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Développement de la biotechnologie : Une des priorités pour le contrôle du médicament

Le développement de la biotechnologie dans le contrôle du médicament représente l'une des priorités du Laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques (LNCPP) pour l'année 2011

PUBLIE LE : 28-07-2010 | 20:10
D.R.

Le développement de la biotechnologie dans le contrôle  du médicament représente l'une des priorités du Laboratoire national de contrôle  des produits pharmaceutiques (LNCPP) pour l'année 2011, a indiqué  M. Bousliman Mohamed Mansouri, directeur général de cet établissement. M.  Mansouri a fait savoir qu'une enveloppe budgétaire a été allouée pour l'élevage  des animaux destinés aux tests laboratoires, qui seront menés dans le cadre  des normes scientifiques internationales.
Il a ajouté que le laboratoire aspire aussi à renforcer les expériences  de bioéquivalence visant à contrôler l'efficacité des médicaments génériques  par rapport aux médicaments de référence. Le responsable a annoncé l'ouverture prochaine d'annexes du LNCPP dans  les wilayas d'Oran, Constantine et d'autres dans la région du Sud. M. Mansouri s'est longuement exprimé sur les missions et les prérogatives  du laboratoire, créé en 1995, en évoquant son parcours durant toutes ces années,  notamment, en ce qui concerne le cadre réglementaire qui a été renforcé afin  de consolider la mission de contrôle du médicament. Il a rappelé que le LNCPP a une politique de partenariat avec différentes  institutions internationales de santé (50 pays), à leur tête l'Organisation  mondiale de la Santé (OMS), précisant que cette dernière l'a qualifié pour contrôler  les produits pharmaceutiques en Afrique.  Il a indiqué, à cet égard, que le LNCPP était à l'origine de la mise  en place de laboratoires de contrôle de la qualité des médicaments dans quatre  pays africains, à savoir la Mauritanie, le Niger, le Burkina Faso et le Cameroun,  alors que d'autres pays avaient bénéficié de la formation de contrôleurs dans  ce domaine, encadrée par des spécialistes algériens, sous le parrainage de l'OMS. Par ailleurs, M. Mansouri a indiqué que la quantité de médicaments contrôlée  annuellement par le laboratoire est d'une moyenne de 20.000 lots, ajoutant qu'en  2009, le taux de non-conformité était de 0,1 % alors qu'il était de 6% en 1995.
 

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