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Economie de la connaissance et gestion des compétences : Des facteurs de compétitivité

L’Organisation internationale du travail (OIT) a mis au point une étude visant à hisser le niveau de compétitivité de l’entreprise algé-rienne, dans le domaine de l’éco- nomie de la connaissance et la gestion des compétences.

PUBLIE LE : 08-11-2011 | 23:00
D.R

L’Organisation internationale du travail (OIT) a mis au point une étude visant à hisser le niveau de compétitivité de l’entreprise algérienne, dans le domaine de l’économie de la connaissance et la gestion des compétences.
Des domaines qui, comme on le le sait, sont indissociables de l’économie moderne, et qui constituent des fac-teurs de compétitivité.
Le document de l’OIT souligne que la mise à disposition d’infor-mations et l’investissement en technique d’information (TI), comptent également parmi les clés de la réussite pour une entreprise réellement moderne, les perfor-mances économiques y dépendent beaucoup.
Pour ce qui est du fonctionnement du système dans sa totalité, il ne serait possible que par le management. Dans ce cadre l’implication du manager permet  d’identifier les connaissances et les compétences nécessaires « au présent et dans l’avenir », au sein de l’entreprise.
Le manager peut intervenir sur les plans conception, organisation et instrumentation d’un dispositif d’action visant l’amélioration de la réactivité, en citant, à titre d’exemple, le raccourcissement  et la décentralisation des circuits de déci-sion, l’amélioration et le manage- ment des connaissances et des compétences.
Dans cette optique l’OIT suggère une démarche en dix étapes en matière de Knowledge Management.
Il s’agit, en fait, d’accorder la priorité à la qualité du management, focaliser sur la stratégie et sur les besoins clients,  créer un réseau d’experts sur le contenu et la mission Knowledge Manager, définir un cadre organisationnel commun, mesurer les résultats, mettre en place une assistance humaine et la concentration sur ce qui marche et l’amélioration de ces processus.
En ce qui concerne la démarche de l’entreprise, le document souligne trois grandes possibilités : la première démarche complète et volontaire: la décision stratégique ambitieuse qui englobe toute l’organisation, dans le but de transformer les routines et les pratiques « la culture », la seconde la démarche circonscrite, celle-ci s’applique uniquement aux secteurs où cela s’avère utile  et la troisième la démarche test qui consiste dans le choix d’un site ou service pilote.
Makhlouf Aït Ziane

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