vendredi 22 novembre 2019 17:30:34

Suite à la décision du CIO à l’encontre de Issa Hayatou : La CAF exprime sa consternation

Le vice-président de la Confédération africaine de football (CAF) M. Almamy Kabele Camara exprime, au nom de la CAF, sa consternation suite à la décision prise par la commission exécutive du CIO à l’encontre du président de la CAF, membre du CIO, M. Issa Hayatou.

PUBLIE LE : 11-12-2011 | 0:00
D.R

Le vice-président de la Confédération africaine de football (CAF) M. Almamy Kabele Camara exprime, au nom de la CAF, sa consternation suite à la décision prise par la commission exécutive du CIO à l’encontre du président de la CAF, membre du CIO, M. Issa Hayatou.
En effet, la commission exécutive du CIO, au cours de sa réunion tenue à Lausanne le 8 décembre 2011, a décidé de rappeler à M. Issa Hayatou son obligation de respecter la charte olympique et le code d’éthique du CIO et de prononcer un blâme à son encontre, au motif pris qu’il aurait reçu en 1995 de la société ISL / ISMM la somme de
100.000 francs français (15.000 euros).
M. Almamy Kabele Camara rappelle qu’à l’occasion du 40e anniversaire de la CAF, la société ISL / ISMM, par ailleurs partenaire officiel de la FIFA, avait souhaité contribuer à la célébration de cet anniversaire. Elle a alors versé à la CAF, par l’intermédiaire de son représentant, son président M. Issa Hayatou, la somme sus-visée.
Par une série de documents attestant à la fois du motif de ce règlement, mais également de l’identité de son bénéficiaire, la CAF a fourni des justificatifs et explications relatifs à ce versement.
La commission exécutive du CIO considère que «les documents produits par l’intéressé établis longtemps après la réception des fonds ne donnent pas l’assurance que les fonds ont effectivement été reversés dans les comptes de la CAF». Elle estime «qu’accepter personnellement une somme d’argent dans ces conditions constitue un conflit d’intérêts».
Le président Hayatou n’a jamais reçu ladite somme pour son compte personnel et n’a pu, en conséquence, en faire un usage personnel. Aucun conflit d’intérêts ne peut, par conséquent, lui être opposé.
Il est, par ailleurs, rappelé le principe général du droit, qui s’impose à tous, selon lequel le doute doit profiter à l’accusé. La CAF regrette que tous les documents et justificatifs fournis n’aient pas été pris en compte, alors même que son comité exécutif avait approuvé cette donation, tel que consigné dans son procès-verbal.
Ce rejet démontre le mépris et le manque de considération du CIO à l’égard de l’institution  panafricaine.

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