vendredi 13 dcembre 2019 15:56:09

Marche à Sidi Bel-Abbès : Soutien à la présidentielle

Des citoyens, des membres d’associations civiles se sont rassemblés dans différentes villes du territoire national pour exprimer leur pleine adhésion au processus de sortie de crise dans laquelle se débat le pays.

PUBLIE LE : 12-11-2019 | 0:00
D.R

Des citoyens, des membres d’associations civiles se sont rassemblés dans différentes villes du territoire national pour exprimer leur pleine adhésion au processus de sortie de crise dans laquelle se débat le pays. Les marcheurs sont intimement persuadés que les élections présidentielles du 12 décembre 2019 constituent la solution incontournable pour s’extirper de cette précarité institutionnelle, de ce provisoire qui risque de s’inscrire dans la durée si l’on n’y prend pas garde. Une situation qui porte préjudice aux intérêts bien compris de la nation.
Pour eux, élire un président de la République imbu d’une incontestable légitimité populaire est d’une impérieuse nécessité, voire une panacée. Ces citoyens se sont rassemblés, munis de banderoles, de portraits de martyrs et de leaders de la lutte de Libération nationale, d’écriteaux divers, brandissant des pancartes et scandant des slogans favorables à la tenue de ces élections. Ils n’ont pas manqué de fustiger ceux qui, selon eux, sont tapis dans l’ombre et qui tentent de freiner l’élan de sortie de crise, et de vouloir semer la discorde, la «Fitna» entre le peuple et l’ANP.
De leur point de vue clairement énoncé au cours de leurs manifestations, il ne saurait y avoir d’hostilité ni une quelconque atteinte à la cohésion, à l’esprit de solidarité, à ce lien indéfectible, tissé aux heures les plus glorieuses de notre lutte de Libération nationale, qui unissent les Algériens dans leur écrasante majorité et l’institution militaire. Cette dernière, d’après les propos de ces marcheurs, n’a pas lésiné sur ses efforts, depuis l’émergence du HIRAK populaire, pour l’accompagner et adhérer à ses justes revendications. Les initiateurs de ces marches qui n’arrêtaient pas de crier «Djeich-Chaâb, khawa-khawa », ont clamé que l’institution militaire est une ligne rouge à ne jamais dépasser.
Ils ont fait part d’un désir ardent à inciter les électeurs à participer en masse aux élections, d’en finir avec une corruption qui était en voie de scier le dos à l’économie nationale, à coups de prébendes, de prévarications qui sonnaient comme un outrage à la collectivité nationale, de mettre un terme à une forme d’impunité tellement insupportable et ravageuse, de s’attacher à la légalité constitutionnelle, pour s’éloigner des dangers et des affres d’une chute dans l’inconnu, de poser les jalons d’une Algérie nouvelle qui ne soit plus un terreau fertile annonciateur de pratiques abjectes de népotisme, de passe-droits, et toutes sortes de reflexes délétères qui n’ont pas manqué de ternir la respectabilité de ce pays.
Nul doute que ce mouvement trouvera, très certainement, un large écho auprès des citoyens et des larges couches de la société dans les jours et semaines à venir. Ce n’est pas un vœu pieux ni une pure illusion, mais l’expression d’un sincère et persistant sentiment collectif de voir le pays s’engager sur le chemin de la quiétude, renouer avec les exigences d’une réponse efficace à tous les défis auxquels fait face la nation.
    M. B.

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