vendredi 13 dcembre 2019 10:07:52

Relations algéro-britanniques : Le forum d’investissement se tiendra le 24 octobre

La présidente du Conseil d’affaires algéro-britannique, Olga Maitland, a appelé à l’ouverture du marché économique algérien, avec, à la clé, l’encouragement de l’investissement étranger, ainsi que le développement de la langue anglaise.

PUBLIE LE : 16-07-2019 | 0:00
D.R

La présidente du Conseil d’affaires algéro-britannique, Olga Maitland,  a appelé à l’ouverture du marché  économique algérien, avec, à la clé, l’encouragement de l’investissement étranger,  ainsi que le développement de la langue anglaise.

Soulignant que la coopération bilatérale entre Alger et Londres a connu un développement considérable, notamment dans les secteurs pétrolier, gazier et celui des énergies renouvelables, Olga Maitland a précisé que des rencontres se tiennent, dont le forum d’investissement qui se tient tous les deux ans, précisant que cette année, l’évènement se tiendra le 24 octobre prochain en présence de 700 participants. Toutefois, la présidente du Conseil d’affaires algéro-britannique a déploré les restrictions du marché algérien, dont la règle 51/49. Rappelons que de son côté, Emma Wade-Smith, commissaire britannique pour le commerce en Afrique, avait appelé à réfléchir à mettre en place un cadre meilleur, afin d’augmenter les échanges avec les différents pays. Parmi ces pays, elle cite l’Algérie avec qui le volume actuel des échanges est estimé à 2 milliards de livres sterling. «Insuffisant», remarque la responsable britannique, ajoutant que ce chiffre «ne reflète ni les ambitions affichées par les deux parties ni les opportunités existantes en matière de partenariat». Pour booster la relation économique bilatérale, Mme Emma Wade-Smith préconisait le rapprochement des communautés d'affaires, relevant au passage la nécessité de sensibiliser davantage les hommes d'affaires de son pays quant aux opportunités existantes en Algérie. En dépit de ce «divorce» avec l’UE, le Royaume-Uni, affirme Mme Wade-Smith, s’inscrit dans la «continuité des affaires» et «la poursuite des négociations pour dépasser cette période transitoire». Aujourd’hui, 127 entreprises britanniques activent en Algérie. Les deux pays peuvent nouer des partenariats dans nombre de domaines. La responsable britannique cite, entre autres, les hydrocarbures, les énergies renouvelables, citant le mix énergétique envisagé par l’Algérie, l'agriculture et l’expertise britannique en matière d’industrialisation dans ce secteur et son corollaire sur la sécurité alimentaire, l'industrie, la régénération du tissu urbain, ainsi que les villes intelligentes. Elle met en avant la volonté de la Grande-Bretagne d’«aider et appuyer le gouvernement algérien à atteindre ses objectifs en matière de diversification de l'économie algérienne et les réformes structurelles engagées».         Fouad Irnatene
 

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