dimanche 21 avril 2019 16:15:21

Tourisme Saharien : Djanet, une destination très prisée

Djanet, destination touristique par excellence de notre grand sud, a accueilli, à la mi-janvier dernier, plus de 2.100 touristes étrangers.

PUBLIE LE : 10-02-2019 | 0:00
D.R

Djanet, destination touristique par excellence de notre grand sud, a accueilli,  à la mi-janvier dernier, plus de 2.100 touristes étrangers.

C’est ce qu’a déclaré le directeur du tourisme et de l’artisanat de la wilaya d’Illizi, lors d’une sortie médiatique, ajoutant qu’en 2017, seuls 2.200 touristes ont séjourné dans cette région du Tassili durant toute la saison saharienne, contre 1.300 en 2016, ce qui confirme la tendance à la hausse du nombre des touristes qui fréquente le sud du pays. L’ensemble des sites de cette wilaya sont ouverts aux touristes, à l’exception du plateau du Tassili en comparaison avec la wilaya de Tamanrasset, assure à ce propos Samir Philippon.
Toutefois, il convient de signaler que la région du Hoggar a tout de même accueilli à la mi-janvier plus de 7.000 visiteurs nationaux, dont 2.000 en fin d’année, et quelque 1.200 touristes étrangers. «Il faut savoir qu’une forte demande de séjour de visiteurs étrangers est enregistrée jusqu’au mois d’avril prochain», a déclaré de son côté le directeur du tourisme et de l’artisanat de la wilaya de Tamanrasset. Abdelmalek Moulay observe, lui aussi, une sérieuse relance de l’activité dans la région qui est liée, selon lui, à la décision récente de plusieurs pays d’abaisser le degré du risque de voyage dans notre pays. Ce qui a eu comme conséquence directe d’encourager les touristes étrangers à renouer pour certains, et à découvrir, pour d’autres, avec le grand sud d’Algérie. Le même responsable indiquera que pour des raisons de sécurité, les périmètres touristiques ouverts aux visiteurs sont circonscrits à la boucle de l’Atakor, Tafadast et Tazrouk et s’est réjouit en revanche du fait que le tourisme dans la région connait une «dynamique appréciable». «Le secteur privé est entrain d’investir de plus en plus, encouragé il est vrai par la résolution du problème d’eau dont on a longtemps souffert», a-t-il soutenu avant de relever que les prix des billets d’avion demeurent, toutefois, élevés. «Les vols charters peuvent être la solution pour pallier à ce problème en vue de renforcer davantage cette dynamique», a plaidé Abdelmalek Moulay.   Pour sa part, le directeur du secteur à Ghardaïa a assuré que la saison a été particulièrement «bonne» et fait part d’un «rush» de touristes nationaux et étrangers. «Pas moins de 80.000 personnes ont visité la vallée du M’zab. Et depuis septembre dernier, plus de 5.000 visiteurs étrangers y se sont rendus», a révélé Khidel El-Mehdi qui a saisi cette opportunité pour annoncer que les mois à venir se présenteront «sous de bons auspices» avec pas moins de 200 à 250 demandes de réservation formulées par des étrangers et ce, jusqu’au mois de mai prochain.  Notre source se félicite que depuis 2013, environ 500 projets touristiques portés par la jeunesse locale ont été lancés. «Au quotidien, nous enregistrons la réception de plusieurs jeunes qui s’informent des conditions et procédures d’investissement dans ce secteur. A cet égard, nous nous félicitons et encourageons cette tendance qui va dans le sens de la stratégie des pouvoirs publics de développer le tourisme», a souligné le directeur du tourisme de la wilaya de Ghardaïa non sans avancer que la saison saharienne 2018-2019 s’annonce des «plus prometteuses».
L’Algérie a été citée, faut-il le rappeler, dans la liste des «sept destinations phares de l’année 2019» établie par des tours opérateurs européens, en partenariat avec la version francophone du magazine américain Vogue. En effet, notre pays est cité en compagnie d’autres  grandes destinations, telles que le Danemark et la Suède, le Népal, le Rwanda, la Suisse, la région d’Épire en Grèce, la France, la Suisse ou encore le Soudan. Constituant une destination qui continue de séduire, l’Algérie se hisse parmi les grands favoris de l’année, notamment de par la diversité de nos paysages époustouflants et par notre patrimoine naturel et architectural. D’ailleurs, l’année dernière, le journal américain USA Today avait cité la ville de Constantine parmi les 11 villes du monde «hors radar» à visiter en 2018.
Sami Kaidi

  • Publié dans :
DONNEZ VOTRE AVIS

Il n'y a actuellement aucune réaction à cette information. Soyez le premier à réagir !

S'inscrire
Presedant Suivent
 

Donnez votre avis

Aidez nous à améliorer votre site en nous envoyant vos commentaires et suggestions