lundi 22 avril 2019 12:08:24

NOUVELLES D’ANNABA

Les activités de production dans le complexe sidérurgique Sider El-Hadjar d’Annaba, à l’arrêt depuis le 25 janvier dernier, pour inondation, ont repris, tôt jeudi dernier, avec trois jours d’avance sur la date annoncée, a indiqué à l’APS, le président-directeur général du complexe, Chamseddine Maâtallah.

PUBLIE LE : 09-02-2019 | 0:00
D.R

Complexe d’El-Hadjar  
reprise des activités

Les activités de production dans le complexe  sidérurgique Sider El-Hadjar d’Annaba, à l’arrêt depuis le 25 janvier dernier, pour inondation, ont repris, tôt jeudi dernier, avec trois jours d’avance sur la date annoncée, a indiqué à l’APS, le président-directeur général du complexe, Chamseddine Maâtallah.
 

«Le haut fourneau a été remis en marche vers 2h00 du matin et les autres unités ont suivi", a précisé le PDG relevant que "le challenge de la reprise dans les meilleurs délais a été gagné". Il a ajouté que le travail d’anticipation des équipes techniques et des travailleurs du complexe qui ont procédé à la mise à l’arrêt des machines avec les premiers signes d’inondation ont contribué à gagner du temps et à  préserver les équipements". Rappelant que le niveau d’eau a atteint dans le haut fourneau jusqu’à 1,5 mètre, M. Maâtallah a indiqué que le manque à gagner du complexe causé par les inondations se chiffre à 2,25 milliards de dinars.  
     Les activités au complexe Sider El Hadjar d’Annaba ont été suspendues le 25 janvier dernier suite à l’inondation du haut fourneau, les aciéries et d’autres installations, provoquées par les crues de l’oued Seybouse. En visite au complexe El Hadjar, lundi dernier, le ministre de l’Intérieur, des Collectivités local et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, avait salué  "l'intervention rapide et responsable des  travailleurs, des cadres et des dirigeants du complexe Sider El Hadjar lors des inondations, qui a permis de sauvegarder ses équipements",  rappelle-t-on encore.
     Ce complexe sidérurgique qui emploie 4.600 personnes a produit plus de 700.000 tonnes de produits ferreux au cours de l’exercice 2018.  
 

Santé  
améliorer la prise en charge

Le secteur de la santé œuvre depuis un certain temps à l’amélioration de la couverture en soins et de la qualité des prestations médicales  au profit des patients. Les dix nouvelles polycliniques, dont quelques-unes sont en cours de réalisation, s’inscrivent dans cette stratégie, explique le directeur de wilaya de la santé, de la population et de la  réforme hospitalière, le docteur Mohamed Damèche, qui insiste, à chaque apparition et sortie sur le terrain, sur l’impérative nécessité de réaliser cet objectif à travers notamment ces nouvelles structures de soins de proximité et d’améliorer le taux de couverture  dans le domaine de la prise en charge des malades. En application des orientations du ministère, nous envisageons d’atteindre une  couverture en soins médicaux d’une  population de 20.000 habitants par polyclinique contre 30.000 personnes à l’heure actuelle, a-t-il précisé ajoutant qu’aujourd’hui nous nous dirigeons vers l’occupation de la première place à l’échelle nationale en matière de couverture sanitaire par la réalisation de structures de bases. En outre, il n’a pas manqué de mettre en relief les orientations du wali d’Annaba, Toufik Mezhoud, qui accorde, selon lui, une importance particulière au secteur de la santé, en dégageant  des assiettes foncières pour la réalisation de projets dans ce secteur. ‘‘Nous avons commencé à réaliser, à réceptionner et à inaugurer de nouvelles structures de santé’’, a-t-il indiqué, citant, à ce propos, le lancement des travaux de réalisation de trois polycliniques dans la nouvelle ville de Draâ Errich, une autre en voie d’achèvement à Sidi Achour au chef-lieu de wilaya. ‘‘Nous venons d’inaugurer une polyclinique dans la localité de Kherraza et on a réceptionné une autre ultra moderne dans le village enclavé  de Seraïdi, a-t-il fait savoir. Et d’ajouter que la commune de Treat et la zone d’extension urbaine de Kalitoussa (Berrahal), ont également bénéficié chacune d’une structure de santé digne de ce nom. A ces projets, il faut ajouter une opération de réhabilitation et de modernisation d’une cinquantaine de salles de soins sur les 73 existantes à l’échelle de la wilaya. 18 unités d’entre ces dernières ont été jusqu’à présent achevées. On apprend dans le même sillage que le wali a  octroyé une aide financière aux douze communes de la wilaya pour leur permettre de réhabiliter les structures de santé de proximité. Néanmoins, le docteur Damèche a émis le vœux pour que la tutelle enlève le gel sur deux opérations déjà inscrites. Il s’agit notamment d’un projet portant réalisation d’un service des urgences médicales de 150 lits et d’un hôpital de 350 lits tous les deux au niveau de la commune d’El Bouni. Une demande a été faite dans ce cadre au ministère de tutelle par le biais du wali, a fait savoir le premier responsable du secteur dans la wilaya. Pour ce qui est du projet en cours de réalisation d’un hôpital de chirurgie pédiatrique de 80 lits et 40 autres lits pour adultes, implanté dans la commune d’El Bouni, en voie d’achèvement, le directeur de wilaya a affirmé que la procédure de recevoir les équipements ultramodernes a été lancée dans la perspective de  sa mise en service prévue en décembre 2019, a-t-il indiqué. S’agissant des hôpitaux, la wilaya compte plusieurs structures de santé spécialisées à vocation régionale nécessitant un renforcement en matière d’équipements. On cite dans ce cadre l’établissement spécialisé en psychiatrie implanté au chef-lieu de wilaya et celui de la rééducation physique de Seraïdi, lesquels accueillent fréquemment des patients en provenance de l’arrière-pays notamment. Le CHU, qui date de l’ère coloniale avec ses structures vétustes, nécessite aujourd’hui une opération de réhabilitation et a besoin d’une réorganisation vitale et urgente, estime le Docteur Damèche qui cite, à ce propos, l’hôpital Dorban, celui d’Ibn Sina,  Ibn Rochd, Sainte-Thérèse et la clinique  d’ophtalmologie. La ville du jujube compte également une panoplie de structures privées qui ont grandement contribué dans la prise en charge des malades en provenance de la région Est du pays au même titre que le secteur public.
 

Travaux publics
Un nouveau souffle

Les travaux d’aménagement de l’entrée sud de la ville de l’Antique Hippone  à partir du carrefour de Sidi Brahim vers la cité Seybouse destiné à désengorger le trafic routier et assurer une fluidité du mouvement automobile, touchent à sa fin. L’axe principal de cet ouvrage d’art, est fin prêt pour être opérationnel comme l’ont été les deux bretelles ‘‘A’’ et ‘‘D’’ livrées en juillet dernier. Concernant les brettelles ‘‘B’’ et ‘‘C’’ menant respectivement vers le centre-ville et le carrefour de Sidi Brahim, les travaux de réalisation de celles-ci ont atteint un taux d’avancement de l’ordre de 90%, a indiqué le directeur de wilaya des travaux publics (DTP), Younès Bouchekouk. Pour ce responsable, cet ouvrage d’art va fluidifier la circulation automobile aux entrées sud et ouest de la ville. Par ailleurs, les travaux du projet d’extension du parking avions ‘‘E’’ de l’aéroport international Rabah-Bitat ont atteint un taux d’avancement de 70% et sa réception est prévu à la fin du mois d’avril prochain, a indiqué le directeur des travaux publics, ajoutant que les travaux de deux nouveaux projets portant réalisation de deux viaducs au niveau de la RN 44 et la RN 16 menant vers l’aéroport Rabah-Bitat et la commune d’El Hadjar, ont été lancés en octobre dernier avec comme objectif primordial l’élimination de l’embouteillage. Ces deux projets ont nécessité un investissement public de l’ordre de 75 milliards de centimes, a-t-il tenu à mettre en exergue. Un autre projet en cours de réalisation en l’occurrence un chemin de wilaya qui relie la plage d’Ain Achir à celle d’Oued Bagrat, commune de Seraïdi, enregistre un taux d’avancement appréciable. C’est un projet structurant de 6 km avec quatre grands viaducs nécessitant une enveloppe financière de 3 milliards de dinars. Le port de Chetaïbi qui n’est pas en reste dans la stratégie de modernisation des infrastructures de base, a bénéficié d’une opération d’aménagement qui a  pris fin en décembre de l’année passée après avoir enregistré un retard énorme de plus 6 ans. Aujourd’hui, Chetaïbi dispose d’un port de pêche qui est à la fois port de plaisance, dont l’aménagement a coûté au Trésor public un montant de 130 milliards de centimes. La direction des travaux publics de wilaya après avoir procédé à la réhabilitation des routes nationales au niveau de la wilaya, à 90%, le cap est mis actuellement sur la RN 84 qui relie la commune de Berrahal à celle de Ain Berda à hauteur de la limite de la commune de Dréan (El Tarf),via El Eulma et Cheurfa sur un tronçon de 134 km. Selon le directeur de wilaya des travaux publics, les travaux de réhabilitation seront lancés   en avril prochain après le lancement des appels d’offres. S’insérant dans le cadre des efforts entrepris pour donner un souffle nouveau au développement socio-économique et culturel à l’échelle de la métropole, ces projets structurants qui s’ajoutent à d’autres auront bel et bien des incidences positives sur l’amélioration des prestations de service.
 

Journée internationale de la Douane
à la hauteur de l’événement

Placée sous le slogan de l’OMD «Des frontières SMART pour des échanges commerciaux fluides et le mouvement sans entrave des personnes et marchandises», la journée internationale de la Douane, célébrée tout récemment, a été marquée par l’organisation de plusieurs manifestations. Outre l’inauguration des plaques nominatives en langues nationales, arabe et amazighe, sur la façade du siège de la direction régionale des douanes ainsi que celle du siège de l’inspection divisionnaire des douanes, ces manifestations ont vu la tenue d’une exposition consacrée aux activités de la douane à la maison de la culture Mohamed-Boudiaf ainsi que la présentation du bilan d’activité 2018 des différents services relevant de la circonscription régionale. Les participants ont été conviés à une conférence traitant de la stratégie de la direction régionale des douanes, Annaba, à la lumière des nouvelles orientations de l’organisation mondiale des douanes.
Par ailleurs, une cérémonie de remise des grades au profit des nouveaux promus de la douane a été organisée pour la circonstance en présence des autorités locales avant qu’un vibrant hommage ait été rendu aux retraités de l’année 2018 et aux deux anciens directeurs régionaux des douanes à Annaba. Des félicitations ont été adressées à l’occasion aux services des douanes ayant fait preuve d’une bonne performance lors de l’exécution de leurs missions, en reconnaissance des résultats obtenus. Il convient de signaler la signature, lors de cet évènement, d’un protocole d’accord avec l’université Badji-Mokhtar Annaba pour l’organisation d’une série  des journées d’étude et d’information conformément à la convention paraphée en octobre 2018. Il importe aussi de noter l’organisation des portes ouvertes au profit du grand public, montrant des échantillons des produits sensibles saisis, exposition du matériels de transmission utilisés ainsi que des livres et ouvrages exploités.
A signaler à ce propos, la participation de l’école des douanes de H’Djar Eddis, commune d’El Bouni  avec un stand «école» vulgarisant notamment les modalités et conditions de recrutement à la douane algérienne. Ces portes ouvertes ont été marquées par une forte présence des groupes encadrés des étudiants et des écoliers. Plus de 84 milliards de dinars ont été enregistrés en 2018 au titre du recouvrement fiscal contre 76 milliards de dinars en 2017, selon les chiffres livrés à l’occasion par le directeur régional de la douane, justifiant cette performance par la maîtrise des techniques modernes par les différents services de cette institution.   
 

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