D.R
En ce début du mois d’octobre, un mouvement de circulation si dense est observé au niveau des grandes artères de la ville de Ouargla notamment le boulevard du Premier Novembre.
En ce début du mois d’octobre, un mouvement de circulation si dense est observé au niveau des grandes artères de la ville de Ouargla notamment le boulevard du Premier Novembre.
Les quartiers Mekhadma, Beni Tour, La Casbah ou Said Otba n’échappent pas à la règle pour connaître une certaine animation grâce à un commerce florissant où le créneau de la consommation domine cette activité.
Souk el Hdajer ou celui de Bel Abbès pourraient renseigner le visiteur sur une ambiance souvent entretenue par le marché informel à l’image de ces vendeurs de friperie ou de thé dans pratiquement tous les carrefours.
Et c’est normal pour une ville qui accueille tout au long de l’année des milliers, voire des millions de passagers ou simplement de travailleurs venus des quatre coins du pays exercer des métiers et assurer des activités au sein de cette cité considérée comme le poumon de l’économie nationale de par sa proximité avec des gisements pétroliers de Hassi Messaoud.
Véritable bassin de l’emploi pour reprendre l’expression d’un cadre du secteur du travail, elle est courtisée et convoitée perpétuellement par des jeunes de tous les horizons, même de quelques pays africains voisins. Considérée comme l’Eldorado algérien, elle reste une destination privilégiée pour une jeunesse en quête de réalisation d’objectifs, de concrétisation d’ambitions. Ce n’est d’ailleurs guère fortuit si des cités d’habitation sont identifiées aujourd’hui en fonction des origines de leurs occupants.
Kabyles, Algérois, Chaouis, Oranais, Sudistes et autres, toutes les régions sont représentées au milieu de cette vaste agglomération qui s’étend continuellement pour prendre des proportions alarmantes au détriment parfois de l’harmonie architecturale balayant de facto la notion de l’aménagement urbain. L’état des routes et la dégradation des trottoirs en sont l’illustration de ce constat qui n’honore guère le statut économique de cette grande cité. La mutation et l’évolution à une vitesse vertigineuse sans doute de Ouargla ont fait toutefois perdre les repères de la population locale particulièrement une jeunesse qui a développé quelques sentiments du moins, contraire à son authenticité pour les manifester par des réactions souvent brutales et violentes en signe de refus de cet ordre établi. Un ordre qui occulte tout bonnement les spécificités de la région et une originalité locale. Absolument, derrière toute cette dynamique économique générée par les opérations d’exploitation et d’exploration de ces gisements, l’emploi constitue paradoxalement une réelle problématique pour la jeunesse locale. Evoquer le sujet embarrasse le commun des interlocuteurs et fait fuir quelques gestionnaires et élus locaux. La contestation populaire de 2004 est encore présente dans les esprits pour entretenir ce sens de la réserve et raviver le sentiment de la prudence. « C’est un sujet d’une extrême sensibilité… » Ne cessent de répéter les uns et les autres pour s’accrocher à la difficulté de la qualification et du choix réduit ou revendiqué par des postulants. Chauffeur, agent de sécurité ou gardien sont généralement les vœux exprimés par la majorité des jeunes prétendants Ouarglis souvent non qualifiés pour assumer des postes techniques ou de gestion. Un état de fait peu admis par ces jeunes frustrés continuellement par des informations sur le recrutement massif de personnes venues de tous les coins du pays.
« Trouvez-vous qu’une telle situation est normale. La priorité est en principe accordée aux jeunes de la région… Nous subissons depuis longtemps cette injustice et cette exclusion… On vous laisse le soin de l’apprécier…» s’exclament Khaled et Kamel, deux chômeurs rencontrés dans le quartier populaire Sidi Abdelkader avant de s’étaler sur le thème comme pour conforter leurs interrogations et justifier leurs réactions surtout. En effet, les sit-in, le blocage des routes et autres formes de contestation font partie pratiquement du lot quotidien à Ouargla et Hassi Messoud pour s’inscrire dans les circuits de fonctionnement de la région et constituer un élément de son décor. Même les locaux des agences d’emplois n’échappent pas à l’envahissement régulier de la masse juvénile…Un héritage à gérer
Au demeurant, c’est tout un héritage qui est géré avec doigté et subtilité depuis une année avec l’arrivée du nouveau wali, M. Maskri Nasser. Un wali adopté rapidement au vu des relations humaines qu’il entretien avec les citoyens et de son dévouement pour la chose publique car il a su redynamiser l’investissement et pu reprendre le dossier de l’emploi pour focaliser l’attention et canaliser relativement la jeunesse. «On ne peut nier qu’il y avait énormément de problèmes en matière d’emploi en l’absence d’un véritable interlocuteur avec ces sociétés étrangères et ces entreprises publiques et privées. C’est pour cette raison qu’on a décidé de restructurer et de renforcer les organismes d’emploi afin de réactualiser un fichier, de moderniser leur système de fonctionnement et de les conforter dans leurs attributions…» Devait-on nous confier tout en insistant sur un effort à fournir pour résoudre une équation en définitive à plusieurs inconnus…
Enormément d’interférences effectivement sont à énumérer et qui furent par le passé encouragées par le manque d’engagement et le laxisme des précédents gestionnaires rendant un fonctionnement insoutenable et compliquant davantage l’atmosphère avec l’ensemble des répercussions principalement le développement d’une tension sociale. A la moindre implantation d’une société, les regards sont déjà braqués sur son site pour l’identification de son personnel et presque l’examen des conditions de son recrutement. Toute anomalie soulevée est suivie de dénonciation et de réaction brutale. En clair, on est constamment sur le qui vive pour repérer un quelconque dépassement ou piétinement depuis ces dernières années. Dans la place publique ou mieux encore au cours de ces soirées dans les dunes pour partager un thé et se divertir un tant soit peu, on ne parle que de l’emploi et du recrutement d’agents sur des bases totalement opposée à la notion du mérite. Evidemment, cette colère est exploitée par quelques cercles attisant par là un feu et éloignant un jeune de ses représentants. « Que vont-ils nous dire lors des futures échéances électorales, ces élus censés être en prise avec la réalité du terrain et défendre notre cause… » dénoncent indignés Merouane et ses copains qui nous recommandent une fidélité et une honnêteté dans la description précise de la réalité locale.
Une réalité qui s’oppose absolument à la notoriété et à la réputation d’une région considérée comme la plus riche du pays. Une région qui, pour des considérations multiples et diverses, a cependant tourné le dos à sa propre vocation agricole assurément la ressource éternelle, pour se concentrer sur le temporaire et la précarité. Là, immanquablement, c’est une autre histoire à traiter et à explorer pour tirer les enseignements nécessaires… La reprise du dossier de l’emploi pour son assainissement, loin de se soumettre à la fatalité et à l’ordre presque établi, les gestionnaires ne se désarment pas pour traiter le mal dans ses racines et tenter de réguler le marché de l’emploi. Une certaine volonté anime ces commis de l’Etat qui éprouvent le besoin d’être soutenus dans leurs actes pour atteindre les objectifs assignés. Doucement mais sûrement, l’option choisie est de réorganiser les structures d’insertion et d’emploi à l’effet de situer les responsabilités, de déterminer le champ d’action des intervenants et de se conformer à l’exigence de l’obligation des résultats. Même confronté à une série d‘obstacles et une farouche opposition, un travail de base est engagé par les organismes de l’emploi à l’image de l’ANEM … Fraîchement installé, le directeur régional de l’ANEM, M. Boucherir Abderezek spécialiste en développement et en emploi ne mâche nullement ses mots pour relever l’hostilité d’un environnement et dénoncer les attitudes de quelques personnes, toujours les mêmes dans son œuvre de réorganisation, de restructuration et de réactualisation du fichier des demandeurs d’emploi. «Sur la base d’une nouvelle approche guidée par un souci de transparence, nous avons procédé à un assainissement du fichier dans la perspective d’établir un tableau de bord et de marquer une référence. Pour les besoins de la mission, nous avons également aménagé et modernisé 7 agences tout en informatisant un système de fonctionnement de manière à rendre fiables les informations qui sont répercutées à travers toutes nos structures. Les premiers résultats restent encourageants puisque sur un effectif de l’ordre de 18 000 demandeurs d’emploi, on a enregistré seulement 7056 après vérifications et traitement des demandes. C’est dire tout l’effort fourni pour répondre à ce besoin vital et assurer surtout cette justice dans la répartition des postes.» Affirme avec conviction notre interlocuteur qui livre un grand combat pour ce dossier jugé comme la pomme de discorde…
«Les offres se monnayaient à vrai dire et je comprends dans une certaine mesure les réactions des uns et des autres qui résistent et veulent imposer leur diktat. On nous a même recommandé des personnes pour assurer la gestion des agences. Le cas de celle de Hassi Messaoud est édifiant…» Poursuit notre interlocuteur qui étale ses ambitions. Bref, Un véritable dilemme pour ce commis de l’Etat qui croit dur comme fer que des solutions à cette problématique existent et qu’il suffit de faire preuve de lucidité et de bon sens, d’imagination et d’esprit d’entreprise. Il y a lieu de préciser que cette première action a fait l’objet d’une campagne de vulgarisation afin de sensibiliser les jeunes, suivie d’un affichage des listes des bénéficiaires.
Des plis se sont instaurés au fil du temps pour ralentir une cadence et rendre relativement la tâche complexe. Pourtant, si l’on se réfère aux prévisions établies par la direction régionale de l’ANEM à partir d’un simple calcul, le phénomène du chômage pourrait être éradiqué ou à la limite largement atténué. A raison de 10 offres seulement par jour, les 8.000 environ demandeurs d’emploi seront intégrés dans deux ans au maximum. A titre d’illustration, pas moins de 780 jeunes ont été placés au courant seulement de la première semaine d’octobre. De grandes opportunités sont offertes absolument de par la diversité des créneaux développés par ces centaines de sociétés étrangères et entreprises nationales dont l’activité s’assimile à une ruche bourdonnante dans ce grand désert.
Le défi à relever
Un défi est à relever par les responsables en charge du dossier de l’emploi sommés de s’impliquer totalement et de s’investir pleinement mais également à la recherche souvent de soutien et de protection. Les jeunes Ouarglis doivent faire preuve de patience surtout que la voie a été balisée par cette réorganisation en cours. Une réorganisation pour plus de rigueur et de transparence dans la répartition et la distribution des postes de travail. Pour le volet qualification, l’ouverture d’une filière technologique à l’université d’Ouargla en plus de l’action des centres d’apprentissage, est en mesure de lever une contrainte et d’ouvrir de larges perspectives de recrutement.
En somme, un travail de base qui a favorisé une décantation, est réalisé pour se permettre tous les espoirs. Encore si on se penche sur le secteur de l’agriculture avec ce projet de 30.000 hectares à exploiter dans le cadre de la concession, l’œuvre sera assurément parfaite… Aux avantages divers, la formule reste la plus sécurisante ….
Abbes Bellaha
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La perception d’une police de proximité
Au demeurant, une relation conviviale est entretenue entre la police et la population locale. Et même dans les moments de colère et de contestation, aucun dépassement n’est relevé si l’on se réfère aux impressions recueillies ça et là.
La notion de la proximité guide effectivement le commun des agents de ce corps qui se conforme parfaitement à la devise de cette institution :
Etre au service du citoyen et de la collectivité… Nommé il y a à peine une année à la tête de l’inspection régionale de la police, le divisionnaire, M. Itim Ahmed n’est pas étranger à l’observation de cette attitude de par sa riche expérience et le sens de ses relations humaines. Il sillonne au quotidien les carrefours et artères de la cité pour veiller à une bonne conduite et préserver ce lien reposant sur la confiance et le respect mutuel. Un bel exemple de dévouement…
A. B
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Le puits et la terre
Un objectif de 30.000 hectares à exploiter dans le cadre de la concession a été arrêté par les services de la wilaya exprimant par là une volonté de rentabiliser une terre et de se consacrer exclusivement à la valorisation de la ressource éternelle du pays.
Pas mal d’investisseurs ont émis le vœu de s’engager dans cette vaste opération de mise en valeur de nature à générer des richesses et à créer des milliers d’emplois assurément. Assurément, tout un effort est à consentir et une mobilisation à observer pour la réalisation de ce projet porteur qui s’inscrit dans une vision futuriste et met en relief les authentiques notions, d’innovation, de création et de production. Un projet qui métamorphosera graduellement tout un paysage et participera à la lutte contre la désertification et à l’amélioration d’un environnement. Un projet enfin qui brise un tabou pour relever les potentialités réelles d’une région autre que des gisements, aussi importants et consistants soient-ils, au caractère toutefois éphémère…
Un véritable retour aux sources pour cette région dont l’authenticité est déclenchée pour le grand bonheur de sa population, appelée cependant, à saisir cette opportunité et à renouer tout simplement avec une activité ancestrale et une tradition jadis, jalousement respectée ou préservée.
De la réconciliation à travers ce projet de mise en valeur d’une terre généreuse qu’on a longtemps ignoré ses capacités de rendement pour ne s’intéresser qu’à ses profondeurs et presser sans répit son jus.
Clémente, cette terre ouvre au quotidien ses bras comme pour inviter ses exploitants à prendre soin d’elle et à l’entretenir. Des soins et de l’entretien pour assurer une meilleure rentabilité, s’autosuffire et pourquoi pas dégager des excédents au profit d’autres localités et régions moins favorisées… Entre les ressources que recèle un puits et celles d’une terre, le choix reste évident pour emprunter le chemin de l’étendue et éviter l’engouffrement dans les profondeurs incertaines …
A. B.
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Les autres sources d’énergie renouvelables et durables
300 jours de soleil par an. Une véritable autre ressource pour développer les énergies solaires et éoliennes. La réflexion est déjà engagée pour que cette énergie soit utilisée pour les centrales solaires, l’éclairage photovoltaïque, la pompe photovoltaïque, l’humidificateur, l’extracteur, le réfrigérateur pour des applications medicales, le distillateur à effet de serre, les télécommunications à système photovoltaïque et le séchage des produits agricoles.
Autant de créneaux sont à exploiter grâce à cette énergie d’avenir. C’est dire toutes les potentialités que renferme notre pays pour mener à bien son propre développement et assurer cette autonomie dans la mobilisation de l’énergie. Des potentialités autres que les hydrocarbures.
A. B.
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Modernisation de La ville d’Ouargla
Des projets structurants
En dépit d’une activité débordante marquée par un mouvement perpétuel d’opérateurs, la ville de Ouargla n’a pu se mettre au diapason de par son statut de pôle économique régional pour, au fait, se préoccuper des exigences et urgences de sa galopante démographie en occultant les normes les plus élémentaires parfois de l’architecture de son tissu urbain en expansion.
S’il est vrai que la cité a pris des proportions pour s’ériger en une grande métropole, cette mutation s’est opérée au détriment des paramètres d’harmonie et d’équilibre de l’aménagement urbain. L’état de dégradation des routes, des places publiques et des trottoirs ou ces impasses diverses et multiples illustrent parfaitement cette situation de désolation perçue par le commun des visiteurs. Un visiteur toutefois soulagé par les valeurs de l’authenticité et de l’hospitalité d’une population locale pour s’attacher à cette partie de l’Algérie profonde.
Le manque d’engagement des gestionnaires qui se sont succédés et l’absence aussi d’implication des élus locaux sont pour beaucoup dans ce constat pratiquement d’échec relevé au niveau de cette cité censée être une vitrine car elle reste ce poumon de l’économie nationale.
L’exiguïté de la structure de l’aéroport évoque quelque peu l’étroitesse d’une vision de développement et de modernisation.
Des années durant, cette attachante cité aux caractéristiques originales, fut uniquement synonyme d’une destination convoitée seulement pour la rémunération des salaires d’emploi et d’ignorer les autres potentialités agricoles et touristiques existantes et en mesure de générer des richesses aussi importantes que son sous-sol.
Il faut dire qu’à la faveur seulement d’un élan national d’investissement né de la volonté du Président de la République, une certaine dynamique est provoquée pour réhabiliter cette région, l’équiper et la moderniser surtout. Sur des centaines de kilomètres, une opération de mise en place du réseau d’assainissement est engagée comme pour entreprendre ce travail de base si nécessaire avant d’aborder les volets de restructuration et d’aménagement urbain, de création de zones administrative et d’équipement, de construction d’édifices et d’établissements éducatifs et universitaires notamment à l’image de l’institut régional de formation des enseignants et du nouveau campus de 10.000 places pédagogiques.
Une université qui a fait de la filière technologique une option pour développer une notion de formation et assurer une qualification dans le secteur des hydrocarbures à ces jeunes étudiants…
D’autant plus, que des projets structurants sont initiés au titre de ce plan de développement pour bouleverser tout un ordre et attribuer de la dimension à cette ville en lutte avec la remontée des eaux et la déminéralisation pour la consommation. Des dizaines de stations sont construites pour améliorer une des conditions vitales de vie au moment où tout un effort est concentré dans le secteur des routes et des transports. Dédoublement de voies et réalisation de gares routières, sont les actes accomplis pour permettre une meilleure liaison entre les localités et les dairas de cette région si vaste.
Au chapitre de la santé, après la réception de l’hôpital ophtalmologique, quatre autres sont en cours. Même le département des affaires religieuses n’est pas exclu de ce mouvement avec la construction future d’une grande mosquée assimilée à un pôle de l’enseignement coranique pour conforter les traditions et réhabiliter les repères d’une région singularisée aussi par les activités des Zaouias.
L’équipement massif donc est de mise pour rattraper le temps perdu et se hisser à un rang à la mesure de la vocation et de la dimension de cette ville appelée à imposer un rythme et à constituer ce passage obligé au vu des perspectives assignées et des ambitions affichée.
Effectivement, La réalisation des travaux du tramway dont les études sont finalisées pratiquement, participera grandement à la revalorisation d’Ouargla qui, parallèlement sera reliée par des lignes de chemins de fer avec Touggourt et Hassi Messaoud. Le train de la modernité arrivera à Ouargla avec l’ensemble des répercussions que cela incombe sur cette vaste étendue du désert. Il sifflera comme pour rappeler cet intérêt accordé à une population grâce à un choix, celui de l’investissement massif et l’esprit des valeurs devant conduire son exécution.
Un choix qui s’est concentré relativement sur les zones des Hauts plateaux et du Sud ou tout simplement sur l’Algérie profonde pour fixer ses populations et leur réunir les conditions de leur promotion et de leur épanouissement.
A grande vitesse, la locomotive du développement roule pour atteindre les destinations les plus lointaines et surmonter tous les obstacles en s’engouffrant dans le grand désert. Elle demeure désormais bien huilée pour ne point s’arrêter à mi-chemin surtout que son conducteur se singularise par une bonne visibilité et une percutante persévérance…
A. B
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