mercredi 16 octobre 2019 13:33:26

NOUVELLES DE MASCARA

En dépit de tous les efforts conjugués pour satisfaire la demande en eau potable, dont la population avoisine le million d’habitants, et compte tenu du peu d’infrastructures hydrauliques

PUBLIE LE : 21-09-2019 | 0:00
D.R
Alimentation en eau
L’Éternel goutte-à-goutte 
 
En dépit de tous les efforts conjugués pour satisfaire la demande en eau potable, dont la population avoisine le million d’habitants, et compte tenu du peu d’infrastructures hydrauliques, soit cinq barrages, dont un complètement envasé et un autre en voie d’achèvement pouvant contenir jusqu’à cent millions de m3, la quantité d’eau ne peut en aucun cas couvrir et la demande en irrigation, et les besoins domestiques. 
 
Le méga-projet que la population de la cité de l’émir attend avec impatience risque de tarder avant d’atteindre les villes de l’est de la wilaya. Si certaines communes du nord-ouest de la wilaya bénéficient de l’eau provenant du MAO, celles de l’est, comme Hacine, Mascara et le reste ne sont pas couvertes. La nappe phréatique au niveau de la wilaya continue de baisser, vu son exploitation de manière anarchique, en particulier dans la plaine de Ghriss, où des forages, destinés à alimenter les populations des villes et villages en eau potable, dont les débits ont sérieusement diminués, pénalisent plusieurs localités. Le problème se pose en particulier au niveau de la daïra d’Oued El Abtal, une localité qui est alimenté en eau potable 1 jour sur 20. L’ADE a  procédé à l’approvisionnement de cette dernière par le système de citernage dans certaines communes. Comme la région est déshéritée, les responsables ont fondé tous leurs espoirs sur le barrage d’oued That qui sera fonctionnel cette année. Mais cette solution risque de durer puisque l’eau du barrage sera reconduite sur plusieurs kilomètres et la réalisation d’un réseau pareil demande beaucoup de temps. 
La daïra de Tighennif, qui vient de perdre deux puits important (asséchés) est alimentée un jour sur sept et continue d’alimenter les localités de Khalouia avec 1.300m3/jour et El Bordj 4.000m3/jour. 
On apprend au niveau de l’ADE que deux nouveaux puits sont en cours de réalisation pour l’alimentation de la daïra et ses environs. Au problème de la pénurie, que vit la wilaya, s’ajoute le gaspillage de l’eau potable. Le wali de Mascara a ordonné au DRE de mobiliser l’entreprise chargée de réaliser le réseau devant alimenter la ville de Khalouia à partir du MAO, ce dernier a informé le wali qu’une pièce n’est pas encore arrivée sur le chantier et que Khalouia sera raccordée au réseau au cours de la semaine prochaine. Ce projet devait en principe alimenter les villes de Ain Farès, El Bordj Khalouia et Tighennif. Aucun  problème ne devrait se poser puisqu’une conduite existe déjà. En effet, les villes d’El Bordj et Khalouia étaient alimentées à partir de Tighennif, donc aujourd’hui, on va utiliser le réseau en sens inverse et  ainsi alimenter facilement Khalouia et Tighennif. 
.
AADL
Remise de 278 logements
 
Le wali de Mascara a présidé la cérémonie de remise de 278 clefs de logements AADL aux souscripteurs soit 165 logements au niveau de la cité de la gare et 113 logements à la cité de Sidi Saïd. 
La cérémonie de remise de clefs de logements s’est déroulée au niveau du Palais des congrès de la wilaya en présence d’un important nombre de citoyens, dont dles bénéficiaires. 
Ces nous ont fait part de leur grand bonheur d’occuper leurs logements et ce après une longue attente.
 
 
criminalité
Plus de 1.100 examens d’identité et contrôle de 6.250 véhicules
 
Dans le cadre de mesures de sécurité visant à assurer la sécurité du citoyen, les services de police relevant de la Sûreté de wilaya de Mascara y compris les Sûretés de daïra et urbaines ont exécuté durant le mois d’août dernier 146 descentes dans les refuges des criminels. 
Elles ont ciblé plusieurs points jugés sensibles et suspects à travers le tissu urbain de la ville de Mascara et ses daïrates, en vue de neutraliser les délinquants et les présenter à la justice.Un nombre de 146 policiers des différents services ont été déployés. L’opération a touché 125 lieux suspects et a abouti à l’examen d’identité de 1.117 personnes et le contrôle de 6.250 véhicules. 
Parmi les points ciblés, ont compte 28 opérations dans les quartiers dits sensibles, les marchés et lieux publics avec 32 opérations, les gares routières et les gares ferroviaires ont fait l’objet de 16 opérations, et 49 autres endroits. 
Ces opérations ont permis d’arrêter 55 individus 
impliqués dans divers délits et infractions, 
ce qui a abouti à l’instruction de plusieurs dossiers judiciaires en vertu desquels les suspects ont été présentés devant la justice, 39 d’entre eux ont été placés en détention.  Quant aux motifs des arrestations, on compte 06 cas de port d’armes blanches prohibées sans motif légal, et 31 individus ont été arrêtés pour détention et trafic de stupéfiants et psychotropes (25 ont été placés en détention). La même opération a permis d’arrêter 11 individus, objets de recherche par la justice et des procédures judiciaires ont été accomplies à leur encontre.
 
Intempéries
Ne plus refaire les erreurs du passé 
 
Les dernières chutes de pluie ont fait peur aux habitants de la région de Béni Chougrane, notamment les mal logés des vieux  quartiers populaires dans les grandes agglomérations où les maisons menaçant ruine sont toujours occupées par des familles. En dépit de tous les efforts considérables des pouvoirs publics pour éradiquer le vieux bâti et l’habitat précaire, le dangers n’estes sont pas entièrement écartés pour ainsi dire et les intempéries peuvent encore causer de graves dégâts.  Des instructions fermes ont été données pour le curage systématique des cours d’eau et des voies de canalisation, des plans d’eau et des oueds et rivières a travers tout le territoire de la wilaya de Mascara. L’on a appris que les dernières précipitations pluviales n’ont pas dépassé le seuil des 4 mm, les rues et artères et même les axes routiers de circulation n’ont pas été bloqués. Pour parer à de telles déconvenues, toutes les disposions doivent être prises afin de juguler les phénomènes de dévastation des cultures à proximité des oueds ou généralement l’on constate amèrement à la perte des motos-pompes englouties par les eaux. 
Le trafic routier est le plus souvent interrompu. les services techniques des travaux publics font tout pour évaluer la situation des mesures envisagées lors des chutes de pluies torrentielles dans Mascara. 
Des campagnes de sensibilisation  sont aussi menées à plusieurs niveaux  pour alarmer les citoyens des dangers imminents de la mauvaise utilisation de moyens de chauffage défectueux et ne répondant aux règles de sécurité élémentaire comme les voies d’aération et d’évacuation des gaz brulés de chauffage, à l’intérieur des foyers et les accidents domestiques qu’ils occasionnent. 
Toutes les mesures doivent être prises pour cerner comme il se doit les conséquences des intempéries.
 
 
Gestion des espaces verts
Les jeunes porteurs de projets, appelés à la rescousse
 
Les jeunes porteurs de projets dans les espaces verts se sont retrouvés, pour l'occasion, afin de découvrir les opportunités d’investissement dans ce créneau, fixant un cadre juridique et un cahier de charges pour l’exploitation des espaces verts et des forêts récréatives, des objectifs et un agenda urbain communs. Si l'énergie occupe une place centrale dans le programme, l'accroissement des parcs et des toitures végétales figure aussi parmi les mesures encouragées, dans le sillon de quelques modèles tels que le «smart Garden» de Tighennif, tenu par un jeune. 
Une initiative saluée par les autorités et diverses parties prenantes appelées à se mobiliser pour encourager et généraliser de telles initiatives écologiques de protection de l’environnement, aussi bien en milieu urbain que rural, afin de s'engager plus franchement dans cette voie. Accroître les espaces verts aurait en effet des répercussions économiques bénéfiques sous plusieurs angles, comme l’a longuement expliqué le wali. Parmi les conséquences les plus immédiates et visibles, on citera celles sur les économies d'énergie et de salubrité publique et d’amélioration du cadre de vie du citoyen. Leur impact sur la santé est par ailleurs non négligeable. Les habitants des villes vivant à proximité d'un espace vert se déclarent moins touchés par certaines maladies, surtout respiratoires. Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce regain d’intérêt  par le premier responsable de la wilaya. Plus d'espaces verts peut aussi contribuer à créer des emplois. La présence d'espaces verts favorise l'attractivité écologique et touristique des villes, ce qui renforce les activités économiques initialement présentes et suscite de nouvelles implantations d'entreprises au profit des jeunes en quête d’emplois durables, n’a pas manqué de rappeler le wali à ce propos pour inciter concrètement les collectivités locales à la conscience de ces atouts, qui risquent toutefois de ne pas suffire en l'absence d'instruments concrets de valorisation positive, les coûts de création et d'entretien de ces biens collectifs, qui ne peut en effet qu'entretenir une sous-estimation de leur valeur économique accompagnée d'une logique d’investissement dans les espaces verts. C'est pourquoi l'importance de la question dans la mise en place d'une valorisation économique et écologique des espaces verts et des jardins publics et des forets récréatives, une obligation de prévoir des espaces verts dans tous les programmes d'aménagement urbain, les créations d'espaces verts, à l'instar des achats horticoles, afin de limiter le coût des aménagements paysagers pour les communes. Autant de mesures qui permettraient de développer le végétal et de répondre à l'attente des citoyens, et qui viendraient concrètement en aide des élus locaux. La gestion des jardins et des espaces verts a travers le territoire de la wilaya facilite la tache aux jeunes pour la réhabilitation des jardins et des espaces verts. Cependant certains problèmes ont surgi créant un blocage quelque part, mais les jardins affectés ont déjà montré leurs nouvelles images. Lors des différentes rencontres avec les jeunes et les demandes pour la gestion de plusieurs espaces et jardins, l’on note 6 au niveau de la ville de Mascara, 6 dans la ville de Tighennif, 1 à Mohamadia, 1 au niveau de Sig déjà transformé et demeure en fonction avec de grands changements. Il y a également le C.E.T qui compte prendre en charge certains grands jardins comme ceux de Mohamadia, Ghriss,Tighennif et Sig. Les jets d’eau sont confiés en gestion à l’EPIC de Mascara. 
Si les jeunes ont rempli leurs missions comme il se doit, les associations par contre ont été pointéés du doigt par le chef de l’exécutif, par leur immobilisme, à l’exception de quelques unes. Les associations ne jouent pas le rôle qui leur est confié et n’ont rien prouvé sur le terrain. Des arguments solides pour convaincre les élus communaux d’investir davantage, arguments auxquels ils ne resteront certainement pas insensibles. Avant tout, il faut savoir qu’en dépit de tous les bénéfices qu’on leur reconnaît, la contribution économique des parcs et des espaces verts est très souvent sous évaluée. On sait bien sûr que ces milieux encouragent l’activité physique, qu’ils atténuent les impacts du stress et on connaît assez bien leurs coûts de création et d’entretien. Mais le fait qu’on ne puisse pas chiffrer avec assurance les retombées économiques des parcs et espaces verts entraîne, le plus souvent, un sous-investissement dans ce type d’infrastructure, et ce, malgré une très forte demande sociale faisant bien la preuve que l’aménagement d’espaces verts en milieu urbain est bénéfique à la fois pour la santé des citoyens, la santé environnementale et la santé économique d’une ville. Les espaces verts urbains sont des lieux de santé publique, vecteurs d’activité économique.
  • Publié dans :
DONNEZ VOTRE AVIS

Il n'y a actuellement aucune réaction à cette information. Soyez le premier à réagir !

S'inscrire
Presedant
Suivent
 

Donnez votre avis

Aidez nous à améliorer votre site en nous envoyant vos commentaires et suggestions