressources non fossiles et la facilitation de l'accès au foncier industriel. En parallèle à la mise en œuvre de cet ambitieux programme, l'Algérie s'est engagée dans un vaste processus de coopération internationale dans le même domaine et dont l'adhésion à l'initiative Desertec constitue le plus important exemple.  Ainsi, un mémorandum d'entente a été signé début décembre à Bruxelles entre Sonelgaz et l'entreprise allemande Desertec initiative (Dii).
Le renforcement des échanges d'expertise technique, l'examen des voies et moyens pour l'accès aux marchés extérieurs et la promotion commune du développement des énergies renouvelables en Algérie et à l'international sont  au cœur de ce partenariat stratégique scellé à l'issue de plusieurs mois de  consultations entre l'Algérie et les initiateurs de Desertec.  A travers un investissement gigantesque avoisinant les 500 milliards d'euros, Desertec vise à créer d'ici 40 ans un vaste réseau d'installations  éoliennes et solaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.
Sihem Oubraham


Deux tripartites dédiées aux volets économique et social
Des décisions de grande importance

L’année 2011 aura enregistré deux évènements majeurs. Deux tripartites tenues en mai et en septembre et dont les décisions ont porté sur la dynamisation de la croissance économique, la promotion de l'investissement et l’amélioration du  pouvoir d’achat, tant au profit des travailleurs que des retraités. Le relèvement du SNMG et des retraites à partit de janvier 2012 ainsi que d’importantes autres mesures au bénéfice de l’entreprise, notamment la PME, ont marqué ces tripartites dont les résultats ont été appréciés par le patronat
algérien et le partenaire social.
                                                                                            
OMC
L’Algérie réitère sa volonté à adhérer à l’organisation

L’un des processus les plus longs dans l’histoire de l’OMC. L’adhésion de l’Algérie à cette organisation butait encore sur des contraintes «réelles et objectives». L’Algérie qui figure parmi les premiers pays à postuler à l’accession à l’OMC, processus contraignant et complexe, a procédé à l’amendement de 36 textes de loi dans le cadre de la mise à niveau de sa législation, répondu à plus de 1.640 questions et signé cinq accords bilatéraux, au titre de 10 rounds de négociations. Elle a ainsi  réitéré sa volonté à adhérer à l’organisation.

FCE
Hamiani arrache un troisième mandat

Le 17 novembre 2011,  une date marquante pour le forum des chefs d’entreprises, qui a vu la réinvestiture de M. Réda Hamiani à la présidence de l’organisation patronale. Un poste qu’il occupera, ainsi, pour la troisième fois consécutive. Candidat potentiel, Hamiani devait affronter de jeunes concurrents reconnus dans le monde des affaires, en l’occurrence, M. Mohamed Baïri, président de l'Association des concessionnaires automobiles d’Algérie «AC2A» et P-DG d’Ival, représentant  les marques Iveco et Mazda, et M. Hassan Khelifati, président-directeur général d’Alliance Assurances. Ce rendez-vous enregistrera la défection de Nassim Kerdjouj (P-DG de la société de services et d’informatique Net Skills).

Code des marchés publics
Un amendement de plus

Entré en vigueur en 2010, le décret présidentiel n° 10-236 du 7 octobre 2010, portant réglementation des marchés publics, a été un projet d’amendement soumis au Conseil du gouvernement.  La révision projetée de ce texte est dictée par un impératif de flexibilité dans la passation des marchés.  Aussi, l’initiative est venue prendre en considération les contraintes soulevées par les différents secteurs notamment en ce qui concerne les délais et moyens de réalisation des grands projets. Dans cette optique,  la «logique du gouvernement» consiste à être réceptifs et «réactifs à des situations et à des problèmes posés» pour une plus grande souplesse dans les procédures.

Système Harmonisé
L’Algérie s’aligne sur les dispositions internationales

Les amendements à la Nomenclature de la Convention sur le Système harmonisé de désignation et de codification des marchandises du Conseil de coopération douanière sont applicables à partir du 1er janvier 2012. La Convention du Système Harmonisé (SH). L’Algérie, qui a adhéré à la Convention internationale sur la Système harmonisé de désignation et de codification des marchandises (SH), se voit, par conséquent, contrainte de modifier son tarif douanier  pour intégrer ces amendements qui entreront en vigueur dès le 1er janvier 2012.

Bourse d’Alger
Cotation des titres des PME

Décision prise par la tripartite de mai dernier. L’introduction des Petites et moyennes entreprises (PME) à la Bourse d’Alger a fait l’objet d’un projet élaboré par un groupe de travail présidé par le ministère des Finances.  La cotation des titres de PME sur les places boursières, une nouveauté dans le paysage financier algérien, sera soumise à un cadre réglementaire spécifique et devra permettre à ces entreprises confrontées, dans leur majorité, à la problématique du financement, d’accéder à des ressources financières alternatives et par conséquent, à s’intégrer dans le marché.

Assurance vie
Trois nouvelles compagnies agréées

T rois nouvelles compagnies d’assurance-vie à savoir «Caarama», «Taamine Life Algérie»  et la «Société d’assurance de prévoyance et de santé» (SAPS), ont été officiellement agréées par le ministère des Finances. La première société est détenue par la CAAR, la deuxième a été créée par la CAAT et la troisième est détenue par la SAA, la BADR, la BDL et le groupe français Macif.

Promotion des exportations
Trois mesures décidées par le CMC

Le Conseil de la monnaie et du crédit (CMC) adopte trois nouvelles mesures destinées à la promotion des exportations hors hydrocarbures et à l’amélioration de l’environnement de l’entreprise. Ces trois mesures "entrent dans le cadre des actions prises par les pouvoirs publics dans les domaines de la promotion des exportations hors hydrocarbures et d’amélioration de l’environnement de l’entreprise, notamment de la PME.

Entrée de  l’Estonie dans la  zone euro
1er janvier 2011 à minuit, l'Estonie est devenue le dix-septième membre de la zone euro, mais le premier pays issu de l'Union soviétique. Un acte de foi, compte tenu de la crise de la dette que traverse le bloc monétaire. Le Premier- ministre, Andrus Ansip, a été l'un des premiers Estoniens à retirer des euros d’un distributeur mis en place pour l'occasion. "C'est un petit pas pour la zone euro, mais un grand pas pour l'Estonie", a-t-il dit, une poignée de billets à la main. "Nous sommes fiers de devenir un État membre de la zone euro", a-t-il ajouté. Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, et les Premiers-ministres letton et lituanien étaient présents dans la capitale estonienne pour célébrer l'événement.

Réunion du Forum pour le futur à Doha (Qatar)
Le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel, s’est rendu aujourd’hui à Doha (Qatar) où il  a dirigé la délégation algérienne aux travaux de la 7e session du Forum pour l’avenir. Cette réunion a été consacrée à l’examen des rapports des trois ateliers régionaux qui se sont tenus au cours de l’année 2010 à Doha, Istanbul et Beyrouth et qui ont traité respectivement du rôle de la société  civile, du secteur privé et de l’engagement civique de la
jeunesse. Les travaux de la session ministérielle ont eu lieu sous forme de panel qui a traité de la question sensible du règlement pacifique des conflits, de la participation sociale du secteur privé et enfin, de la participation de la jeunesse.

Sommet mondial sur les énergies futures à  Abou Dabi
Le WFES constitue l’une des plus grandes vitrines mondiales des énergies «propres». Près de 25.000 participants originaires de 148 pays étaient attendus à cette rencontre. Quatre thèmes principaux étaient inscrits au programme de cette année : le commerce, la finance, la réglementation et la technologie des sources renouvelables. Parmi les sujets brûlants qui ont été traités :  la construction de villes écologiques qui intéresse grandement le pays hôte. En effet bien que les ressources fossiles, parce que moins onéreuses, continuent de se tailler la part du lion l’épuisement programmé des ressources pétrolières, celles du Golfe Persique comprises, incite un nombre croissant de pays à s’intéresser aux énergies de remplacement «vertes».

Forum économique mondial de Davos (Suisse)
Le Forum économique mondial (WEF) de Davos, submergé par les demandes, a battu en janvier des records d'affluence. Le monde accorde de plus en plus d’intérêt à ce regroupement, en particulier en temps de crise, selon son président, Klaus Schwab : "Plus le monde va mal, plus il y a d'intérêt pour le Forum économique mondial" de Davos, a-t-il déclaré devant la presse. Il était prévu que le WEF verrait la participation de 30 à 40 chefs d'Etat ou de gouvernement, 200 membres de gouvernements, ministres et autres, et plus de 1000 chefs d'entreprises. C'est la plus forte affluence depuis la création du WEF il y a 40 ans. Davos sera le sanatorium d'un monde en burn out, a aussi déclaré Klaus Schwab.

9e  Forum social mondial à  Dakar
Le Forum Social Mondial (FSM) se définit comme un espace de débat d'idées plurielles, de rencontres  et d'échanges,  qui offre un cadre de concertations, des réflexions de fond et d'approfondissement des concepts, de formulation des propositions concrètes et d'expériences des mouvements sociaux opposés au néo-libéralisme et à toute autre forme de domination du capitalisme dans le monde. Ce forum, qui a lieu chaque deux ans, est à sa neuvième édition. A cet effet, Dakar, capitale du Sénégal, est choisie  pour abriter,  le 07 février 2011, cet immense sommet d'altermondialistes qui interagissent en guise d'une alternative sociale au Forum économique mondial (FEM).

Le 23 février, journée de grève générale en  Grèce

Les Grecs manifestent contre la politique d'austérité du gouvernement. Cette première grève générale pour l’année 2011 était émaillée de violents affrontements entre manifestants et forces de l'ordre. La Grèce tourne au ralenti en ce mercredi 23 février, jour de grève générale contre l'austérité, à l'appel des centrales syndicales du privé et du public. Sans liaisons maritimes avec les îles pour vingt-quatre heures, ni dessertes ferroviaires et privé d'une partie des transports urbains, le pays devait aussi voir son trafic aérien perturbé de 12h  à 16 h, heure locale (10h -14h  GMT), en raison d'un arrêt de travail des contrôleurs aériens. Les compagnies grecques Olympic Airways et Aegean ont respectivement annulé trente-cinq et treize vols intérieurs.

Jour des 7 Milliards
Ce jour est décrété par l’ONU pour qui la projection démographique établit la population mondiale à 7 milliards. Nous serons 7 milliards sur Terre, a décrété l’ONU. La planète supportera plus de 10 milliards d’individus en 2100. Le pourra-t-elle ? Y a-t-il une limite à ne pas dépasser ? La population n’est pas la source de tous les maux, disent les experts. Le souci, c’est notre modèle de développement.

Nouvelle Politique européenne de voisinage
L’Algérie en passe d’y adhérer

L’lgérie est en passe d’adhérer à la "nouvelle" Politique européenne de voisinage (PEV) et entamera prochainement des négociations avec l’Union européenne pour intégrer "dès que possible" cette politique, a annoncé depuis Paris le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci.

Pour inciter l’investissement étranger dans l’exploration en Algérie
Révision de la loi sur les hydrocarbures

L’Algérie compte revoir la loi sur les hydrocarbures en introduisant de nouvelles incitations, pour notamment relancer l’investissement étranger dans l’exploration, a annoncé, à Doha, le ministre de l’Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi. La raison avouée de cette décision : le besoin d’attirer des partenaires solides et expérimentés en mesure d’aider l’Algérie à accroître ses réserves d’hydrocarbures, est-il indiqué.

Brevets d’invention
745 demandes déposées en 2011 auprès de l’INAPI

Un total de 745 demandes de brevets d’invention ont été déposées auprès de l’Institut national algérien de la propriété industrielle (INAPI) durant les dix premiers mois de
l’année 2011, selon un responsable de l’institut.

Il propose plus de 3000 références
Monroe s’installe en Algérie

Le groupe Tenneco vient d’ouvrir un bureau de liaison en Algérie. Cette stratégie est dictée par une forte demande en pièces de rechange d’origine. Les références de Monroe devront couvrir la majorité des véhicules européens, japonais et coréens.

Gazoduc Transsaharien gas pipeline (TSGP)
La ratification de l’accord par le Nigeria traîne encore, alors que l’Algérie et le Niger, d’où transite aussi le TSGP, l’ont déjà fait, a fait remarquer une source algérienne.

Ouverture du 1er Salon national de l’innovation
Le 1er Salon national de l’innovation (SNI) a ouvert, cette année, ses portes à la Safex en présence des cadres du ministère de l’Industrie. Cependant, en dépit de la présence d’un nombre considérable d’inventeurs qui ont tenu à exposer leurs prototypes pouvant intéresser plusieurs secteurs d’activité, les industriels et les opérateurs économiques étaient aux abonnés absents. Les inventeurs algériens en quête d’appuis, si ce qu’il y avait d’important à retenir.

L'Algérie veut s'inspirer du gaz pour placer de l'électricité verte à long terme en Europe
Le ministre algérien de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, et Günter Oettinger, commissaire européen, ont exposé leurs visions de l'avenir à Bruxelles. Avec des attentes qui n'ont pas beaucoup changé sur le fond : sécurité de l'investissement d'un côté, sécurité de l'approvisionnement de l'autre. Mais qui, transition énergétique oblige, doivent inventer de nouvelles formes d'entente. L'Algérie souhaite transposer le modèle qui a permis l'émergence du gaz naturel vers la production de l'électricité verte.

Raffarin pour la troisième fois en Algérie depuis février 2011
Si le volet politique des relations algéro-françaises a été au menu de la visite à Alger du ministre français de l’Intérieur, Claude Guéant, les discussions sur la coopération économique l’étaient de nouveau une semaine après cette visite. Et ce, à l’occasion de la venue, pour la troisième fois en 2011 et pour la quatrième fois depuis novembre 2010, de l’ancien Premier-ministre français, Jean-Pierre Raffarin en Algérie.

Alors que les Australiens se retirent sur fond de scandale
L’or d’Amesmessa aux Qataris

Entre Alger et Doha, c’est la lune de miel. Sur fond de soubresauts politiques, un rapprochement économique s’opère, à la faveur duquel des entreprises détenues par l’Etat qatari
prennent position dans le marché algérien.


Prix Nobel de l'économie 2011
Deux économistes américains primés

Les deux Américains Christopher A. Sims et Thomas J. Sargent se sont vu attribuer le prix Nobel de l’économie pour leurs travaux sur le lien de causalité entre la politique économique et les variables macroéconomiques. Les deux lauréats "ont développé des méthodes pour répondre à de nombreuses questions concernant le lien de causalité entre la politique économique et différentes variables macro-économiques comme le PIB, l'inflation, l'emploi et les investissements".         




 


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