lundi 17 juin 2019 15:02:26

Dans la lucarne : Gare à la chute !

Le football est intimement lié aux aléas du temps. Personne ne peut prévoir l’avenir.

PUBLIE LE : 12-06-2019 | 0:00
D.R

Le football est intimement lié aux aléas du temps. Personne ne peut prévoir l’avenir. C’est vrai que des équipes ou nations qui  durant un laps de temps précis dominent le football local ou international ne peuvent le faire indéfiniment. C'est-à-dire que tout le monde ou presque -les exceptions existent- sait qu’on ne peut être indéfiniment les meilleurs. Cela s’explique par la concurrence et aussi à des changements qui peuvent surgir dans cette même équipe aussi bien au niveau des joueurs que du staff technique. Dans le haut niveau, il est plus facile d’y accéder que d’y rester. C’est un principe qui n’est que rarement démenti. Certains, pour des raisons liées peut-être à l’égo, ne veulent pas croire que des nations qui n’ont jamais remporté de grande compétition internationale ne pourraient le faire quel que soit la les bonnes conditions physiques de l’équipe. C’est ce qui s’était passé aux champions du monde en titre, les Français lors du dernier Mondial qui a eu lieu en Russie (14 juin/15 juillet 2018). En effet, lors des éliminatoires de l’Euro 2020, les champions du monde étaient opposés à la Turquie. Cette dernière, malgré la qualité de son effectif et aussi des «grands»  déployés au niveau de son championnat local avec des clubs  «huppés» comme Galatasaray, Fenerbahcé et les autres, n’a pas remporté de Mondial. La seule bonne performance des Turcs, c’était en 2002 lors du Mondial organisé conjointement par la Corée du sud et le Japon. Là, ils ont réussi une très bonne performance en damant le pion aux «grosses cylindrées». Ils échouèrent de très peu en demi-finale contre les Allemnads. De là, il y a lieu de se dire que cette nation possède un football de niveau acceptable, mais qui reste en quête d’une confirmation. C’est par le travail et l’abnégation qu’ils parviendront un jour ou l’autre à franchir le rubicond. Ceci dit, lors des éliminatoires de l’Euro 2020, pour les Français, ce n’était qu’une «simple formalité» surtout que les Turcs ne les avaient jamais battus.
Le fait de « bomber le torse » n’a jamais réussi à stimuler l’équipe se trouvant au sommet, c’est plutôt le contraire qui pourrait se reproduire. C’est un peu dans cette trame de fond que s’est joué le match officiel entre la Turquie et la France. Le fait de jouer hors de ses bases n’était nullement un obstacle pour les poulains de Didier Deschamps. Bien au contraire. Le match, pour eux, ressemblait à une ballade de santé. Finalement, face à une équipe jouant sans complexe, tout s’est transformé et «l’ogre», curieusement, s’est transformé en  «agneau». Tels des «lions rugissants»,   vêtus en rouge, les Turcs ont submergé carrément l’équipe française. Elle était ballotée comme jamais, dominée dans tous les compartiments de jeu. D’ailleurs, les Turcs ont «fermé le jeu» au point où les Français ont été incapables de tenir. Ils se sont fait battre sur le net score de (2 à 0) sans oublier la multitude d’occasions ratées. C’était une sorte de « bérézina » pour les champions du monde récemment encore décorés comme si on ne veut pas faire « table rase de ce qui vient de se passer et penser à l’avenir. Survoltés, les Turcs ne se sont pas faits priés et les ont avalés crus ! Et celui qui croyait tout «dévaster» sur son passage a tout simplement «bu le calice jusqu’à la lie» avec une grande leçon de football. On apprend à tous les instants !
Hamid Gharbi

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