mardi 18 juin 2019 02:58:53

Parlement : Les efforts conséquents de l’état en matière de développement

Le siège de l’Assemblée populaire nationale a abrité, jeudi, une séance plénière consacrée aux questions orales, présidée par M. Mouad Bouchareb, président de cette institution.

PUBLIE LE : 12-01-2019 | 0:00
D.R

Le siège de l’Assemblée populaire nationale a abrité, jeudi, une séance plénière consacrée aux questions orales, présidée par
M. Mouad Bouchareb, président de cette institution. Les questionnements des députés ont été adressés à six ministres, à savoir le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, le ministre de la Culture, la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, le ministre de la Communication, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, et le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale

M. Kaouane, à propos des chaînes TV privées :
« L’ARAV tente de jouer son rôle en fonction de la réalité  »


Le ministre de la Communication, Djamel Kaouane, a indiqué que l'Autorité de régulation de l'audiovisuel (ARAV) «tente» de jouer son rôle en fonction de la réalité des choses à la lumière de l'existence des chaînes de télévision privées, de droit étranger, activant en Algérie.
Lors de la plénière de l'Assemblée, le ministre a répondu à deux députés du parti du Front de libération national (FLN) et de l'Union Nahda-Adala-Bina, concernant «le non respect» par les chaînes de télévision privées des spécificités du mois sacré et des us et coutumes des familles algériennes que ces chaînes, qui ont une jeune expérience «diffusent par satellites et sont de droit étranger», ajoutant dans ce sens que l'ARAV, «tente de jouer son rôle en fonction de la réalité de ces chaines».
Admettant la médiocrité de certains programmes diffusés sur ces chaînes privées, M. Kaouane a néanmoins estimé que ceci n'occulte pas d'autres programmes «qui méritent d'être salués». «Affirmer que tout le contenu de leurs programmes étaient mauvais est un jugement sévère au vu de leur jeune expérience audiovisuelle, a-t-il déclaré. Il a soutenu, à ce propos, que «tout travail humain était perfectible, d'où la nécessité de rechercher les causes entravant la réalisation du bond qualitatif auquel nous aspirons pour hisser notre pays au rang des producteurs de la matière médiatique dans un monde en mutations accélérées en raison de la révolution numérique».
Pour le Premier responsable du secteur de la Communication, les établissements de production en Algérie «manquent actuellement des éléments qui leur permettent de répondre à tous les besoins des médias nationaux, et partant satisfaire les goûts de toutes les composantes de la société». Une situation qui requiert, selon le ministre, «le temps qu'il faut, la disponibilité des ressources humaines qualifiées, ainsi que le financement qui est, souvent, un facteur déterminant».
Soulignant, à cette occasion, l'importance de faire la distinction entre l'Etablissement public de télévision (ENTV) et les chaînes privées, il a précisé que l'activité du premier repose sur les règles énoncées dans son Statut particulier et son cahier de charges. Les chargés des programmes au sein de cet établissement, poursuit M. Kaouane «veillent à ne diffuser aucun produit susceptible de porter atteinte aux valeurs de la société algérienne, à la morale ou d'inciter à la violence, sous n'importe quelle forme». Ces règles président le travail de l’ENTV, «pas uniquement pendant le mois sacré de Ramadhan, mais tout au long de l’année», a-t-il insisté. Dans ce cadre, le ministre a rappelé les différentes commissions mises en place pour permettre à l’ENTV de choisir des programmes diffusables, en partant de l’idée et du texte jusqu'au produit final, à l’instar de la Commission de sélection des projets de programmes, de la Commission de lecture, de la Commission de vérification des productions télévisuelles.
    A. Z.


étude sur la Kalaâ des Béni Hammad à M’sila dans sa troisième et dernière phase

Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a fait savoir que l'étude sur le site archéologique Kalâa des Béni Hammad, dans la wilaya de M'sila était actuellement dans sa «troisième et dernière phase».
S'exprimant lors de la séance plénière consacrée aux questions orales à l'Assemblée populaire nationale, M. Mihoubi a précisé que le projet d'élaboration de l'étude sur ce site archéologique —classé patrimoine mondial par l'Unesco en 1980 et dont l'histoire remonte au début du XIe siècle­— avait été enregistré, en 2006, par les services du ministère des Finances et se compose de trois étapes, précisant que «la 3e et plus importante étape sera entamée», sans pour autant avancer de date précise. Il a expliqué, sur ce point, que la dernière phase porte essentiellement sur «la restauration et la réhabilitation du site» où il sera question de l'identification de la nature des travaux à entreprendre, les techniques à adopter et les matériaux à utiliser lors de ces travaux, en sus des activités culturelles, économiques et touristiques qu'abritera le site dans le cadre de ses missions.
L'étude sur le site —pour la mise en place d'un plan pour sa protection et sa valorisation— a bénéficié d'une enveloppe de «10 millions de DA» qui a été adoptée par l'Assemblée populaire de la wilaya (APW) de M'sila en 2007, a rappelé M. Mihoubi, relevant que les services locaux avaient lancé, en 2008 et en 2009, des appels d'offres qui ont été infructueux, jusqu'en 2011, poursuit le ministre, date à laquelle un bureau d'études a été sélectionné et qui a «finalisé» la 1re et 2e phase.
Répondant à une autre question sur «le manque d'intérêt» accordé par le ministère aux évènements littéraires, le ministre a fait état de l'institution de 176 festivals culturels (nationaux et internationaux) depuis 2003, dont «53 consacrés à la littérature», le plus important étant le Salon international du livre d'Alger (SILA), ajoutant, à ce propos, que la gestion des festivals est actuellement «une question économique et culturelle à la fois», s'appuyant essentiellement sur le principe de la «faisabilité culturelle».
    S. G.

Santé   
La programmation de nouveaux hôpitaux, tributaire des ressources humaines et financières

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme Hospitalière, Mokhtar Hasbellaoui a affirmé que la programmation de nouveaux Etablissements hospitalo-universitaires (EHU), à travers le territoire national était tributaire de la disponibilité des ressources humaines et matérielles et de l'ouverture d'autres facultés de médecine. A une question d'un député de la wilaya de Tiaret concernant l'absence d'Etablissement hospitalo-universitaire dans la wilaya, le ministre de la Santé a indiqué que «la programmation de nouveaux Etablissements hospitalo-universitaires à travers le territoire national est tributaire de la disponibilité des ressources humaines et matérielles et de l'ouverture de nouvelles facultés de médecine», précisant que la réalisation de ces établissements doit répondre à des normes et conditions liées à sa gestion, aux plans quantitatif et qualitatif». La wilaya bénéficiera prochainement d'un centre anticancéreux (CAC), a fait savoir M. Hasbellaoui, annonçant la levée du gel sur la réalisation d'un nouvel établissement hospitalier public.
Le ministre a cité les structures dont dispose la wilaya de Tiaret, à l'instar de cinq Etablissements hospitaliers publics (EHP), trois Etablissements hospitaliers spécialisés en chirurgie dentaire, ORL et santé mère-enfant, rappelant à titre d'exemple d'autres nouvelles structures en cours de réalisation, à l'instar d'un EHP doté de 120 lits dont le taux d'avancement des travaux a atteint 95% et du projet de réalisation d'une unité des urgences médicales dont le taux d'avancement des travaux est de 80%.
A. Z.

Solidarité     
Nécessité de préserver la famille et sa stabilité


La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Ghania Eddalia a affirmé, jeudi dernier à Alger, l'importance de préserver la cohésion familiale, d'œuvrer à sa stabilité et de consolider les liens sociaux.
Mme Eddalia a mis en avant «les efforts consentis avec toutes les parties concernées pour la révision du code de la famille, au sein duquel plusieurs amendements ont été introduits ces dernières années», ajoutant que ledit texte «connaîtra prochainement d'autres amendements».
A la question d'un député sur «la recrudescence du phénomène du divorce dans la société algérienne», la ministre a rappelé que le nombre des cas de divorce enregistrés a dépassé les 65.000 en 2017, conformément aux statistiques du ministère de la Justice», ajoutant que l'Etat «accorde une grande importance à la préservation de la famille et à sa stabilité, à travers la prise en charge de ses besoins sur les plans social et sanitaire, en vertu de la Constitution et à la faveur de l'arsenal juridique, à la vision prospective et à la politique judicieuse du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika». Elle a rappelé, à cet effet, la promulgation des lois relatives à la protection de l'enfant et des personnes âgées, et l'amendement des codes pénal et de la famille, en vue de «faire face aux différentes formes de violence et d'accorder à la famille sa place juridique au sein de la société, en termes de protection et de stabilité». D'autre part, Mme Eddalia a annoncé la mise en place «d'un plan stratégique pour la protection de la famille et la préservation de sa cohésion, en favorisant son accès aux différents programmes visant à assurer sa prospérité», insistant sur l'impératif de «mettre en place un centre d'accueil et d'écoute pour prendre connaissance des différents problèmes dont souffre la famille, lui apporter tout l'appui et l'accompagnement nécessaires et consolider les liens familiaux et sociaux».
Citant le décret exécutif n°16-62 qui fixe les «modalités d'organisation de la médiation familiale et sociale pour le maintien de la personne âgée dans son milieu familial», la ministre a rappelé «les différentes activités de sensibilisation tracées par le secteur, en coordination avec les acteurs de la société civile, d'experts, de spécialistes et de professeurs universitaires pour sensibiliser à la nécessité de prémunir la famille des différents fléaux sociaux».
Répondant à une question d'un autre député sur «les raisons de la suppression, suite à une opération d'épuration des listes, de l'Allocation forfaitaire de solidarité (AFS) accordée à certaines catégories de malades chroniques et de personnes handicapées», elle a précisé que cette AFS «profite aux personnes handicapées sans revenus», soulignant que «le nombre de ses bénéficiaires s'élève à près d'un million». Mme Eddalia qui considère l'AFS, estimée à 3.000 DA, insuffisante et ne répondant pas aux besoins du bénéficiaire, a précisé qu'elle «sera revue à la hausse à l'avenir, après l'amélioration des conditions financières du pays».
Concernant la loi sur la protection et la promotion des droits des personnes handicapées qui consacre pas moins de 1% des postes d'emploi au profit de cette catégorie, la ministre a indiqué que ce taux «n'est pas bien appliqué dans ces entreprises» et que son secteur «veille, depuis des mois, avec les secteurs concernés, à mettre en œuvre cette mesure au profit des personnes handicapées».
Mme Eddalia a précisé que le ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale «a récemment donné des instructions aux inspecteurs du travail pour vérifier sur le terrain, au sein des entreprises publiques et privées, l'application de cette mesure», indiquant que son département procède «à un recensement pour définir le nombre des entreprises qui recrutent cette catégorie de la société».
    Soraya G.


Affaires religieuses    
2.000 postes pour couvrir le déficit dans les mosquées et les écoles coraniques



Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, a affirmé, jeudi dernier à Alger, que le gouvernement avait donné son accord pour l'ouverture de 2.000 postes à même de couvrir le déficit enregistré au niveau des mosquées et des écoles coraniques à travers le pays.
En réponse à une question orale d'un député à l'Assemblée populaire nationale (APN) sur les causes à l'origine du retard enregistré dans l'inauguration de la mosquée «Kotb» dans la wilaya de Laghouat, outre le manque d'encadrement noté dans certaines mosquées au niveau de cette région, le ministre a rassuré que ce projet sera réceptionné durant le premier semestre de 2019, précisant que le gouvernement «a donné son accord pour l'ouverture de 2.000 postes de recrutement d'imams en tant que contractuels afin de couvrir le déficit enregistré au sein des mosquées et des écoles coraniques».
Plus précis, M. Aïssa a affirmé que le taux de couverture des mosquées de Laghouat «a atteint 90%, toutefois la croissance démographique prévalant dans cette région était à l'origine de ce manque d'encadrement dont a souffert le secteur, ce qui a poussé le gouvernement à prendre la décision de recruter des cadres qualifiés pour occuper ces postes».
Quant à la situation de l'Institut régional de formation des imams à Laghouat, M. Aïssa a précisé que cette structure «fait partie des 13 instituts assurant la formation des imams, mais qui s'est vu confier la mission d'encadrement et de formation des imams des pays du Sahel africain en vue d'éradiquer l'extrémisme et le fanatisme religieux dans la région».
Relevant «l'existence de 202 biens wakfs, dont 85% ont été régularisés par la justice», le premier responsable du secteur a affirmé que «l'ensemble de ces biens seront érigés en projets d'investissement» une fois le décret exécutif des wakfs promulgué.
En réponse à une autre question sur les rites du Hadj 2018, le ministre a tenu à souligner que le rite de l'accomplissement du cinquième pilier «se fait aujourd'hui à travers un portail électronique incluant toutes les données à partir de l'inscription au tirage au sort, en passant par l'hébergement, jusqu'au voyage aux Lieux saints».
Dans ce sens, le ministre a rappelé que la réforme de l'organisation du Hadj a permis d'atteindre les objectifs escomptés dans le programme du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et tracés dans le plan d'action du gouvernement».
    A. Z.


Emploi     
Priorité aux jeunes bénéficiaires du dispositif d’aide à l’insertion professionnelle

Le ministre de l'Emploi, du Travail et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, a affirmé, avoir donné de «fermes instructions» en vue d'accorder la priorité de l'emploi aux jeunes bénéficiaires du Dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP), actuellement au nombre de 440.000, sur un total de plus de deux millions de jeunes ayant bénéficié de ce dispositif depuis 2008. «Plus de deux millions de jeunes ont bénéficié du DAIP depuis son lancement en 2008, pour promouvoir l'employabilité des jeunes demandeurs d'emploi, tout en levant les contraintes liées à l'ancienneté et à l'expérience professionnelle exigées par la majorité des employeurs», a répondu M. Zemali, à une question d'un membre de l'APN, lors de la séance plénière, ajoutant que «des instructions fermes ont été données en vue d'accorder la priorité dans l'emploi aux jeunes bénéficiaires de ce dispositif, au nombre de 440.000 jeunes, dont 116.000 dans le secteur économique.
A ce propos, le ministre a fait savoir que 1,7 million de ces jeunes avaient été insérés professionnellement, soit en les titularisant dans leur poste ou en les accompagnant dans le cadre des dispositifs d'aide à l'emploi, pour la création de micro-entreprises, soutenant que l'Etat a assuré tous les moyens nécessaires à la réussite de ce dispositif, notamment en consacrant une enveloppe financière de plus de 760 mds DA depuis son lancement.
A une autre question sur l'action syndicale, le premier responsable du secteur a rappelé que la législation algérienne «garantit le droit syndical consacré par la Constitution amendée en 2016», précisant que «27 syndicats sur 65 enregistrés au niveau du ministère, ont communiqué des informations complètes sur les éléments permettant d'apprécier leur représentativité comme stipule la loi, notamment la liste nominale de tous les adhérents et leur numéros d'affiliation à la sécurité sociale».
Soulignant que les syndicats ne représentant pas 20% des employés, conformément à la loi, n'ouvrent pas droit à présenter une plateforme de revendications, ni à participer aux négociations, le ministre a affirmé qu'«ils peuvent, cependant, activer pour gagner davantage de militants».
Le ministre a rappelé, dans ce sens, que son département avait appelé, l'année dernière, toutes les organisations syndicales à communiquer toutes les informations sur les éléments permettant d'apprécier leur représentativité, indiquant que l'opération «est toujours en cours pour permettre à ces syndicats de gagner une représentativité».
    A. Z.

Quatre projets de loi soumis aux commissions ad hoc

Le Bureau de l'Assemblée populaire nationale (APN) a soumis, lors de sa réunion de mercredi dernier, quatre projets de loi adoptés par le dernier Conseil des ministres aux commissions ad hoc, a indiqué un communiqué de l'APN. Lors de cette réunion, présidée par Mouad Bouchareb, quatre projets de loi ont été soumis aux commissions compétentes. Il s'agit du projet de loi modifiant et complétant la loi n° 06-98 portant amendement de la loi fixant les règles générales relatives à l'aviation civile, du projet de loi modifiant et complétant la loi n° 01-06 relative à la prévention et la lutte contre la corruption, du projet de loi modifiant et complétant la loi n° 08-88 relative à l'activité de médecine vétérinaire et à la protection animale et du projet de loi relative aux activités spatiales. Le Conseil des ministres, qui s'était réuni le 27 décembre dernier sous la présidence du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, avait adopté ces projets de loi. A ce titre, le projet de loi portant amendement de la loi fixant les règles générales relatives à l'aviation civile prévoit l'institution d'une agence nationale de l'aviation civile, tandis que le projet de loi complétant la loi de 2006 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption vise à mettre la législation en concordance avec la Constitution révisée en 2016, qui a codifié et enrichie les missions de l'Organe national de prévention et de lutte contre la corruption. Le projet de loi amendant la législation en vigueur relative à l'activité de médecine vétérinaire et à la protection animale vise à offrir une meilleure assise à l'encadrement de la profession de médecins vétérinaires qui totalise déjà 20.000 intervenants. A ce titre, le projet de loi énonce l'ancrage légal pour la création d'un ordre national des vétérinaires. Le projet de loi relative aux activités spatiales concerne un domaine qui revêt «une importance stratégique» et l'Algérie est signataire de trois traités internationaux imposant des obligations aux Etats par rapport à l'exploration de ce domaine. Aussi, le Bureau de l'APN a pris acte de l'avis de la commission des affaires juridiques, administratives et des libertés au sujet d'une déclaration d'un nouveau député concernant les cas d'incompatibilité avec le mandat parlementaire. Le bureau a soumis à la même commission, pour avis, la déclaration d'un autre nouveau député concernant les cas d'incompatibilité avec le mandat parlementaire. Le bureau de l'APN a également examiné les questions orales écrites déposées à son niveau ainsi que les demandes formulées pour organiser certaines activités parlementaires.    A. Z.

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