mardi 19 mars 2019 20:01:43

Conférence-débat à l’INESG : Appel à créer un institut spécifique pour le palmier dattier

L’Institut national d’études de stratégie globale (INESG) a organisé, hier, en son siège à Alger, une conférence intitulée ‘‘Palmeraies et production de dattes : contraintes et opportunités de valorisation’’, animée par le professeur Abderrahmane Benkhalifa, enseignant à l’Ecole normale supérieure de Kouba (Alger).

PUBLIE LE : 13-03-2019 | 0:00
D.R

L’Institut national d’études de stratégie globale (INESG) a organisé, hier, en son siège à Alger, une conférence intitulée ‘‘Palmeraies et production de dattes : contraintes et opportunités de valorisation’’, animée par le professeur Abderrahmane Benkhalifa, enseignant à l’Ecole normale supérieure de Kouba (Alger).
 A cette occasion, une série de contraintes et opportunités de valorisation du palmier et du palmier dattier ont été soulevées par le conférencier, les cadres de l’INESG et les différents représentants des ministères qui ont assisté à cette conférence-débat, en mettant en exergue la nécessité de créer un institut spécifique pour le palmier dattier, afin d’orienter le fond de la formation et de la recherche dans la palmeraie et la production de dattes.
Il a confirmé lors de son intervention que l’Algérie a un potentiel « énorme » qui lui permet d’avoir une place « importante » et « particulière » dans le marché international, et souligné que les moyens dont dispose l’Algérie rendent possible l’augmentation du taux d’exportation des dattes.
Le professeur Benkhalifa a indiqué que nos dattes variées portent des appellations, et révélé même l’existence de dattes qui pèsent jusqu’à 40 grammes, ce qui est énorme. À ce titre, l’enseignant a mis en exergue l’importance de
« valoriser » la vocation culturelle afin de « professionnaliser » cette discipline en Algérie.
Dans ce cadre, le conférencier a rappelé que l’Algérie n’exporte que 5% de la production de dattes, ce qui correspond à un million de quintaux uniquement. En ce sens, il a relevé l’importance de mettre en œuvre une
« stratégie claire » et non pas une politique d’exportation des produits agricoles. « Tout d’abord, il faut commencer par les pays proches et chercher des partenaires étrangers crédibles», a-t-il recommandé.
Après avoir noté que la production de dattes demeure «timide» comparativement à ce que notre pays possède comme potentiel, le professeur Benkhalifa a mis en lumière les limites de la culture du dattier et appelé à concentrer «davantage» d’effort sur la formation et la recherche en la matière, afin de «diminuer» l’influence de la ‘‘fusariose’’ (maladie du bayoud), précisant dans la foulée que le sujet sur la palmeraie et la production de dattes est « vierge » en Algérie.
    Hichem Hamza
 

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