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NOUVELLES DE MASCARA

Quelle mouche a piqué les élus de la daïra de Tighennif ? ces derniers ont donné l’aval pour engager des travaux de réfection et d’aménagement au niveau des écoles primaires le jour de la rentrée scolaire !

PUBLIE LE : 07-09-2019 | 1:00
D.R
 Tighennif 
Des écoles en chantier le jour de la rentrée
 
Quelle mouche a piqué les élus de la daïra de Tighennif ? ces derniers ont donné l’aval pour engager des travaux de réfection et d’aménagement au niveau des écoles primaires le jour de la rentrée scolaire !
 
 
L’école Abdelillah a même vu la moitié du mur démoli pour permettre aux engins de rentrer dans la cour afin d’effectuer des travaux de terrassement. L’école Lalla-Fatima se trouve dans la même situation ainsi que l’école Sidi-Okba et les autres établissements dans d’autres douars. 
De l’avis des citoyens locaux, c’est  peine perdue pour cette opération  qui va obliger les entreprises à faire leurs travaux à la va-vite, donc un travail bâclé au détriment de l’APC qui sera confrontée l’année prochaine au même problème, puisque ces travaux vont automatiquement céder dans les premiers mois de l’année. 
Pourtant, au niveau des autres daïras de la wilaya, les travaux sont achevés et dans de bonnes conditions. Les élus de la ville de Tighennif doivent prendre exemple  pour mieux faire et dans les délais impartis. Le Directeur de l’éducation nationale de la Wilaya de Mascara a, durant une réunion tenue le  27 août dernier, au niveau du lycée Djamel-Eddine-EL-Afghani, avec les directeurs des établissements scolaires des trois cycles, en présence du SG de la D.E.W, les inspecteurs des trois cycles et le président de la fédération des parents d’élèves,  insisté à ce que tout élève en âge d’être scolarisé soit accepté dans les établissements scolaires sans que les directeurs passent outre la loi. on sait, disait il, qu’il y a des individus qui violent la loi, en particulier lors de l’inscription des enfants. Ces derniers doivent rejoindre leurs établissements pour suivre leur scolarité normalement et selon les instructions du ministre de l’éducation nationale. Lors de cette réunion, le DEW a donné instruction à ce que le livre scolaire soit distribué durant la première semaine, et ce, avant l’entame du programme scolaire. le livre est disponible au niveau de l’office et en grande quantité. La prime scolaire doit être remise aux bénéficiaires dans les 10 jours à partir du premier jour de la rentrée scolaire et ce, pour permettre aux familles nécessiteuses d’effectuer les achats nécessaires à leurs enfants. Etant un éducateur avant tout, le directeur doit avoir un comportement exemplaire et veiller à bien recevoir les parents d’élèves. Tous les moyens matériels et humains devront être mis en œuvre pour une année scolaire réussie. Les établissements scolaires primaires, qui ont enregistré l’année dernière moins de 50% de réussite, doivent s’appliquer davantage, a déclaré le D.E.W, en insistant sur la formation et l’information qui demeurent l’ossature de la plateforme scolaire. le résultat dépend de la formation, et les directeurs doivent accompagner les enseignants, en particulier les nouveaux qui manquent d’expérience. 
 
Les enseignants avec un capital connaissances sont une valeur ajoutée à l’éducation  
 
Plus de 300 établissements primaires font l’objet d’aménagement et de réhabilitation. l’Etat a affecté des enveloppes budgétaires importantes pour cette opération afin de rendre aux établissements scolaires leur image d’antan. Le D.E.W a blâmé les directeurs des établissements qui n’ont pas fait le suivi de l’entreprise chargée de l’opération pour superviser la qualité des travaux et le respect des délais. Le Directeur de l’Enseignement de la Wilaya a également insisté sur la création d’associations de parents d’élèves dans tous les établissements qui ont pour but l’amélioration de l’éducation de nos enfants et non l’ingérence dans la mission du directeur ou de l’enseignant ou dans le programme pédagogique. Lors de cette importante réunion, le D.E.W a invité les présents à plus de mobilisation, car le temps des bureaux et des climatiseurs, disait-il, est révolu. il faut être sur le terrain, en particulier, les inspecteurs qui ont un rôle important à jouer. Un directeur de l’école ne peut en aucun cas refuser l’affectation d’un ouvrier qui a les capacités nécessaires au niveau de l’établissement, et a adressé une note interdisant la cigarette dans l’espace public de l’établissement, dans les classes et dans cour et le respect du drapeau national dans les établissements scolaires. Pour ce faire, les P/APC ont été invités à offrir les moyens nécessaires pour accomplir ces missions. Le D.E.W était présent personnellement lors de la remise des arrêtés de désignation des enseignants, des économes et  des aides-laborantins. L’opération  s’est déroulée dans de bonnes conditions et une bonne transparence, appréciée par les présents. 

Des milliers de personnes à la Waâda de Sidi Aïssa sur fond de baroud
Des milliers de personnes de toutes les régions et des wilayas avoisinantes attendent avec ferveur la fête populaire waâdat Sidi Aissa, une localité à 10 km du chef-lieu de la commune de tighennif.  Sur un terrain vague, autour du mausolée du saint-patron de la région, Sidi Aissa en l’occurrence, des centaines de tentes ont été dressées pour accueillir les invités, venus en masse partager les joies et réjouissances des Ouled Sidi Ali Benyassad  et passer, le temps d'un week-end, un moment des plus agréables avec les parents et les amis devant la grande fantasia, véritable symbole du patrimoine culturel national. Vêtus de leurs habits traditionnels typiques à chaque région, les cavaliers affichent clairement leur fierté et leur joie de participer à cet évènement populaire annuel tant attendu. Par intermittence, des salves de baroud se font entendre d'une manière synchronisée qui dénotent d'une grande maîtrise du groupe. En cercle, ces mêmes cavaliers sont conviés à chanter. On appelle ce genre de chant «Ayta», au cours de laquelle les cavaliers louent les qualités du prophète Mohamed (QSSSL) ou ceux des moudjahidine et chouhada de la guerre de libération nationale. 
La waâda est aussi un grand rendez-vous commercial que les artisans locaux attendent avec impatience pour rentabiliser en vendant des produits du terroir (burnous, djellaba) et autres herbes médicinales, fruits  et légumes, confiseries. 
Regroupées  en cercle, des centaines de personnes sont aussi attirées par les «Gouals» lesquels attirent par des légendes mystiques qui ne les laissent pas indifférents. 
les marchands ambulants, quant à eux, venus de toutes les régions et munis de leur haut-parleur, vantent la qualité de leurs produits. Tous les invités, passagers et autres présents, sont invités autour d'un couscous avec du raisin, et la viande en guise d'acte de bienfaisance et d'hospitalité qui marquant ces populations encore attachées à leurs traditions ancestrales. Durant la nuit, des religieux, regroupés dans diverses tentes en «halqate», récitent le Saint Coran et autres chants religieux «madih». 
Ces waadate (fêtes populaires) très nombreuses dans la wilaya de Mascara, à l'instar de plusieurs régions du pays, constituent sans conteste une richesse culturelle ancestrale où le patrimoine national s'exprime sous toutes ses formes et sont une occasion de rencontres, de réconciliation, de générosité, de paix et de partage, indiquent les gens de la région.

Oléiculture
Sig, indétrônable
 
Si la plaine de Ghriss, dans la wilaya de Mascara, est réputée pour ses cultures maraîchères, la pomme de terre en particulier, la plaine d’El Habra, quant à elle, à Mohammadia, est connue pour son agrumiculture, les oranges notamment. la production oléicole se distingue à Sig comme étant une plaque tournante dans  la production d’olives, dans les périmètres irrigués d’El habra et de sig, s’étendant sur une superficie totale de 14.800 ha, dont 11.000 ha en rapport, avec un rendement, bon an mal an , de 39 q à l’hectare en moyenne. La commune de Sig demeure la région indétrônable malgré la multiplication de la plantation d’oliviers au niveau des communes d’Oued Taria et Hachem. La wilaya de Mascara occupe la première place sur le plan national pour la conserverie des olives de table et occupe ainsi le 3e podium pour les huiles et les olives, tandis que la commune de Sig occupe la première place pour sa production d’olives. 
L’Etat continue à soutenir et aider les fellahs pour les encourager à produire plus et entretenir leur vergers oléicoles dans de bonnes conditions afin de préserver la longévité de ces oliveraies. La variété la Sigoise, cultivée à Sig, jouit d’une grande notoriété et un label hors de nos frontières, c’est pourquoi le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche a, lors de sa dernière visite dans la wilaya, exhorté les producteurs à accroître le rendement et d’investir pour ce nouveau modèle d’économie alternative face à une  telle situation qui demeure une vraie préoccupation des producteurs de ce produit qui constitue, à l’instar de plusieurs  régions du pays, un produit de grande consommation dans les foyers. Selon les fellahs, la raison essentielle de la diminution de la production est liée à l’insuffisance des quantités d’eau d’irrigation des oliveraies mais aussi la faible pluviométrie qui prévaut depuis plusieurs années.
 L'on  impute l’augmentation des prix de l’olive et de l’huile d’olive à la diminution des quantités d’olives produites dans les régions oléicoles comme étant des périmètres producteurs de bonnes qualités d’olives par excellence. Cela a entraîné la fermeture de plusieurs conserveries, huileries et unités de transformation des olives, et plus particulièrement les petites unités qui n’arrivent plus à suivre le cours de ce changement où la production d’olives était en deçà des prévisions attendues sur le plan quantitatif.
 et par voie de conséquence, le produit de base qu’est l’olive n’étant pas disponible comme avant, ces petites unités artisanales pour la plupart tournaient à un taux faible par rapport à leurs capacités de transformation et de conservation des olives. 
L’espoir renaît  suite aux promesses de doubler la dotation en eau destinée à l’irrigation des oliviers après la menace des répercussions de la sécheresse et du manque crucial de l’eau.  
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