mardi 25 juin 2019 05:47:55

Ayant pour thème « Du scénario à la post-production : les étapes oubliées » : Ahmed Bedjaoui dirige un master class au CNCA

Le Centre national de la cinématographie et de l’audiovisuel (CNCA) a organisé dans l’après-midi samedi passé, au niveau de ses locaux à Alger, un master class sur le thème « Du scénario à la postproduction : les étapes oubliées », sous la direction d’Ahmed Bedjaoui et au bénéfice d’une dizaine d’étudiants en cinéma et d’amateur du septième art.

PUBLIE LE : 15-04-2019 | 0:00
Ph. Billel

Le Centre national de la cinématographie et de l’audiovisuel (CNCA) a organisé dans l’après-midi samedi passé, au niveau de ses locaux à Alger, un master class sur le thème « Du scénario à la postproduction : les étapes oubliées », sous la direction d’Ahmed Bedjaoui et au bénéfice d’une dizaine d’étudiants en cinéma et d’amateur du septième art.
La conférence a été basée essentiellement sur le décryptage et l’analyse d’un chef d’œuvre mondial, en l’occurrence « Bab el hadid » (Gare centrale) du réalisateur égyptien Youcef Chahine, sorti en 1958. Les étudiants ont suivi la projection des cinq premières minutes et des vingt dernières minutes du film pour analyser et débattre autour de ce film emblématique dans la catégorie drame psychologique. Rencontré à l’issue de la conférence, Ahmed Bedjaoui a rendu hommage au feu Aziz Degga, récemment décédé après avoir fait plusieurs apparitions dans le cinéma algérien depuis les années 1970. « Aziz Degga est un grand comédien qui a été découvert en 1976 dans le film mythique « Omar Gatlato ». Il a incarné ce personnage truculent de l’Algérois qui a marqué plusieurs générations. Il a été aussi le personnage principal du film «Fi rassi rond point ».
Il a commencé par un chef d’œuvre pour en finir avec un autre », a-t-il fait savoir. Ahmed Bedjaoui a regretté par ailleurs que de tels comédiens  ne soient pas assez employés pour faire les beaux jours du septième art en Algérie. « Je regrette que le cinéma algérien ne lui a pas ouvert plus les portes, comme je dis la même chose pour Athmane Ariouet, hélas on n’utilise pas suffisamment ces immenses comédiens, on le regrette le jour où ils disparaissent, on aimerait les fêter pendant leur vie », a-t-il déploré.
Kader Bentounès

 

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