lundi 21 mai 2012 08:17:40

Une année après l’entrée en vigueur du week-end réaménagé : La productivité à évolué de 20% !

Dans une déclaration hier à la Radio Nationale, M. BenKhelfa Abderrahmane, délégué général de l’ABEF, a souligné l’impact du réaménagement du week-end sur l’environnement économique et social.

PUBLIE LE : 15-08-2010 | 12:59
D.R.

Dans une déclaration hier à la Radio Nationale, M. BenKhelfa Abderrahmane, délégué général de l’ABEF, a souligné l’impact du réaménagement du week-end sur l’environnement économique et social. La productivité des sociétés et entreprises, qu’elles soient nationales ou étrangères, a sensiblement évolué par rapport à l’année dernière «le niveau de productivité nationale à évolué d’au moins 20% depuis la mise en vigueur du nouveau week-end» précisera-t-il.     
Le week end réaménagé fête sa première année d’application. Depuis le 14 août 2009, le nouveau week-end est observé vendredi et samedi. La décision a été prise en Conseil des ministres. L’Algérie était l’un des rares pays à avoir gardé un week-end décalé par rapport au reste du monde avant de prendre, l’année dernière, la décision de réaménager ce week-end suivant les nouvelles données économiques. De  nombreux appels ont été, pendant des années, lancés pour l’instauration d’un week-end qui serait en harmonie avec les réalités économiques.
Le Conseil national économique et social (Cnes), quelques partis politiques et la Centrale syndicale avaient maintes fois souligné la nécessité de privilégier les intérêts économiques de l’Algérie. Les défenseurs du week-end réaménagé mettent en avant les chiffres de la Banque mondiale selon lesquels l’Algérie gagnerait, avec l’instauration du week-end universel, une croissance de 1,2% sur le PIB. Une étude de la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale, avait même révélé que le repos hebdomadaire du jeudi et vendredi coûte à l’Algérie entre 500 et 700 millions de dollars par an. Les services gouvernementaux algériens ont, de leur côté, estimé les pertes à 150 millions par an.
A. Fadila

DONNEZ VOTRE AVIS

Il n'y a actuellement aucune réaction à cette information. Soyez le premier à réagir !

S'inscrire
Presedant
Suivent
 

Donnez votre avis

Aidez nous à améliorer votre site en nous envoyant vos commentaires et suggestions