vendredi 13 dcembre 2019 10:09:44

Nouvelles de Mascara, Journée d’étude sur la tuberculose : réduire la précarité

ZAHANA : 350 FOYERS raccordés AU GAZ

PUBLIE LE : 27-06-2019 | 0:00
D.R

L’hôpital Yassad-Khaled de Mascara a abrité une journée d’étude sur les maladies pulmonaires, dont la tuberculose. l’épidémiologie de la tuberculose est largement influencée par les conditions de vie du citoyen en Algérie, et l’application des mesures techniques de la lutte contre cette maladie.

En Algérie, la situation épidémiologique a évolué en plusieurs étapes en rapport avec le développement des conditions socioéconomiques et la situation générale de la santé. La croissance galopante de la population en Algérie, l’accroissement des bidonvilles et la vie précaire ont encouragé le développement de la tuberculose, cette maladie que l’on nomme « maladie de la misère ». selon des statistiques nationales, avant l’indépendance le nombre de cas tournait autour de 300 pour 100.000 habitants, après l’indépendance et jusqu’au environ des années 1980, le nombre de cas a largement diminué, puis la maladie refait son apparition vers les années 1990. Dans le monde, la tuberculose a refait son apparition et plusieurs millions de personnes ont été sauvées entre 2000 à 2016. en Algérie, c’est la tuberculose extra pulmonaire qui domine, elle a pris des proportions alarmantes marquées par une méconnaissance de son origine, disent les médecins. les cas de tuberculose identifiés sont plus présumés que prouvés.
de ce fait, disent les spécialistes, il faut mettre l’accent sur la nécessité pour les praticiens de s’assurer du moment où il faut prolonger le traitement et de clarifier la sensibilité du patient envers les médicaments antituberculeux. La tuberculose touche beaucoup plus les centres urbains où il y a une forte densité de population qui favorise   la contagion.
Les intervenants durant cette journée d’étude ont fait le constat que la tuberculose reste une maladie qui cible plus les jeunes, ce qui signifie qu’elle n’est plus cette maladie des anciens temps, mais plutôt l’une des 10 maladies qui cause plus de mortalité dans le monde. Les responsables de l’habitat, les chefs daïra, les sociologues dans les universités doivent s’impliquer pour faire des études approfondies lors de l’attribution des logements sociaux, car lors d’un  transfert d’une cité à une autre,  il est préférable de faire des études pour d’une part faire des tris pour mettre un terme à cette société multiple et penser à l’éradication de la délinquance en cherchant à mettre sur pied de nouvelles sociétés et pourquoi pas des classes. Les journées d’études que la DSP provoque de temps à autre doivent être exploitées par l’ensemble des secteurs afin de trouver les solutions adéquates et de faire revivre la société d’antan.
Le chaos qui règne dans l’ensemble des agglomérations algériennes et les centres urbains ne fait qu’accroitre plusieurs maladies et ce, par la faute des P/APC et chefs de daïra qui ne jouent pas les rôles qui leurs sont assignés. en effet, comment voulons- nous avoir une société saine si dans nos centres urbains on trouve des enclos à moutons, des chiens et chats errants et surtout le mauvais comportement du citoyen qui se permet de jeter ses ordures juste devant chez lui alors que la poubelle se trouve à deux pas.
ce fait appelle à la multiplications des taupes, mouches et moustiques, un terrain favorable pour les maladies contagieuses.

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GARE ROUTIÈRE
Toujours l’anarchie

Malgré ce qui a été dit et écrit, la gare routière reste telle quelle, avec une anarchie indescriptible, allant de ces véhicules privés qui circulent librement à l’intérieur de la gare routière, demeurant une menace pour les voyageurs— parce que même à l’intérieur de la gare, les automobilistes circulent à une vitesse exagérée—l’accès leur est permis, il suffit de payer un ticket de 50 DA.
L’arrêt des bus est chaotique en particulier le matin, les nids de poules se multiplient gênant énormément la circulation dans ce qu’on appelle gare routière, les abris bus il ne reste que la trace, pas de banc, pas d’eau, les restaurants et cafés s’approvisionnent auprès des colporteurs.  d’ailleurs, l’exploitation des soi- disants restaurants et cafés ne devait pas avoir lieu sans l’eau. la propreté fait énormément défaut sans qu’aucune des parties responsables ne réagit; ni la Direction du Commerce ni le bureau d’hygiène de l’APC. Les exploitants de ces lieux ne pouvaient-ils pas donner au moins un coup de ravalement à ces murs qui se cachent derrière ce rideau de poussière.
 Où est passé l’adjudicateur qui a promis monts et merveilles à l’APC ? Aujourd’hui, il a seulement affecté des agents à toutes les entrées et sorties pour encaisser de l’argent, sans avoir engagé aucune réfection sur ces lieux qui présentent une dégradation très avancée. Cet état est mentionné sur le cahier des charges mais tarde à venir. Taxis, bus, personne ne se conforme aux règles régissant ces lieux. ces engins ne présentent aucune règle d’hygiène sinon, le nettoyage se fait sur les lieux mêmes, devant les voyageurs. La gare routière est un lieu à revoir où il faut obliger les gens à appliquer la loi, à leur tête l’adjudicateur, qui doit  penser surtout à l’aménagement, mettre en place des abris-bus, des bancs, installer des robinets, installer le gaz naturel et ravaler les murs de tous les magasins, les cafés, les restaurants.  Ceci pour que ces lieux reprennent l’image qui leurs revient de droit.

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CONSEIL DE WILAYA
Tourisme et moudjahidine

Le Palais des congrès de la wilaya de Mascara a abrité le Conseil de Wilaya, présidé par le Wali, pour traiter deux dossiers inscrits à l’ordre du jour, à savoir celui du tourisme que le bureau d’étude a présenté l’étude dans sa deuxième phase, et dont le  travail a déjà été présenté durant les précédents conseils et qui a fait l’objet de réserves de la part des autorités locales de la daïra de Bouhanifia, en particulier au niveau de l’urbanisme.
Le deuxième concerne la Direction des moudjahidine, un secteur sensible puisqu’il touche à l’histoire du pays, la Révolution algérienne et ses symboles. En effet, le Directeur des Moudjahidine a présenté un dossier où il a énuméré  différents volets, dont l’histoire de la wilaya, le rôle joué durant la Révolution et le nombre de chouhada tombés au champs d’honneur, les camps de torture qui ont été tous éradiqués, ne laissant aucune trace de ce qu’ont vécu nos aïeux. Le wali a de temps à autre intervenu pour donner des instructions aux parties concernées pour l’exécution d’opération, en particulier au niveau des cimetières de chouhada.

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ZAHANA
350 FOYERS raccordés AU GAZ

En marge de la célébration de la journée du 19 juin, marquant le 63e anniversaire de l’assassinat de Ahmed Zabana, le wali de Mascara, M. Baaich Abdelhamid, a donné le coup d’envoi du projet de bronchement au gaz naturel de 350 foyers au village de Tanazet, dans la commune de Zahana.
Une enveloppe de 13,646 millions de DA a été dégagée à cet effet. Le coût du foyer est de 38.990,77 cts, la participation du citoyen est de 17.500,00 DA à raison de 3.500,00 DA /mois sur 5 mois. 

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BAISSE DE LA MERCURIALE

Les nouvelles de la baisse des prix des fruits et légumes ont été accueillies avec joie dans la wilaya de Mascara par les habitants de certaines communes et quartiers ainsi que quelques quartiers du chef-lieu qui ne sont guère logés à la même enseigne que les
fellahs.
Ces baisses des prix de la mercuriale se sont traduites par l’engouement des bourses moyennes en un laps de temps très court. Face à cette situation, les responsables locaux tentent encore de calmer les esprits et campent sur leurs positions.
Les pluies qui se sont abattues sur l'ensemble de la wilaya de Mascara ont été accueillies avec une grande allégresse par la population, notamment les fellahs, les éleveurs, les maquignons tant l'attente a été de courte durée comparé à pareille époque de l'année dernière, nous disent les plus avertis parmi cette frange des citoyens qui ont montré leur grande satisfaction pour la générosité et la clémence du ciel en cette période.
cela est le côté cour, coté jardin, ces pluies ont mis à nu les carences en milieu urbain, dans les agglomérations et centres d'habitation puisque les pluies ont engendré des inondations et les rues étaient presque impraticables, à l'exemple de la ville de Tighennif où les rues et avenues sont devenues boueuses et certains axes ressemblaient beaucoup plus à des marécages qu'à autre chose.
grand désarroi face à cette situation où un minimum de sens des responsabilités aurait incité les responsables des services concernés à remédier à cet état de fait avant même l'arrivée des pluies.
 

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