vendredi 18 octobre 2019 17:19:03

Le chef de l’état reçoit les lettres de créance de plusieurs ambassadeurs

Le chef de l'État, Abdelkader Bensalah, a reçu, hier au siège de la présidence de la République, plusieurs ambassadeurs qui lui ont remis leurs lettres de créance.

PUBLIE LE : 10-07-2019 | 23:00
D.R

Le chef de l'État, Abdelkader Bensalah, a reçu, hier au siège de la présidence de la République, plusieurs ambassadeurs qui lui ont remis leurs lettres de créance.

Le chef de l'Etat a reçu l'ambassadeur du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, Barry Robert Lowen, qui a salué, dans une déclaration à la presse, au terme de l'audience, les relations bilatérales «anciennes et amicales» qui reposent sur le partenariat «gagnant-gagnant», se disant «optimiste» quant à l'élargissement de ces liens à d'autres domaines à l'avenir. Pour sa part, l'ambassadrice de la République Fédérale d'Allemagne, Ulrike Maria Knotz, a affirmé que l'Algérie et l'Allemagne entretenaient «d'excellentes relations d'amitié dans tous les domaines». Concernant l'aspect politique, «l'Algérie constitue un partenaire stratégique pour l'Allemagne, vu son poids aux plans continental et international», a-t-elle dit. Au volet économique, elle a relevé que de nombreuses entreprises allemandes activaient en Algérie dans les domaines hors hydrocarbures. Pour ce qui est du domaine culturel, Mme Knotz a indiqué que «de plus en plus d'Algériens veulent apprendre la langue allemande». Une demande qui sera satisfaite à l'avenir, a-t-elle rassuré. L'Algérie «traverse une étape importante de son histoire et l'Allemagne suit les évènements avec intérêt», a précisé la diplomate allemande, ajoutant : «Nous souhaitons le meilleur pour l'Algérie, grâce à la volonté et à la sagesse.» De son côté, l'ambassadeur du Japon, Kazuya Ogawa, a qualifié d' «excellentes» les relations entre les deux pays, rappelant qu'elles remontent à 1958, année de la création du bureau du Front de libération nationale (FLN) à Tokyo. Les relations économiques «ne reflètent pas le potentiel des deux pays», vu leurs places aux plans international et continental, ce qui représente de grandes potentialités offertes à la coopération et à l'investissement entre les deux pays. L'ambassadeur a tenu à saluer «le civisme» et «la conscience» dont fait preuve le peuple algérien durant les marches pacifiques, souhaitant la prospérité pour notre pays. Dans une déclaration à la presse, l’ambassadrice de la République tchèque, Lenka Pokorna, a indiqué que ses entretiens avec M. Bensalah avaient porté sur les opportunités de coopération bilatérale, existante et future, ainsi que «la disposition de son pays à partager son expérience avec l’Algérie». Dans le même sillage, elle a rappelé que la République tchèque était l’un des pays fondateurs du Festival symphonique qu’abrite l’Algérie, depuis une décennie, citant également la coopération bilatérale avec l’Université de Constantine dans le domaine de l’archéologie, une coopération en cours de développement entre les deux parties. De son côté, l’ambassadeur d’Ukraine, Maksym Soubkh Alyovych, a passé en revue avec le chef de l’Etat l’état des relations bilatérales dans différents domaines et les moyens de les renforcer, lui transmettant «l'attachement» de son pays à développer ses relations avec l’Algérie, à travers «la redynamisation du dialogue politique et l’augmentation du volume des échanges commerciaux entre les deux pays qui ont atteint, durant les cinq premiers mois de l’année en cours, 400 millions de dollars, soit une hausse notable par rapport à l’année écoulée».  Le diplomate ukrainien a souligné, en outre, «l’importance d’élargir la base juridique des relations bilatérales, à travers la conclusion d’un grand nombre d’accords prêts à être signés». Pour sa part, l’ambassadeur du Qatar, Hassane Ibrahim Abdourrahmane El-Malki, a dit avoir «perçu chez le Chef de l’Etat une grande fierté du niveau atteint par les relations solides entre les deux pays, ainsi qu'une sincère volonté de les renforcer et de les élargir à d'autres domaines au mieux des intérêts des deux pays». Il a salué, en outre, le Hirak populaire qu’il a qualifié «de source d’inspiration pour les peuples du monde et de leçon de civilité et de cohésion sociale», exprimant, à ce titre, le souhait de son pays de voir «l’Algérie sortir de cette conjoncture exceptionnelle plus forte et plus solide». L'ambassadrice du Sénégal, Anta Coulibaly Diallo, a passé en revue, quant à elle, les liens «étroits» entre son pays et l'Algérie qui partagent, a-t-elle dit, «les mêmes valeurs et visions sur les questions internationales soulevées», relevant l'importance des commissions mixtes et leur rôle dans le renforcement des relations bilatérales dans les différents domaines.
La découverte du pétrole et du gaz au Sénégal «ouvre de nouvelles perspectives aux deux parties dans le but de relancer la coopération économique», a-t-elle soutenu, estimant que son pays «a besoin de l'expérience algérienne en la matière, en bénéficiant de l'expérience de Sonatrach, pionnière dans le domaine des hydrocarbures». Dans une déclaration à la presse, l'ambassadeur de la République unie de Tanzanie, Omar Yuzuf Mzee, a dit avoir évoqué, lors de l'audience, différentes questions d'ordres politique et économique, affirmant que «les relations bilatérales politiques sont bonnes et qu'il reste à renforcer seulement l'aspect économique». Lors de sa présence en Algérie, Son Excellence M. Mzee a affirmé son «engagement» à orienter ses efforts dans ce sens. C'est dans la même optique que l'ambassadrice de la République démocratique du Congo (RDC), Rose Osaka Okitundu, a déclaré avoir échangé avec M. Bensalah les points de vue sur les différents aspects des relations bilatérales, et «nous nous sommes entendus sur le renforcement de ces relations selon le principe gagnant-gagnant», a-t-elle dit. Pour sa part, l'ambassadeur du Soudan, Elabeid Mohamed Elabeid Rahma, a exprimé «l'aspiration» de son pays à raffermir les liens bilatéraux, notamment dans les domaines économique et commercial, indiquant qu'il avait passé en revue avec le chef de l'Etat les derniers développements au Soudan ayant abouti récemment à un accord entre les belligérants, d'une durée de trois ans, qui prévoit la formation d'un Conseil souverain et d'un Gouvernement de compétences.

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