mardi 20 aot 2019 15:12:35

Tizi-Ouzou : Timide affluence aux points de vente

Plusieurs points de vente de cheptel ovin sont ouverts à travers l’ensemble de la wilaya de Tizi-Ouzou, à l’effet de permettre aux citoyens d’acheter les moutons à sacrifier à l’occasion de la fête de l’Aid El Adha prévue pour les 11 et 12 du mois courant.

PUBLIE LE : 07-08-2019 | 0:00
D.R

Plusieurs points de vente de cheptel ovin sont ouverts à travers l’ensemble de la wilaya de Tizi-Ouzou, à l’effet de permettre aux citoyens d’acheter les moutons à sacrifier à l’occasion de la fête de l’Aid El Adha prévue pour les 11 et 12 du mois courant. Ces points de vente de moutons sont mis sous le contrôle des vétérinaires mobilisés par la Direction locale des services agricoles (DSA). D’autres lieux de ventes anarchiques sont aussi ouverts à travers certaines localités de la wilaya par des maquignons locaux et étrangers à la wilaya. Des campagnes de sensibilisation au profit des citoyens ont été lancées par les différents services concernés contre les risques de contamination par le kyste hydatique lors du sacrifice du mouton, ainsi que sur la conduite à tenir en cas de découverte de la maladie sur les ovins à sacrifier. Les citoyens sont également invités à acheter leurs bêtes à immoler le jour de l’Aid au niveau des points de vente autorisés et contrôlés par les services vétérinaires de la wilaya afin de se prémunir de tout risque de maladies qu’induirait la consommation de la viande d’un mouton atteint. Au niveau de ces points de vente ouverts, il y a de cela une semaine, on ne constate pas vraiment de forte affluence. Les prix excessivement chers du mouton sont la principale raison de ce manque d’engouement des citoyens pour l’achat de la bête à sacrifier. Le prix d’une petite bête est affiché à pas moins de 35.000 dinars soit l’équivalent de deux fois le Smig que perçoivent mensuellement beaucoup de salariés. Le prix d’un mouton de taille moyenne varie entre 50 et 70 mille dinars, alors que celui des béliers oscille entre 100 et 110 mille dinars, soit un prix loin de la portée de l’écrasante majorité des fonctionnaires. Les revendeurs de bétails sont mis en cause  par les citoyens quant à la cette flambée des prix du mouton de l’Aid. D’où la plupart des citoyens attendent la veille de l’Aid pour acquérir la bête à sacrifier à un prix relativement en espérant un  prix relativement moins cher. Pour les mêmes raisons, d’autres citoyens renoncent carrément à cette tradition du sacrifice du mouton en se contentant de quelques kilos de viandes et les abats du mouton achetés auprès des boucheries de leurs localités respectives. Ces dernières ont déjà ouvert les listes de commande pour mieux servir les clients et éviter les interminables chaines les veilles de l’Aid, nous a indiqué un gestionnaire d’une boucherie à la nouvelle ville. En sus de l’achat de la viande et les abats, d’autres citoyens s’organisent en groupe de 05 à 10 personnes et achètent un veau pour le sacrifier à la place du mouton dont le prix demeure toujours loin de la portée des bourses moyennes. Une fois immolé, le veau sera dépecé à parts égales entre les membres du groupe.
    Bel. Adrar
 

  • Publié dans :
DONNEZ VOTRE AVIS

Il n'y a actuellement aucune réaction à cette information. Soyez le premier à réagir !

S'inscrire
Presedant
Suivent
 

Donnez votre avis

Aidez nous à améliorer votre site en nous envoyant vos commentaires et suggestions