jeudi 18 avril 2019 18:16:31

Nouvelles de Béchar, Habitat : Une offre bien en deçà de la demande

Partenariat Algérie - UE : Evaluation du programme « PAJE »

PUBLIE LE : 24-01-2019 | 0:00
D.R

Lorsque le nombre de demandes de logements, tous types confondus, dépasse les 27.000 contre une offre avoisinant à peine les 4.000 logements, on peut alors aussi bien remettre en cause la stratégie mise en place pour une résorption de la crise de logement que l’insuffisance des projets de construction en la matière, qui peinent à suivre les objectifs envisagés en ce sens. En d’autres termes, c’est ce qui expliquerait également le grand mécontentement des demandeurs de logements, dont le nombre aura vertigineusement augmenté durant ces deux décennies, alors que les attributions, pourrait-on dire, étaient encore très discrètes, en raison des quotas attribués à la wilaya. Des attributions de logements, notamment de type social, souvent retardées par ces milliers de recours et dont l’examen par la commission en charge de cette opération, nécessite le plus souvent bien plus de temps que celui en vigueur. Une situation similaire a également été vécue lors de la publication de la liste des bénéficiaires de lots de terrain à bâtir. Pourtant, vous dira-t-on, ce n’est point l’espace qui manquerait à travers tout le territoire de la capitale du sud-ouest, en plein essor, et dont seul un  plan directeur de développement plus adéquat permettrait de mieux gérer cette crise de l’immobilier, dont bien de déboires remontent à plusieurs années, lorsque l’agence foncière, à titre d’exemple, a gelé l’attribution de terrains à bâtir. Néanmoins, avec la relance du programme logements LPL, 790 unités, et dont le gel date de 2014, pour des raisons de gestion, seront incessamment relancées par l’OPGI de Béchar, qui a d’ailleurs déjà entrepris la réinscription de ce projet au niveau de la tutelle. Avec la nouvelle prérogative des commissions d’attribution de logements des daïras et sitôt les 60% de l’avancement des travaux de réalisation de ces logements atteints, les postulants à ce type de logements, retenus par les commissions d’attribution de logement, après étude des dossiers, se verront avisés par une pré-affectation. L’office de promotion et de gestion immobilière s’assigne également la mission de relancer tous les programmes de logements, ayant accusé un retard dans leur concrétisation. Par ailleurs, sur les 952 autres logements publics locatifs à l’arrêt depuis plusieurs mois pour résiliation de certains marchés, 800 viennent d’être relancés. Quant aux retards qui incombent le plus souvent aux entreprises de construction, ceux-ci sont mis sur le compte de l’éloignement des communes et l’implantation du siège des entreprises. Afin d’éviter de tels désagréments, les constructions collectives à caractère social seront désormais et exclusivement autorisées dans la commune de Béchar et les constructions individuelles aux communes éloignées.

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Partenariat Algérie - UE  : 
Evaluation du programme « PAJE »

L’état d’avancement de l’application du Programme Appui Jeunesse et Emploi «PAJE», mis en place par le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, en partenariat avec l’Union européenne, vient de faire l’objet d’une évaluation de ses différentes phases d’application.

Une évaluation qui aura permis d’avancer des résultats positifs quant à l’accompagnement des jeunes dans la création d’activités attenantes à différents domaines socio-économiques et dont ont déjà bénéficié bien de communes, réparties à travers le territoire de la wilaya, dans les secteurs de l’artisanat, la couture, le dessin sur sable, la broderie, etc. Il convient  par là même de rappeler que le programme « PAJE » mis en place depuis 2014, a bénéficié d’un apport financier de 23,5 millions d’euros de l’U.E. et d’un apport de 2,5 millions d’euros de l’Etat algérien et qu’il est mené à travers les wilayas de Béchar, Oran, Khenchela et Annaba. Selon les experts en charge de la conduite de ce programme, ce dernier permettra notamment de guider les jeunes dans la création d’activités socioprofessionnelles, par l’intermédiaire des créneaux d’accompagnement tels l’ANGEM, l’ANEM, l’ANSEJ et la CNAC, ainsi que bien d’autres partenaires économiques.

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Enfants handicapés
DES éTABLISSEMENTS D’ASSISTANCE SOCIALE EN DIFFICULTE

Plusieurs carences et insuffisances persistent encore au niveau de certains établissements à caractère d’assistance sociale et ne font qu’obstruer leur bon fonctionnement, à l’exemple du centre des enfants assistés, qui, en dépit des maintes appels des services concernés et de l’association qui lui vient en aide, souffre de l’étroitesse de ses locaux, en service depuis 1990, d’une capacité de 40 enfants et qui en accueille pourtant plus de 50 par année. Non loin, c’est le centre des enfants handicapés mentaux qui, atteignant les 18 ans, et notamment les filles, éprouvent des difficultés à trouver une réinsertion, encore moins une quelconque orientation professionnelle. Quant au projet de réalisation du centre médico-pédagogique pour handicapés moteurs et qui est à la traîne depuis plus de cinq ans, c’est le manque d’équipement qui en entrave l’ouverture. Une situation qui n’est pas sans causer également bien de désagréments aux parents dont les enfants handicapés et en manque de fauteuils roulants sont astreints à les conduire dans des établissements scolaires publics, en attendant l’ouverture de cet établissement. Par contre, une association caritative dénommée  «Authenticité et Création» serait actuellement prête à prendre en charge et à assister les femmes battues et divorcées, compte tenu de leur fragilité et en vue de leur insertion dans la vie sociale, bien loin de toute éventuelle dérive, alors qu’une association similaire se serait penchée sur le cas des filles de parents nomades (issues de la région de Béni-Ounif - 110 km du chef-lieu de la wilaya) et contraintes d’abandonner les bancs de l’école après cinq années seulement de scolarisation et en raison de soi-disant «traditions». Une situation assez inquiétante soulevée par cette association, qui envisagerait d’ailleurs d’en suivre le cours des événements et d’agir dans le sens d’une intervention auprès des services concernés.

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Le centre anticancéreux prévu en 2019
Une livraison tant attendue par les habitants du sud-ouest du pays

Cette structure médicale dont le projet de réalisation a été lancé en 2013 serait prête à voir le jour au courant du premier trimestre 2019, après avoir connu plusieurs arrêts dans la réalisation des travaux, le plus souvent dus à des nécessités d’additifs de crédits supplémentaires, mis sur le compte de la réglementation financière en vigueur, du dépassement du plafonnement autorisé des dépenses annuelles par tranche et de l’obtention de nouveaux crédits. Initialement estimée à 500 milliards de centimes, le centre anti-cancer de Béchar, d’une capacité d’accueil d e140 lits, aura finalement coûté 600 millions de dinars, entre réalisation et équipement et sa mise en service interviendra bien-entendu pour mettre un terme aux multiples désagréments auxquels devaient faire face les patients du sud-ouest, entièrement obligés de se déplacer vers les hôpitaux du nord du pays, pour leurs cures de chimiothérapie, voire de radiothérapie.

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Brèves de la sûreté nationale

Des opérations  sur tous les fronts
Différentes opérations de police, menées respectivement par les éléments de la brigade mobile de la P.J. et de la 9e sûreté urbaine de Béchar, auront permis de mettre fin aux agissements illicites de plusieurs dealers, à travers différents quartiers de la ville.
C’est ainsi, qu’en agissant sur des informations fiables, que ces forces de sécurité ont pu mettre la main, au niveau du quartier Haï Badr, sur 100,7 gr de kif traité, 9 comprimés psychotropes et une somme de 25.000 DA, en possession d’un jeune homme âgé d’une vingtaine d’années. Poursuivant sa lutte contre la criminalité et notamment le trafic de drogue qui aurait tendance à s’amplifier dans la région, les éléments de la 9e sûreté urbaine ont appréhendé deux jeunes à bord d’une motocyclette et dont une fouille corporelle a abouti à la saisie de 20 comprimés psychotropes.
Les inculpés ont tous été présentés devant les instances compétentes.


28.322 véhicules contrôlés en décembre 2018Dans le cadre de sa stratégie de prévention et de sensibilisation contre les accidents de la route, les services de l’ordre public ont procédé, au courant du mois de décembre 2018, au contrôle de 28.322 véhicules, tous types confondus, par le biais de 5.094 activités, entre patrouilles pédestres, mobiles et barrages fixes et d’un matériel moderne, en l’occurrence le lecteur numérique des plaques d’immatriculation LAPI, et qui auront permis d’enregistrer 559 infractions.

4.134 appels reçus au SWAT
Pas moins de 4.134 appels téléphoniques ont été reçus, au courant de la même période, sur les différents numéros verts de la sûreté de wilaya de Béchar (1548, 104, 17…), et qui auront concerné des demandes d’intervention, d’aide et de secours, d’informations et d’orientations ainsi que différents appels pour déclarations d’accident, de vols ou encore de disparition.
 Des appels qui en fait restent les bienvenus au niveau des différents services de police et qui ne font que conforter les relations d’entraide et de collaboration avec les citoyens, dans le cadre de la protection des biens et des personnes. 



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