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2011 s’acheve : Et demain est un autre jour...

Il n’ y a aucun mal à vouloir faire la fête. Surtout en ce bas monde où les occasions de s’éclater se raréfient et fondent comme une peau de chagrin. Raison de plus pour évacuer le stress envahissant. En attendant des jours meilleurs ...

PUBLIE LE : 28-12-2011 | 0:00
D.R

Il n’ y a aucun mal à vouloir faire la fête. Surtout en ce bas monde où les occasions de s’éclater se raréfient et fondent comme une peau de chagrin. Raison de plus pour évacuer le stress envahissant. En attendant des jours meilleurs ...

Tout est bon pour faire la fête. Et les Algériens comme tous les autres peuples s’apprêtent donc à fêter l’année qui s’achève tout en couvant le secret espoir que le nouvel an qui frappe à nos portes s’annonce porteur des meilleurs présages pour les uns et les autres. Bien entendu parmi tous ces fêtards invétérés il y a, à boire et à manger si l’on ose dire. Ainsi et selon qu’on soit d’un bord ou d’un autre la manière d’accompagner l’événement diffère.  A chacun son truc et tant que personne ne donne de leçons à l’autre, les choses sont nettement mieux ainsi. Pour l’heure on s’organise comme on peut pour honorer cet événement annuel pas tout à fait comme les autres. Fausses barrières et vraies barrières sautent à l’occasion, l’occasion qui fait le larron s’entend... De fait, tout le monde pour la circonstance cotise et met la main à la poche à part les éternels détenteurs d’oursins toujours à l’affût et qui s’arrangent pour débarquer chez vous à l’improviste, les bras ballants, certains que vous ne sauriez leur refuser votre hospitalité... Et tandis que les plus fortunés s’offrent les restos huppés de la capitale ou de l’intérieur du pays, d’autres se rabattent sur l’atmosphère chaleureuse et douce des foyers mis à leur disposition par la famille ou les potes. Les regroupements par affinités prennent le pas pour des raisons souvent d’ambiance surtout sont généralement privilégiés. Rien ne remplace en effet le confort d’un studio, d’un appart et pour les plus nantis parmi ceux ayant décidé finalement de réveillonner at home, une villa, voire une résidence... Car au milieu d’un environnement familier, dans tous les cas de figure enterrer l’année écoulée dans les meilleures conditions possible reste un leitmotiv unanimement partagé et ressenti surtout au-delà même de la notion de fête comme le prolongement naturel d’une exigence non moins naturelle. Au vrai, il s’en trouve pour être animés d’un ardent désir d’en finir une bonne fois pour toute avec un exercice considéré à tort ou à raison comme « cauchemardesque » et par « tous moyens « qui plus est, comme on recense une autre catégorie plus que jamais déterminée à « ne point faire de folies » sous prétexte que ces mêmes folies peuvent au final mener à tout à condition d’en sortir... Pendant que ceux qu’on pourrait appeler les « casseurs de tirelires » ne lésineront sur aucun moyen pour « oublier au mieux » une année en dents de scies... Pourtant il faut se rendre à cette évidence : les plus grands gagnants dans l’affaire sont les hôteliers, restaurateurs « du meilleur chiffre d’affaires », nonobstant les pâtissiers qui se frottent également les mains leurs carnets de commande étant on ne peut plus bien remplis. Bon après tout et tant que tout le monde trouve son compte.
Sans oublier pour autant que la liberté des uns finit là où commence celles des autres. Voilà tout et bonne fête à la multitude qui sont en mal de décompression...        
A. Zentar
 

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