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Pour booster l’économie nationale : Appel à développer la microélectronique

Les participants à un workshop sur «l’élaboration d’un plan d’action national stratégique de recherche et d’innovation dans le domaine de la microélectronique», ouvert samedi dernier à l’université Djillali-Liabès de Sidi Bel-Abbès, ont souligné la nécessité d’une collaboration entre chercheurs et professionnels pour développer ce domaine clef et booster l’économie nationale.

PUBLIE LE : 26-01-2020 | 23:00
D.R

Les participants à un workshop sur «l’élaboration d’un plan d’action national stratégique de recherche et d’innovation dans le domaine de la microélectronique», ouvert samedi dernier à l’université Djillali-Liabès de Sidi Bel-Abbès, ont souligné la nécessité d’une collaboration entre chercheurs et professionnels pour développer ce domaine clef et booster l’économie nationale. La nécessité de tirer profit de la recherche scientifique et académique pour développer ce domaine avec, à la clef, le renforcement de l’investissement dans cette spécialité pour créer une valeur ajoutée au bénéfice de l’économie nationale, a été soulignée lors de la rencontre scientifique élargie aux enseignants universitaires et aux compétences nationales ainsi que celles activant à l’étranger en microélectronique. Hakim Harik, directeur sectoriel auprès de la Direction générale de la recherche scientifique et développement technologique (DGRSDT), a insisté sur l’impératif de poursuivre les échanges entre universitaires et chercheurs pour l’élaboration d’un plan de développement de la microélectronique en Algérie, en offrant une opportunité aux étudiants qui ont choisi ce secteur important et les encourager à créer des start-up innovantes. «L’objectif premier est de trouver les mécanismes qui permettent d’atteindre un niveau élevé d’innovation, ainsi que d’augmenter le niveau de développement technologique au sein des universités en faisant appel aux compétences nationales dans le domaine de la microélectronique et permettre aux universitaires de tirer profit de l’expertise nationale formée à l’étranger. Il s’agit également de les encourager à créer leur start-up dans cette filière et d’accompagner les entreprises-mères pour apporter une valeur ajoutée», a-t-il ajouté. Pour sa part, Abdelkader Tadjer, enseignant à l’université Djillali-Liabès, a donné un aperçu sur l’Entreprise nationale des industries électroniques (ENIE) de Sidi Bel-Abbès.
Créée durant les années 1970, elle est pionnière à l’échelle africaine dans le domaine de la fabrication des composants électroniques, semi-conducteurs et cartes-mères, qui entrent dans le montage des télévisions et radios, ainsi que tous les besoins en microélectronique. Il a insisté sur la nécessité d’encourager les étudiants à créer des start-up et travailler parallèlement avec l’entreprise-mère, ce qui permettra à terme de densifier le tissu économique dans le domaine de la microélectronique. Le wali de Sidi Bel-Abbès, Ahmed Abdelhafid Saci, a indiqué, de son côté, que cette rencontre scientifique est une occasion de plus pour les jeunes et les étudiants de s’impliquer dans la vie active à travers l’encouragement de l’investissement. Il a ensuite insisté sur l’impératif de développer la recherche scientifique dans la microélectronique et son élargissement à ceux qui veulent s’y mettre, ainsi que de renforcer sa place en fixant les axes stratégiques pour relever le défi sur le marché de la pièce électronique et les perspectives de développement économique.
Pour rappel, les travaux de ce workshop de deux jours, organisé à l’initiative de la DGRSDT, structure de recherche, placée sous tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, visent à élaborer un plan de développement pour relever le défi de la filière microélectronique.
Il s’agit également d’approfondir son caractère pluridisciplinaire à travers un certain nombre d’applications, outre la modernisation de la formation qualifiante dans le domaine de la microélectronique et la fixation d’axes stratégiques pour tracer une feuille de route au plan national et renforcer la coopération scientifique.

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