vendredi 28 fvrier 2020 11:34:38

Dans la LUCARNE : C’est de bon augure

En football, les grands clubs, comme on les appelle, peuvent rompre mais ne plient pas.

PUBLIE LE : 15-02-2020 | 0:00
D.R
Cela s'est vérifié dans de nombreux cas. L'expérience a toujours confirmé cette règle qui est presque immuable et qui s'impose à tous. Il est  évident que le fait que le doyen des clubs algériens, le MCA, ait frôlé l'exploit de se qualifier pour les demi-finales de la coupe arabe des clubs champions prouve au moins que cette équipe a du caractère.
 
Tel le sphinx, elle peut renaitre de ses cendres. A priori, c'est ce qui arrive à ce club populaire qui ne laisse personne indifférent. On lui avait prédit le pire, lui qui est passé par une «crise» qui aurait emporté n'importe quel club aussi grand soit-il. Une direction qui n’est pas à la hauteur, des salaires de joueurs étalés sur la place publique dans le but évident qu'on déstabilise ce club directement ou indirectement... les aspects négatifs sont, le moins que l'on puisse dire, nombreux.
 
Sonatrach avait réagi en changeant carrément de direction confiée à Almas. C'est vrai qu'il avait tardé quelque peu pour désigner un nouvel entraîneur du MCA en faisant confiance de poursuivre l'intérim. Avec la venue de Nabil Neghiz à  la barre technique, mais aussi Lafri et Babouche, la décantation n'a pas tardé à survenir au sein d'une équipe touchée mentalement surtout après l'élimination surprise en coupe d'Algérie devant le WABoufarik, une équipe du championnat national Amateur. Ceci dit, ce qui a changé face au Raja, c'est que le MCA a montré un autre «visage» avec une détermination sans faille.
 
Si on avait osé un peu plus, le verdict final aurait été tout autre. La «grinta» que tout le monde avait vu devant l'équipe marocaine est quelque chose qui met du baume au cœur  des supporters de ce club qui ne s'avoue jamais vaincu. Outre cela, le public est revenu, puisqu'il y avait beaucoup de supporters mouloudéens à Casablanca. En soi, c'est très réconfortant pour une équipe qui était vouée à une saison exceptionnelle. Certes, l'effectif a été «dégarni» par l’absence de quelques joueurs qui sont partis durant le mercato au championnat du golfe, mais il reste globalement assez riche. C'est ce qui peut lui permettre aujourd'hui de jouer sur le dernier tableau qui lui reste : le titre de champion d'Algérie. On peut dire qu'il en a les moyens. De plus, sur le plan administratif et sportif tout semble retrouver son cours normal. La présence de Bachta peut rendre d'énormes services. On peut dire qu'au MCA, «après la pluie, le beau temps» !
Hamid Gharbi
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