lundi 30 mars 2020 01:42:18

Mme Blerta Aliko, représentante résidente du PNUD en Algérie : «Mettre en valeur les richesses de l’Algérie»

Sakina, une amoureuse du Sahara : «Défier la dureté du désert»

PUBLIE LE : 12-12-2019 | 0:00
D.R

«Notre présence sur le terrain est une occasion qui nous permet d'avoir un constat des lieux du travail réalisé par l'équipe du projet, que ce soit dans le développement de l'écotourisme, l’éco-culturel ou l’écologie ainsi que la préservation du patrimoine matériel et immatériel algérien. je remercie l'équipe du projet pour ce travail impressionnant en impliquant les populations locales à travers les chartes signées en marge de l'atelier organisé. Je remercie le gouvernement pour l’attention accordée au développement du projet national du parc culturel de l’Ahaggar. Le plus important est de savoir comment valoriser ce patrimoine, cette histoire et cette culture, en mettant en valeur toute cette richesse de l’Algérie et surtout de la région de Tamanrasset.».

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Sakina, une amoureuse du Sahara :
«Défier la dureté du désert»

Le statut de la femme a constitué, depuis toujours, un sujet de préoccupation dans la société algérienne et d’autres sociétés du reste du monde. Cela se justifie par la place qu’elle occupe dans la société et surtout par le rôle qui est le sien dans le cadre de l’épanouissement de la cellule familiale et surtout de la société. Ce statut fait apparaitre des spécificités socioculturelles importantes liées aux modes de vie des communautés, à leurs cadres naturels de vie et de certaines contingences exogènes. Son évolution part toujours d’un héritage historique propre à chaque région. Parmi ces femmes qui ont pu marquer de leur épreinte l’histoire de notre pays, Sakina Ayoub. une jeune femme qui a défié la dureté du désert pour marquer l’histoire à l’échelle nationale et même internationale. Elle était d’une aide précieuse au projet national du parc culturel de l’Ahaggar. A titre amateur, et par amour grandiose à son lieu de naissance, elle prenait son appareil-photo et photographiait toutes les espèces rares existantes dans la nature.
Sakina ayoub s’est intégrée dans le projet, sans savoir que ce dernier allait changer sa vie pour toujours et que son histoire allait être contée à l’échelle nationale et même à l’internationale.
Trente-quatre ans, mère de  4 enfants, timide, réservée et pudique, sakina n’oublie pas de montrer sa beauté targuie ; maquillage simple, les ongles faits, le visage encadré de son voile traditionnel «El melhfa». elle s'exprime d'une façon à la fois nonchalante et assurée. Elle nous confie que son niveau scolaire n’a pas dépassé la 6ème année primaire, mais ses ambitions, sa détermination, son intelligence et sa volonté font l’équivalent d’une personne ayant suivi des études supérieures. «je regrette de ne pas avoir eu la chance de poursuivre mes études que j’aimait beaucoup. Le 7ème année moyen n’existait pas dans la région où je suis née», a-t-elle confié avec beaucoup d’émotion,  précisant que pour le faire, il fallait se déplacer à Tamanrasset. Mais cela n’était pas possible par-ce qu’elle n’avait aucune famille ou proche pour l’abriter. Cela n’a jamais était un handicap pour sakina et  n’a jamais diminué de sa volonté pour faire autre chose et laisser son empreinte à jamais.
K. A. A.
 

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