Tourisme culturel Virée vers les chutes de Niagara (5e partie) : Un spectacle grandiose…

Sauf en cas de force majeure, on ne peut s’être rendu au Canada sans avoir rendu visite aux chutes de Niagara, considérées à juste titre comme les plus belles au monde.
PUBLIE LE : 25-08-2019 | 1:00

Sauf en cas de force majeure, on ne peut s’être rendu au Canada sans avoir rendu visite aux chutes de Niagara, considérées à juste titre comme les plus belles au monde.
Eh oui ! Comment, en effet, s’être rendu au vaste pays de l’érable et ne pas avoir été, entre autres sites, à Niagara précisément, là où se trouvent sans doute les plus belles chutes au monde ! Peu avant celles du Zambèze, en Zambie, dans le confinent africain.
En partant par route de Montréal, on s’y rend comme pour aller jusqu’à la frontière canado-américaine. Et  là, nous arrivons effectivement à cette frontière. Car les chutes de Niagara, ce sont ces deux nations qui se les partagent. Le Canada d’un coté, les Etats-Unis de l’autre. Entre les deux, il y a un pont  -en aval des chutes-  dont on pourrait penser qu’il fait office de «frontière». En fait, çà n’en est pas vraiment une car les postes de douane respectifs se trouvent de par et d’autre de ce pont. Alors, autant dire, s’agissant de deux nations appartenant à la même famille nord-américaine, que c’est là, en réalité, bien plus un lien qu’une frontière.  Cela dit, revenons  aux fameuses chutes. Mais auparavant, il faut bien faire la part des choses : il y a les chutes proprement dites, qui existent sans aucun doute depuis la nuit des temps, et il y a la  ville même de Niagara, qui existe depuis quelques années à peine, mais avec quel apparat ! De quoi époustoufler le plus averti. 
… elles sont si belles, ces chutes…
 
Mais les chutes d’abord : et là, quel spectacle grandiose, quel émerveillement devant cette force de la nature qui s’exprime noblement, de façon impressionnante, comme pour nous renvoyer à cette si belle citation de ce grand chef indien de tribu, le nommé Seattle(*) -repris en cela par Théodore Monod-, lequel chef de tribu a dit en l’occurrence : «Ce n’est pas la Terre qui appartient à l’Homme, mais l’Homme qui appartient à la Terre». Cela pour signifier qu’il est des forces de la nature, telles les chutes de Niagara, qu’il ne faut surtout pas chercher à exploiter, et de surcroit dans le mauvais sens…  Il est vrai qu’elles sont si belles, ces chutes, qu’on ne peut en oublier le souvenir, une fois qu’on a quitté le lieu. Heureusement qu’on a pu entre temps les filmer ne serait-ce que pour en garder, nonobstant la vidéo, le bruit assourdissant qu’elles font quand elles dévalent inexorablement, quelque soit le jour de l’année, à un rythme qui défraie tout «entendement».  Après les chutes d’eau, il faut bien se rendre dans la ville pour y déambuler. Là, c’est un tout autre spectacle qui s’offre à nos yeux : une ville illuminée et animée sans limites, H24 et 7/7. Même déferlement de lumières et de bruitages -d’autres «chutes» en quelque sorte- ce qui leur donne à la ville l’impression de ne pas s’arrêter, de ne pas dormir. Et donc de veiller jusqu’à l’aube où les lumières -et les bruitages qui vont avec- se raréfient quelque peu  avant de reprendre de plus belle la nuit suivante. Et c’est ainsi tous les jours, telle une mini Las Vegas, au point qu’on en est arrivé à se demander si Niagara, c’est seulement les chutes, ou si c’est aussi la ville qui a été créée depuis.  Toujours est-il qu’à Niagara, nous avons vécu des moments extraordinaires et ce, en des lieux qui dépassent l’imagination pour le commun des mortels. Il faudrait y avoir été au moins une fois dans sa vie, ne serait-ce pour savoir et réaliser combien le paradis est d’abord sur terre, avant d’être dans l’au-delà.
(*) Dont le nom a été donné à la ville même de Seattle, aux Etats-Unis.
Kamel Bouslama

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