mardi 26 mars 2019 10:28:51

Nouvelles de Béchar, Caisse d’assurance maladie : réguler les dépenses et améliorer les prestations

ADE : De lourdes créances à récupérer

PUBLIE LE : 16-03-2019 | 0:00
D.R
Caisse d’assurance maladie  
RÉGULER LES DÉPENSES ET AMÉLIORER LES PRESTATIONS
 
Pour cette 7e rencontre, placée sous le thème «Agissons en parfaite synergie pour un partenariat durable» et à laquelle ont pris part des sociétés partenaires, à l’exemple de l’Académie Algérienne d’Allergologie (AAA), la Société Algérienne de Médecine Générale (SAMG), de Médecine Interne (SAMI) ainsi que le Conseil national de l’Ordre des Médecins (CNOM), c’est notamment ce rôle de passerelle de communication entre les deux parties (CNAS-Médecins prescripteurs) qui aura été suffisamment étayé par le biais d’une redéfinition des prestations garanties par cette structure, en matière de contrôle médical tel que défini par la réglementation en vigueur, la prise en charge des maladies chroniques  (conformément au décret 84/27 du 11 février 1984) et celle des maladies cancéreuses. Une occasion également pour les participants à cette rencontre d’axer leurs interventions sur le rôle du médecin généraliste dans la prise en charge des maladies chroniques, le diabète de type 2 en Algérie, les recommandations de pratique clinique dans l’asthme, les certificats médicaux et leurs prescriptions et bien entendu, d’autres domaines d’intervention, tels le développement du système d’information, dès 2013, à travers la mise en place du registre général du cancer, du dépistage des maladies cancéreuses et celui des maladies dites lourdes et coûteuses.
 
ADE  
DE LOURDES CRÉANCES À RÉCUPÉRER
Estimées  à  915 260 890 de dinars, dont 25% imputés aux administrations publiques, le déficit budgétaire de l’ADE de Béchar pour l’année 2018 continue de se creuser, en raison des dettes impayées par ses abonnés. Une situation à laquelle cette entreprise compte faire face de différentes manières, afin de récupérer progressivement son dû, d’abord par un rappel aux abonnés récalcitrants quant à leur obligation de s’acquitter de leurs redevances et en leur proposant des facilités de paiement. Quant aux abonnés dissipés, c’est le recours aux coupures, conformément à la réglementation en vigueur et décidée par la justice. A ce jour, entre 150 et 200 ménages se sont vus privés d’eau, après que des assignations leur ont été adressées afin de s’acquitter de leurs redevances. L’ADE de la wilaya de Béchar, dont les abonnés sont estimés à  64 220 , aura également enregistré 388 cas de branchements illicites et auxquels elle compte également faire face.  
 
« Maoussem » de Tindouf 
Un carrefour culturel non négligeable
 
 
Les festivités locales de Tindouf représentent en fait un potentiel culturel et touristique non négligeable, devenu, au fil des temps et à la croisée de ses quatre attractions culturelles importantes, un carrefour de savoir et d’échange culturel. En marge du Mâarouf de Sidi Ahmed Reguibi, à l’occasion duquel sont récités des versets du Saint Coran, du festival de Tifeski à Oum Lâassel (marquant l’avènement du printemps) et des festivités de Sidi Billal (célébrées par la communauté afro-algérienne), c’est le Maoussem Sidi Belâameche qui draine le plus de participants et de visiteurs et au cours duquel sont organisés aussi bien des colloques que des activités à caractère scientifique, juridique et  folkloriques. Cette grande manifestation culturelle demeure le berceau d’échanges maghrébins et africains, conforté par ces nombreux documents dont disposent les participants et auxquels il est souvent fait référence en matière de jurisprudence et de gestion des zaouïas. Enfin et comme prévu pour le mois prochain, le Mouggar de Tindouf, cette foire internationale, après tant de décennies d’absence, viendra également mettre son empreinte à l’espace socioculturel et économique de cette région.  
 
 
Coopération algéro-cubaine 
DES RÉSULTATS À la HAUTEUR DES DÉFIS
 
La clinique ophtalmologique, réalisée dans le cadre de l’amitié , et inaugurée en février 2013, ne cesse d’être à la hauteur du défi que se sont assignés les responsables de cette structure sanitaire mixte, à savoir une prise en charge efficace et adéquate des patients atteints de différentes pathologies ophtalmologiques et qui, bien avant, devaient se rendre au nord du pays pour les mêmes raisons, tout en ayant à subir aussi bien les désagréments des déplacements lointains que le coût onéreux des prestations médicales. Encadrée par plus d’une soixantaine d’ophtalmologues, cette structure spécialisée, qui dispose d’une capacité d’accueil d’une cinquantaine de lits, contribue énormément à la demande en matière de soins ophtalmiques et les chiffres enregistrés ces dernières années témoignent de parfaitement de cet état de fait. A titre d’exemple, ce sont plus de 120 consultations qui sont menées quotidiennement au profit des patients de la région et pour différentes maladies de l’œil. Les spécialistes cubains, connus pour leur maîtrise des pathologies de cet organe optique, ont pu, en un semestre, réaliser plus de 50.000 consultations et effectuer plus de 2000 actes de chirurgie ophtalmologique, conjointement à des traitements par laser (pour cataracte et glaucome). Au fil du temps, cette clinique médicale spécialisée s’engage dans l’accomplissement d’autres actes d’optique médicaux plus performants et avec l’actuelle faculté de médecine de l’université de Béchar, elle apportera sans aucun doute son concours à la formation et la formation continue des spécialistes algériens. Un plus pour cette région, au même titre que le futur CHU annoncé pour très bientôt et qu’abritera, selon certaines informations, l’Hôpital Militaire Régional de Béchar, sitôt les travaux achevés, et dont la vocation universitaire a déjà été annoncée. 
 
 
SÛRETÉ NATIONALE
NETTE BAISSE DANS LES AFFAIRES TRAITÉES 
 
Ce sont pas moins de 1.332 affaires, tous types de délits confondus, qui ont été résolues, à hauteur de 87,05%, par les différents services de la sûreté de wilaya de Béchar, en incriminant 1.633 personnes. 342 affaires (moins 39,15% par rapport à 2017) liées aux atteintes aux personnes, ayant incriminé 426 personnes. Ces affaires ont été traitées par les services de la police judiciaire et résolues à 90,96%, alors que l’on enregistre une baisse de 23,41% par rapport à l’année 2017, dans les délits d’atteinte aux biens. Cette année aura également vu la résolution de 158 affaires liées au trafic de drogue, intentées contre 230 individus et qui auront permis la saisie de 10,130 kg de kif traité et de 5.853 comprimés psychotropes, toutes marques confondues. En matière de circulation et de prévention routières, les services concernés ont procédé, en 2018, au contrôle de 621.755 véhicules particuliers au niveau des 5.176 points de contrôle et par le biais des 16.839 patrouilles pédestres et 37.809 motorisées. Des actions ayant permis de dresser 6.675 procès verbaux et de saisir 173 véhicules recherchées. Bien d’autres activités figurent aussi dans le bilan 2018 présenté par le premier responsable de ce corps de sécurité, à l’occasion d’une conférence de presse et dont on retiendra la participation des services de police aux campagnes de sensibilisation contre la mauvaise utilisation d’internet, la consommation de la drogue, au profit des élèves des différents établissements scolaires, ainsi qu’aux émissions radiophonique dans le cadre de la prévention routière. Enfin, ce même bilan souligne les 44464 appels téléphoniques émanent des citoyens, ayant permis aux services de police, d’intervenir pour divers demandes (aides, interventions, secours, informations, etc.). Un esprit de collaboration et de proximité déjà bien ancré dans le quotidien de la population.
 
ÉCOLEs DE LANGUES… OU ÉCOLEs PRIVÉEs ?
 
Depuis quelque temps, ces structures d’enseignement, dont le statut demeure pourtant très peu clair pour la plupart des parents qui y envoient leurs progénitures, poussent à une vitesse incroyable et semblent être devenues une tendance pour la plupart des élèves, dont les intentions «pédagogiques» varient bien entendu. En effet, tous ces abonnés, pour la plupart scolarisés (car bien d’adultes fréquentent également ces écoles), y viennent pour des raisons différentes. Les premiers envisagent d’améliorer considérablement leurs moyennes, déjà bonnes, mais insuffisantes pour prétendre, après le bac, poursuivre des études de médecine, de pharmacie et bien d’autres débouchés qui exigent une moyenne de 16/20 et plus. La seconde catégorie aspire à une amélioration de ses résultats scolaires et enfin, il y a ceux qui s’inscrivent dans ces écoles, poussés par leurs parents, qui jugent le rendement de leurs enfants bien en-deçà de leurs attentes ou encore tout simplement, ceux qui y viennent, parce que c’est la tendance. Ces établissements sont en fait devenus une véritable source de revenus pour leurs propriétaires, souvent issus du secteur de l’éducation certes, mais devenus par la force des choses, des pourvoyeurs de prestations pédagogiques et dont les résultats restent à désirer. Ces écoles dites « privées » alors que le statut qui leur a été conféré au départ par la Direction de la Formation Professionnelle stipulait « école de formation », se sont vite transformées en écoles de langues puis en établissements où l’on dispense absolument TOUT. Vous y trouverez, moyennant des tarifs variés, des cours de langue, un enseignement de matières spécifiques (arabe, français, physique, etc.), des cours particuliers à la carte, sous différentes formules : en groupe, mini-groupe, individuel… parallèlement à des prestations plus précises telles l’élaboration ou la correction de mémoires… 
Vous pouvez également avoir accès aux cours de préparation des examens de niveaux (TCF, DELF et DALF) et même des cours accélérés en gestion humaine, administration, etc. Mais ces écoles disposent-elles effectivement d’un encadrement apte à satisfaire la demande des prétendants à ce genre de formation ? Il est vrai qu’une partie des enseignants est issue du personnel retraité de l’éducation, nécessitant toutefois une réactualisation des pratiques, compte tenu de tous les réaménagements entrepris dans les programmes depuis ces trois dernières années, alors que pour les autres, ce sont des enseignants, toujours en exercice (rémunérés à l’heure) et disponibles le week-end et le mardi après midi. C’est à se demander où ces enseignants puisent cette énergie, lorsque l’on sait qu’ils ne disposent ainsi d’aucune demi-journée de répit. Leur rendement est-il bien plus concluant dans les établissements publics dans lesquels ils exercent ou dans ces « écoles » qui leur proposent des appointements un peu plus alléchants ? D’autant plus que personne n’est censé leur demander des comptes et comme le dit si bien l’adage : pourvu que ça dure…
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