lundi 06 juillet 2020 19:39:11

Révélations de l’Universitaire Maougal : «j’ai été approché par des personnes étrangères»

L'universitaire algérien Mohamed Lakhdar Maougal a mis en garde, dans une émission diffusée lundi soir sur Canal Algérie, contre des tentatives d'infiltration du Hirak populaire, notamment de la part de personnes malintentionnées et d'organisations non gouvernementales (ONG), afin de porter atteinte à la sécurité du pays.

PUBLIE LE : 27-05-2020 | 0:00
D.R

L'universitaire algérien Mohamed Lakhdar Maougal a mis en garde, dans une émission diffusée lundi soir sur Canal Algérie, contre des tentatives d'infiltration du Hirak populaire, notamment de la part de personnes malintentionnées et d'organisations non gouvernementales (ONG), afin de porter atteinte à la sécurité du pays.
Partant de son expérience personnelle, le professeur à l'université Maougal a révélé, lors d'une émission sur la chaîne de télévision publique, l'existence de velléités d'infiltrer le Hirak. Ainsi, il a affirmé avoir été approché par des personnes étrangères, dans ce sens, qualifiant cet acte de «cas concret de prise de contact». «Je n'ai jamais évoqué cela (prise de contact) et c'est l'occasion d'en parler», a commencé d'emblée M. Maougal, également professeur à l'Ecole supérieure de journalisme, lors de cette émission consacrée au Hirak populaire.
Il a ainsi raconté avoir été contacté un certain «jeudi 27» par téléphone par une personne qu'il ne connaissait pas et qui souhaitait le voir.
M. Maougal a expliqué que cet individu, qui ne voulait pas divulguer son nom, lui a signifié le connaître parfaitement et qu'il était impressionné par ses écrits et ses interventions dans les médias.
Rendez-vous pris à la Place Audin (Alger) à 10h, il a expliqué que deux jeunes hommes étaient venus à sa rencontre. L'un des deux se présente en tant que Franco-algérien et l'autre un Français, les deux travaillant pour une association caritative qui s'occupe des femmes.
«Le Franco-algérien a expliqué être en mission en Algérie pour réaliser un reportage sur un groupe de femmes vivant dans des conditions lamentables à Chéraga (Alger-Ouest)», a-t-il dit, ajoutant que, face à sa détermination à connaître le but exact de la rencontre, cette personne a indiqué vouloir avoir une discussion avec lui afin qu'il les «accompagne dans le Hirak».
«Je leur ai dit : je ne suis pas un guide touristique. Qu'est-ce que vous voulez au juste?», a-t-il insisté. «Les deux personnes ont indiqué qu'ils voulaient s'informer sur le Hirak», a-t-il ajouté, tout en confiant leur avoir rétorqué qu'il n'avait rien à leur dire.
«C'est un cas concret de prise de contact et je ne pense pas être le seul. J'en suis sûr et je le dis dans l'espoir que des gens qui ont connu la même expérience en parlent», a conclu M. Maougal.

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