lundi 18 novembre 2019 01:19:26

NOUVELLES DE BECHAR

Une semaine à peine depuis le début du mois sacré du Ramadhan, les prix des fruits et légumes repartent allégrement à la hausse, après une courte stabilité qu’ils auront connue le mois précédent.

PUBLIE LE : 11-05-2019 | 0:00
D.R
Près d’une semaine depuis l’avènement du Ramadhan
Les prix des fruits et légumes toujours en hausse
 
Une semaine à peine depuis le début du mois sacré du Ramadhan, les prix des fruits et légumes repartent allégrement à la hausse, après une courte stabilité qu’ils auront connue le mois précédent. 
 
En effet, les citoyens n’auront pas manqué de constater que les fruits et légumes, à travers les différents marchés de la ville, et même chez les quelques vendeurs à la sauvette, connus pour proposer certains produits, non loin de leur date de péremption, semblent dépasser le prix tolérable qu’il leur revient, notamment en cette période dite de piété et de Rahma. Une situation à laquelle se sont d’ailleurs très bien habitués les citoyens lorsqu’il s’agit d’événements aussi importants que le Ramadhan et les deux fêtes de l’Aïd. Les prix des fruits et légumes connaissent une hausse qui ne peut passer inaperçue et qui vient, une fois de plus, écorcher la bourse du citoyen, en attendant bien entendu qu’elle le soit encore bien plus davantage lors de l’Aïd El Fitr et de la préparation des vacances d’été. Ce sont bien-sûr les commerçants qui s’en frottent les mains. Actuellement sur les étals, le prix de la carotte varie entre 60 et 70 DA, alors que le prix de la tomate oscille entre 60 et 120 DA, selon bien-entendu la qualité de ses produits, alors que la laitue, très prisée en cette période est cédée entre 70 et 80 DA et ce sont notamment les pommes qui figurent en haut des fruits les plus chers : 700 DA/kg. Le prix des viandes rouges se situe entre 1.300 et 1.400 DA, le poulet à 280 DA alors que le foie, lui est cédé à près de 3.400 DA le kg. Le couffin du citoyen est encore une fois mis à rude épreuve et ce dernier demeure la seule victime de cet état de fait et en subit les conséquences. Des conséquences qui sont appelées à perdurer, tant que l’approvisionnement de la wilaya de Béchar, en fruits et légumes restera tributaire des wilayas du Nord, ou plus exactement du «Pneu», comme on le dit si bien ici.
 
Energie  
VERS UNE VERITABLE PROMOTION DU SECTEUR
 
Avec une couverture du territoire de la wilaya en énergie électrique de 97% en 2019, alors qu’elle n’était que de 46% en 2000, le secteur de l’énergie peut s’estimer à la hauteur des engagements qu’il aura pris et les efforts consentis dans ce domaine concernent également l’approvisionnement en gaz de ville qui aura atteint une couverture de 65% de la wilaya.  Il faut dire qu’en marge de toutes les nouvelles prestations mises en service par ce secteur, à l’exemple des possibilités de consultation en ligne des factures de consommation électrique, de leurs différents modes de règlement ainsi que de diverses autres assistance, Sonelgaz vise encore bien plus loin avec cette future station de production d’électricité de 300 MW par énergie solaire  (photovoltaïque) et qui sera implantée à Igli (160 km du chef lieu de la wilaya) et dont les responsables et manipulateurs bénéficieront d’une formation spécialisée en énergie solaire.   
 
 
 L’insalubrité règne dans les marchés 
L’indispensable remise en ordre  
 
Les maints constats établis et dénoncés par les associations, les médias et les citoyens, n’auront pour autant point permis de faire réagir les autorités concernées, en charge du marché couvert du centre-ville de Béchar qui continue de vivre une situation d’insalubrité, en raison du manque d’hygiène constatée dès l’entrée dans cette enceinte d’où se dégagent des odeurs nauséabondes et gisent des déchets en tous genres, abandonnés ça et là, alors que son esplanade est entièrement occupée par ces revendeurs illicites et qui proposent aux citoyens toutes sortes de marchandises et d’aliments, du poulet rôti, au pain et au lait, en passant par des tas d’autres articles hétéroclites. Non loin de là, c’est le marché de fruits et légumes, bien plus populaire, dit Bouhlal, situé également non loin du siège de la wilaya, qui se trouve dans un état d’insalubrité et d’anarchie des plus surprenants. Cette structure dont ni l’architecture et ni la construction ne s’apparentent à celle d’un véritable marché, connait une situation désolante, en raison des décharges publiques qui y prolifèrent, non seulement sous les yeux des citoyens mais également ceux des élus dont le siège ne se trouve qu’à une dizaine de mètres de là. 
Les citoyens sont astreints à circuler au milieu des espaces  squattés par des commerçantes illégaux, dans une atmosphère d’insécurité et d’insalubrité ne sachant plus s’ils doivent plutôt porter leur regard sur les étals ou se frayer un chemin à travers tous ces détritus. Bien plus tard, après la rupture du jeûne, c’est encore un spectacle bien plus désolant qui s’offre aux passants : des ordures en tous genres, des cartons, des sachets en plastique et même des fruits et légumes avariés jonchent le sol, en dégageant une odeur insupportable. Un état de fait d’autant plus insupportable lorsque l’on sait que cette structure communale, datant de l’après indépendance et n’ayant connu presqu’aucune opération de réfection sérieuse, connaît actuellement une grande affluence. 
Voilà à quoi est livré le citoyen de Béchar, cette capitale du sud-ouest qui ne peut s’octroyer un marché bien plus décent, à la hauteur de son statut de ville touristique et accueillante, mais dont les habitants doivent encore prendre leur mal en patience, en attendant que les services concernés, bien plus particulièrement la municipalité, songe à inscrire une opération de construction d’un nouveau marché, répondant aux besoins des citoyens, et plus particulièrement en matière de salubrité.
 
 
Approvisionnement en eau
AMELIORATION DES PRESTATIONS
 
L’ADE de Béchar quant à elle focalise ses interventions au niveau de la formation de son personnel, dont trois catégories ont été touchées par une formation liée à la résolution de problèmes inhérent à l’hydraulique, la sécurité et l’hygiène et le contentieux. Il s’agit pour ces cadres (assistants et animateurs hygiène et sécurité, membres des commissions hygiène et sécurité et chefs de centres de distribution), en marge d’une maîtrise des responsabilités qui leur incombent, de mieux entrevoir la prévention en matière de risques professionnels, en tant que gestionnaire et dans le cadre de la réglementation en vigueur et conformément  aux différents textes qui régissent le fonctionnement de cette structure.
 
 
SECURISATION DES CITOYENS DURANT LE RAMADHAN
Fidèle à ses actions de sécurisation des citoyens et de protection des biens, notamment à l’occasion d’événements où le flux des personnes est considérable, à l’exemple du mois sacré du ramadhan, la sûreté de wilaya de Béchar a mis en place un plan de sécurisation, visant à garantir quiétude et sécurité publiques et auquel prennent part les différents services de ce corps de sécurité, entre police judiciaire, ordre public, brigade de recherche et d’intervention (BRI), 1re et 2e Brigades mobiles de la police judiciaire (BMPJ), auxquels viennent également se joindre les personnels administratifs et les services régionaux de la police. Ce plan de sécurisation consiste essentiellement en une occupation totale du terrain, notamment les lieux les plus fréquentés de la ville (marchés, centres commerciaux, bureaux de poste, mosquées…) durant toute la journée, à la rupture du jeûne et jusqu’au S’hour. Par ailleurs des patrouilles sillonneront aussi les stations urbaines, ferroviaires et les stations de taxi. Différents points de contrôle routier permettront d’assurer une fluidité de la circulation, alors que des campagnes de sensibilisation et de prévention continueront d’être menées au profit des usagers de la route, quant aux mesures de sécurité à prendre, notamment celles à éviter, en pareille occasion, l’excès de vitesse, entre autres. Conjointement avec les brigades de la direction du commerce et de la répression des fraudes, l’intervention des services de l’urbanisme et de l’environnement de la police s’inscriront dans le cadre du contrôle des produits de large consommation. Tous les numéros verts demeurent enfin au service des citoyens pour toute éventuelle demande d’aide, d’intervention ou d’information.  
 
 
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