vendredi 24 janvier 2020 16:25:23

Vote de la communauté nationale : Boukadoum dénonce les agressions

Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum a dénoncé, jeudi à Alger, «les agressions» contre des membres de la communauté nationale établie à l’étranger lors de l’accomplissement de leur devoir électoral, dans le cadre de la présidentielle du 12 décembre, soulignant que des mesures juridiques seront prises dans le cas où des plaintes sont déposées contre ces agissements «inacceptables».

PUBLIE LE : 13-12-2019 | 0:00
D.R

Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum a dénoncé, jeudi à Alger, «les agressions» contre des membres de la communauté nationale établie à l’étranger lors de l’accomplissement de leur devoir électoral, dans le cadre de la présidentielle du 12 décembre, soulignant que des mesures juridiques seront prises dans le cas où des plaintes sont déposées contre ces agissements «inacceptables».  Dans une déclaration à la presse nationale et étrangère après l’accomplissement de son devoir électoral, M. Boukadoum a condamné «les agressions verbales et physiques» contre des membres de la communauté algérienne établie à l’étranger lors du vote pour l’élection présidentielle, indiquant que ces agissements «qui ne représentent pas l’Algérien» feront l’objet de poursuites judiciaires dans le cas où des plaintes sont déposées, comme c’est de mise de par le monde.
Le ministre a indiqué avoir donné des instructions aux diplomates pour déposer des plaintes à l’encontre des auteurs d’agressions ayant ciblé les biens et les représentations consulaires et diplomatiques. Indiquant qu’il n’y avait pas beaucoup de cas d’agressions, le ministre a déclaré: «je ne dis pas qu’il y a eu un manquement sur plan sécuritaire, mais on ne s’attendait pas à ce genre d’agressions, notamment contre des femmes.
Ces actes qui ne se sont pas limités aux représentations diplomatiques, ont également ciblé des moyens de transport, à l’instar du métro». «Comment ces agresseurs peuvent-ils parler au nom de la démocratie et rejeter toute opinion contraire», s’est-il interrogé, arguant «laissez ceux qui veulent voter choisir celui qu’ils estiment apte à les représenter». Concernant l’absence d’observateurs internationaux pour surveiller cet évènement, le chef de la diplomatie algérienne a rappelé que le citoyen «demeure le premier observateur de la régularité des élections».
 

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