jeudi 14 novembre 2019 23:50:35

Énergies renouvelables : Le CDER honore trois chercheurs algériens

« Les énergies renouvelables ont un grand avenir en Algérie», souligne M. Maiouf Belhamel, directeur du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER)

PUBLIE LE : 22-12-2011 | 0:00
D.R

« Les énergies renouvelables ont un grand avenir en Algérie», souligne M. Maiouf  Belhamel, directeur du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER)

“Les études qui ont été  menées par les spécialistes à  travers le mon-de montrent qu’après les énergies conventionnelles, classiques, on doit aller  vers les énergies moins polluantes». C’est ce qu’a indiqué hier à Bouzaréah (Alger)   M. Maiouf  Belhamel, directeur du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER).
S’exprimant en marge de la cérémonie de la remise de prix aux chercheurs honorés de la meilleure publication scientifique en énergies renouvelables et hydrogène du solstice d’hiver de l’année 2011, M. Maiouf  Belhamel a souligné que  les énergies  qui  répondent aux critères de protection de l’environnement «sont évidemment les énergies renouvelables, parce que ces dernières ne polluent pas et donc, ne constituent aucun  danger pour la nature, comparativement aux autres sources d’énergie».
Il a ajouté qu’il y a actuellement «une compétition entre les différentes sources d’énergie», avant de déclarer que les énergies renouvelables ont beaucoup d’avenir dans le monde, en particulier  en Algérie.
 Les énergies renouvelables sont devenues rapidement un créneau très porteur en termes d’investissement, de création d’emploi et de valeur ajoutée scientifique également. Dans cette optique M. Maiouf  Belhamel a indiqué : «Nous sommes en train d’encourager les jeunes chercheurs à travailler  dans ce domaine».  Allant plus loin  dans ses explications, il a précisé que  «le nombre de chercheurs spécialisés dans ce domaine en Algérie est très faible».   
Aussi, comme il le précisera, la préoccupation actuelle  des pouvoirs publics  «est de mettre tous les moyens pour chercher à augmenter leur nombre et s’impliquer davantage  pour que la réalisation des programmes initiés par le gouvernement soit accompagnée par des spécialistes algériens».   Pour ce faire, le spécialiste a préconisé  l’engagement et  «une contribution très forte de la compétence algérienne dans sa réalisation».  Estimant que cette initiative permettra aux chercheurs algériens qui ont des capacités, de contribuer à la réalisation de ce programme,  M. Belhamel n’a pas manqué de souligner le fait que, en Algérie, «nous avons des  individualités qui sont connues. Des personnes qui  ont des travaux de recherche d’une qualité exceptionnelle».
Le directeur du CDER a par ailleurs déploré le fait qu’en Algérie «ce qui nous manque, c’est le travail d’équipe, surtout en ce qui concerne  les travaux de recherche».
Un manque à combler, puisque, comme il le signalera, «nous voulons construire une passerelle entre les chercheurs algériens  afin qu’ils arrivent à se déplacer sur le terrain pour aller vers le concret. Parce que, au niveau de l’université, tout est théorique».
Selon lui,  la publication des travaux  de nos ingénieurs dans la revue des énergies renouvelables signifie qu’ils sont inscrits  dans des bases de données.   
«Cette initiative  encourage les chercheurs à publier leurs travaux, et partant, se faire connaître davantage dans le domaine de la recherche scientifique».
Il est à noter enfin que la cérémonie organisé par CDER en ce 21 décembre, a été l’occasion de marquer la date de la première journée de l’hiver, qui est également celle de la journée la plus courte de l’année.
Makhlouf Aït Ziane

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  • CDER
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