jeudi 21 fvrier 2019 01:50:31

Zones humides : Des sources de vie par excellence

En fait, ces espaces, malgré leur importance, font rarement l'objet de débats, encore moins dans notre quotidien. Beaucoup d'Algériens, exception faite, pour les fins connaisseurs de la question, bien entendu, qui évoquent cette thématique, dans des rencontres officielles ou scientifiques qui s'achèvent de surcroît, très souvent, en queue de poisson, car, la plupart des recommandations ne sortent jamais des murs des grandes salles de réunion.

PUBLIE LE : 05-02-2019 | 0:00
D.R

En fait, ces espaces, malgré leur importance, font rarement l'objet de débats, encore moins dans notre quotidien. Beaucoup d'Algériens, exception faite, pour les fins connaisseurs de la question, bien entendu, qui évoquent cette thématique, dans des rencontres officielles ou scientifiques qui s'achèvent de surcroît, très souvent, en queue de poisson, car, la plupart des recommandations ne sortent jamais des murs des grandes salles de réunion.
Ces milieux riches de leur diversité biologique ont un rôle crucial, pas uniquement sur le plan écologique, mais également économique et touristique. Pourtant, l'Algérie, qui a ratifié la convention relative à la protection des zones humides «RAMSAR», en 1982, dispose d'un capital, évalué à 2.300 milieux, dont 500 classés. Mieux encore, elle s’est dotée d’un plan d’action pour la préservation et la gestion écosystémique de ces espaces, à l'horizon 2030.
Ce même programme, piloté par la direction des forêts, s’attelle à mettre en place une riposte, à même de faire face aux multiples menaces qui pèsent sur ces espaces. Il faut dire que la pollution chimique, les déchets solides, les eaux usées et la pêche incontrôlée représentent encore un danger potentiel pour ces espaces, à forte valeur ajoutée pourtant, à plus d’un titre.
Les spécialistes sont d’ailleurs formels sur l’importance de ces milieux naturels pour la qualité de l’environnement. Ils vont jusqu’à considérer qu’un recul de territoires causerait des dégâts considérables sur le climat, partant du principe que les tourbières contiennent près du tiers du carbone du sol.
Ce n’est pas tout, ces espaces jouent un rôle clé dans l’entretien des cycles hydrologiques, et donc le développement d’une flore et d’une faune variée, plus particulièrement les oiseaux migrateurs. Il faut préciser, aujourd’hui, que ces derniers se transforment en refuge pour des dizaines d’oiseaux migrateurs. Il faut rappeler que plusieurs dizaines de variétés sont recensées chaque hiver, en Algérie, d’où l’intérêt, aujourd’hui, de se pencher sur la situation des zones humides, sachant que la pollution n’épargne point ces milieux naturels qui paient, à leur tour, le manque de la culture écologique, chez le citoyen, en dépit des différentes campagnes de sensibilisation pour préserver tout ce qui est naturel.
        Samia D.

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